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- Alessandro Stradella : génie baroque, destin tragique | La Grande Musique
26 février 1682, Piazza Bianchi à Gênes. On découvre au matin le corps poignardé d'Alessandro Stradella, trente-neuf ans, compositeur prodige au destin fulgurant. Né à Bologne en 1643, il conquiert Rome avant d'être emprisonné pour avoir organisé de faux mariages. À Venise, il séduit la maîtresse d'un riche négociant et s'enfuit avec elle. Premier attentat : il survit de justesse, poignardé en pleine rue. À Gênes, il invente le Concerto Grosso, dialogue révolutionnaire entre orchestre et solistes que Corelli rendra célèbre. Mais Stradella replonge dans ses démons : tripot, prostitution… et passion fatale pour la fille d'un puissant marchand génois. Cette fois, les tueurs ne le ratent pas. Un musicien qui n'eut jamais le sens de la mesure. < Retour E.Rials, rédacteur 04/11/25 Alessandro Stradella : génie baroque, destin tragique 1/1 26 février 1682, Piazza Bianchi à Gênes. On découvre au matin le corps poignardé d'Alessandro Stradella, trente-neuf ans, compositeur prodige au destin fulgurant. Né à Bologne en 1643, il conquiert Rome avant d'être emprisonné pour avoir organisé de faux mariages. À Venise, il séduit la maîtresse d'un riche négociant et s'enfuit avec elle. Premier attentat : il survit de justesse, poignardé en pleine rue. À Gênes, il invente le Concerto Grosso, dialogue révolutionnaire entre orchestre et solistes que Corelli rendra célèbre. Mais Stradella replonge dans ses démons : tripot, prostitution… et passion fatale pour la fille d'un puissant marchand génois. Cette fois, les tueurs ne le ratent pas. Un musicien qui n'eut jamais le sens de la mesure. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Précédent Écouter le direct Suivant
- Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été | La Grande Musique
Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. < Retour E.Rials, rédacteur 06/02/26 Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été 1/1 Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J'avoue que cette nouvelle m'a ravi : alors que la première édition du Festival Francis Poulenc & Friends vient à peine de s'achever en août 2025, les organisateurs annoncent déjà une programmation exceptionnelle pour 2026. Et quelle programmation ! Natalie Dessay, Delphine Haidan, Pierre Génisson, Johannes Przygodda et Philippe Cassard ont tous dit oui . Ces noms font vibrer les salles de concert du monde entier, et ils convergeront vers l'Aveyron cet été. Pourquoi l'Aveyron, me demanderez-vous ? La réponse tient en quelques mots : Francis Poulenc, l'un des plus grands compositeurs français du XXe siècle, est profondément lié à cette région. Sa famille paternelle était originaire d'Espalion, cette petite ville traversée par le Lot où se tiendra l'essentiel du festival. Son père, Émile Poulenc, y est né en 1855 avant de fonder avec ses frères la célèbre entreprise pharmaceutique Poulenc Frères, devenue plus tard Rhône-Poulenc. On comprend ainsi qu’Espalion possède aujourd'hui un Centre Francis Poulenc et un Boulevard Joseph Poulenc. Ce festival itinérant transformera plusieurs lieux emblématiques de l'Aveyron en scènes musicales pendant une semaine complète. Le 9 août, l'Église Saint-Jean-Baptiste d'Espalion accueillera le premier concert de musique de chambre avec le violoncelliste Johannes Przygodda et le pianiste Joseph Birnbaum. Przygodda, ce Berlinois qui a fait ses débuts à la Philharmonie de Berlin à l'âge de huit ans, est aujourd'hui reconnu comme l'un des violoncellistes les plus prometteurs de sa génération. Le lendemain, 10 août, le Couvent Malet de Saint-Côme-d'Olt proposera une master class de piano et de chant animée par Hervé Ribaud-Shinberg, baryton, et Joseph Birnbaum. Cette dimension pédagogique me semble essentielle : elle permet aux jeunes talents de se perfectionner auprès d'artistes accomplis tout en créant ce lien précieux entre générations de musiciens. Le 11 août à Bozouls, l'Espace Cardabelle donnera la parole aux élèves de la master class lors d'un concert qui sera suivi d'une seconde partie avec une soprano internationale accompagnée par Lidia Fittipaldi au piano. J'apprécie cette générosité qui offre une vraie scène aux jeunes artistes, pas seulement un exercice académique. Puis vient le 12 août, date que je note déjà dans mon agenda. À l'Espace Européen de Conques, ce joyau architectural inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, Delphine Haidan et Pierre Génisson se produiront ensemble. Cette mezzo-soprano française, formée à la Sorbonne et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, a chanté aux côtés de Natalie Dessay dans Lakmé de Léo Delibes en 1998. Pierre Génisson, clarinettiste récompensé en 2018 par le prestigieux Prix Cino del Duca, est devenu l'un des représentants les plus reconnus de l'école française de vents. Leur collaboration habituelle promet un moment d'exception, accompagnés par Joseph Birnbaum au piano. Le 13 août au Nayrac, Joseph Birnbaum offrira un récital de piano solo. Ce pianiste, véritable cheville ouvrière du festival, mérite qu'on s'attarde sur son rôle : il sera présent à quasiment tous les concerts, tantôt accompagnateur, tantôt soliste. Le 14 août ramènera le public au Couvent Malet pour un concert lyrique avec Hervé Ribaud-Shinberg et Joseph Birnbaum. Mais c'est le 16 août que le festival atteindra son apogée. À l'Abbaye Sainte-Foy de Conques, autre site classé au patrimoine mondial, Natalie Dessay et Philippe Cassard clôtureront cette semaine musicale. Et ce concert revêt une dimension particulièrement émouvante : il s'inscrit dans la tournée d'adieu de ce duo exceptionnel. Natalie Dessay, cette soprano qui a enchanté les plus grandes scènes d'opéra du monde — Paris, Vienne, le Metropolitan Opera, La Scala, Salzbourg, Covent Garden — a décidé de se retirer progressivement de la scène musicale. Depuis une décennie, elle s'est tournée vers la mélodie française, accompagnée fidèlement par le pianiste Philippe Cassard, spécialiste de Debussy. Leur programme "Oiseaux de passage" mêle Poulenc, Ravel, Chausson, Hahn, Menotti et Barber dans un récital qui est bien plus qu'une simple succession de pièces : c'est un théâtre intime, une histoire sensible qui combine élégance et modernité. J'ai toujours pensé que les meilleurs festivals sont ceux qui créent un dialogue entre le lieu, l'histoire et la musique. Le Festival Francis Poulenc & Friends réussit ce pari. En ramenant la musique de Poulenc — et celle de ses contemporains — sur la terre de ses ancêtres, les organisateurs tissent un lien invisible mais puissant entre le passé et le présent. Ces pierres séculaires d'Espalion, de Conques, de Saint-Côme-d'Olt résonnent différemment quand on sait que le compositeur y avait ses racines. Ce qui me touche aussi, c'est l'ambition d'un tel projet dans un territoire rural. Trop souvent, on imagine que la grande musique ne peut exister que dans les métropoles. Ce festival prouve le contraire : il est possible d'attirer les plus grands artistes internationaux dans des villages de l'Aveyron, à conditions réussies du Festival Francis Poulenc & Friends d'offrir une proposition artistique de très grande qualité et des lieux à la hauteur. La deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends s'annonce donc comme un événement majeur de l'été culturel 2026. Entre concerts de musique de chambre, récitals lyriques et dimension pédagogique, cette semaine devrait séduire aussi bien les mélomanes avertis que les curieux désireux de découvrir ces répertoires. Et pour ceux qui, comme moi, apprécient que la culture irrigue tous les territoires, ce festival représente un modèle à suivre. >> Sur le même sujet, écoutez le podcast : Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends https://www.festivalpoulencandfriends.com Précédent Écouter le direct Suivant
- Ferveur, contre-chants et gestes d’atelier | La Grande Musique
De Wrocław à Versailles, de Berio à Verdi, la journée a dessiné un fil : le classicisme n’est jamais une routine, il se raconte au présent, entre médailles, annonces et critiques à chaud. J’ai parcouru les colonnes – françaises et internationales – pour capter ce battement d’ailes. Voici ce qui résonne le plus juste aujourd’hui. < Retour E.Rials, rédacteur 27/10/25 Ferveur, contre-chants et gestes d’atelier 1/1 De Wrocław à Versailles, de Berio à Verdi, la journée a dessiné un fil : le classicisme n’est jamais une routine, il se raconte au présent, entre médailles, annonces et critiques à chaud. J’ai parcouru les colonnes – françaises et internationales – pour capter ce battement d’ailes. Voici ce qui résonne le plus juste aujourd’hui. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Luciano Berio : pour Verdi, contre Puccini — À l’occasion du centenaire du compositeur, Forum Opéra signale la parution, aux Éditions de la Philharmonie, de l’intégrale de ses écrits en français : une mine où l’on croise Monteverdi, les Beatles et une réflexion sans concession sur l’opéra. J’y entends une invitation très actuelle : relire le répertoire avec des nerfs vifs, loin des cultes figés. ( forumopera.com ) ICMA 2026 : la cérémonie aura lieu à Wrocław — ResMusica annonce la ville hôte des International Classical Music Awards 2026. Derrière l’info, une tendance : l’Europe centrale poursuit sa montée en puissance, fertile en orchestres et en salles. Les prix ne font pas la musique, mais ils offrent une vitrine qui, souvent, déplace des lignes. ( ResMusica ) CRITIQUE – Concert à Aix-en-Provence — Classiquenews publie un compte rendu d’Aix : on y lit la vigueur d’un plateau qui préfère l’élan à l’emphase, dans un climat de salle gagné par le détail. J’aime ces papiers qui parlent de respiration, de grain, bref de musique en mouvement. ( classiquenews.com ) CRITIQUE – Paris, Temple du Foyer de l’Âme — Autre critique, autre acoustique : dans un temple parisien, l’écoute se resserre et le jugement se précise. L’article insiste sur l’alliage des timbres et cette clarté qui fait tout tenir. On sort avec l’impression d’avoir été assis au troisième rang. ( classiquenews.com ) Versailles annonce La Traviata (8–10 nov.) — Toujours chez Classiquenews : l’Opéra Royal déroule ses fastes verdien(ne)s. La fiche de spectacle rappelle combien le lieu change la dramaturgie – les dorures, certes, mais surtout une proximité qui durcit les enjeux. À surveiller de près la distribution des soirs. ( classiquenews.com ) Billetterie : le Louvre passe (encore plus) au tout-en-ligne — ResMusica relaie l’accélération numérique côté musées. Ce n’est pas « classique » au sens strict, mais cela touche la chaîne des publics (touristes, mélomanes de passage, familles) et donc l’écosystème des concerts adjacents. Moins de file d’attente, plus d’anticipation. ( ResMusica ) Marina Rebeka, chevalière des Arts et des Lettres — La soprano lettone est distinguée à Riga après un récital triomphal. Une médaille ? Oui, mais surtout un signe : l’opéra français rayonne quand ses interprètes en défendent la langue et l’esprit sur toutes les scènes. ( forumopera.com ) CRITIQUE – Aida (2ᵉ distribution) à l’Opéra Bastille — Concertclassic détaille la reprise parisienne : lecture scénique discutée, mais énergie vocale au rendez-vous et un orchestre qui muscle le drame. On aime quand la critique ausculte les équilibres plutôt que de distribuer des bons points. ( Concertclassic ) CRITIQUE – L’Encyclopédie à la Salle Gaveau — Même média, autre ambiance : jeunes instrumentistes, programme « Kindermusik » et une salle comble, très rajeunie. Je retiens cette phrase-sensation du papier : « une musique à voir », tant l’écoute devient geste. C’est peut-être la meilleure nouvelle du jour. ( Concertclassic ) CRITIQUE – Salome Jordania au Festival Piano en Valois — Virtuosité ardente, mais tenue de ligne : le compte rendu insiste sur l’alliage tête-cœur, exactement ce que le public réclame aux récitals d’aujourd’hui. La jeune génération continue d’installer ses repères. ( Concertclassic ) Fil-rouge : trois papiers, trois façons d’écouter — En rapprochant les critiques d’Aix, de Paris (temple) et de Bastille, une évidence : l’échelle des lieux transforme la musique autant que les choix d’interprètes. Grande salle = relief orchestral ; lieu intime = grammaire des attaques ; salle « image » (Versailles) = théâtre des proximités. C’est précisément là que la presse culturelle est utile aujourd’hui. ( classiquenews.com ) Précédent Écouter le direct Suivant
- Concert Vivaldi, Schubert, Orchestre HELIOS direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, jeudi 8 mai 2025 | La Grande Musique
Concert Vivaldi, Schubert, Orchestre HELIOS direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, jeudi 8 mai 2025 20h45 < Retour E.Rials, rédacteur 28/04/25 Concert Vivaldi, Schubert, Orchestre HELIOS direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, jeudi 8 mai 2025 1/1 Concert Vivaldi, Schubert, Orchestre HELIOS direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, jeudi 8 mai 2025 20h45 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Les 4 Saisons de Vivaldi « Été » et « Hiver », « Sarabande » de Haendel, « Méditation de Thaïs » de Massenet, « Aria » de Bach, « Ave Maria » de Schubert, « Vocalise » de Rachmaninov, « Adagio in G Minor » de Albinoni, « Danse Hongroise N°5 » de Brahms, « Andante Cantabile » de Paganini, « Nocturne» de Chopin, « Salut d’Amour » de Elgar, « Czardas » de Monti Les quatre saisons d’Antonio Vivaldi est un ensemble de quatre concerti pour violon, composé en 1723. Il s’agit sans doute de la composition la plus connue de Vivaldi et de l’œuvre musicale la plus jouée dans le monde. C’est un concerto pour violon où le soliste joue accompagné d’un orchestre de chambre. Le contenu de chaque partie est varié et évoque chacune des saisons auquel il se rapporte. A titre d’exemple, l’hiver est ponctué de notes en pizzicato sur les cordes hautes, faisant penser à une pluie glaciale, alors que l’été évoque un orage dans le mouvement final, préparé par le tonnerre qui gronde à plusieurs reprises dans le mouvement. Dynamique et éclectique, l’orchestre Hélios s’est imposé depuis sa création en 2014. Son directeur artistique, Paul Savalle, favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique d’orchestre. Ainsi, de jeunes diplômés se mêlent aux musiciens d’orchestre, aux chefs et aux solistes expérimentés, dans des conditions de travail optimales. De la musique baroque à la musique contemporaine, les programmes sont variés, le répertoire est à la fois symphonique et choral, l’orchestre s’associant aux chœurs départementaux et régionaux. Grâce à la collaboration avec différents chefs, les musiciens abordent un répertoire très riche en élargissant leur palette d’interprétation. Ils sont tous issus des grands conservatoires français, certains appartenant à un orchestre national. Du quatuor à cordes à l’orchestre symphonique, en passant par l’ensemble de cuivres, l’orchestre élargit toujours son audience en modulant sa composition. La formation « cordes » se produit dans les plus prestigieuses églises de Paris, ce qui permet au public de découvrir un patrimoine architectural très riche. Sa formation à géométrie variable permet à l’orchestre Hélios d’aborder un répertoire très large avec une curiosité passionnée. Billet : https://classiqueatoutprix.placeminute.com/event/classique/les-4-saisons-de-vivaldi-ave-maria-et-celebres-adagios,41536.html https://classiqueatoutprix.placeminute.com/event/classique/les-4-saisons-de-vivaldi-ave-maria-et-celebres-adagios,41536.html Précédent Écouter le direct Suivant
- Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe | La Grande Musique
À Madagascar, Delphyne Dabezies a transformé un rêve de soleil en épopée entrepreneuriale, entre broderies de luxe et caviar d’exception responsable, avec son mari Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier, trois dynamiques entrepreneurs français installés depuis la fin des années 90 à Madagascar. Spécialisés dans la confection de vêtements pour les Maisons de Luxe et de Haute Couture du monde entier, ils se lancent dans une aventure humaine exceptionnelle et créent Acipenser, leur propre ferme d’esturgeons pour fonder la Maison de Luxe Rova Caviar Madagascar. À la tête d’Akanjo et de Rova Caviar, Delphyne Dabezies fait rayonner le savoir-faire malgache, en formant des milliers de salariés et en protégeant le lac qui abrite ses esturgeons. De la dentelle au fil au rarissime persicus servi au Ritz, son aventure racontée au micro de LA GRANDE MUSIQUE mêle défi industriel, haute gastronomie et engagement social. < Retour E.Rials, rédacteur 30/11/25 Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe 1/1 À Madagascar, Delphyne Dabezies a transformé un rêve de soleil en épopée entrepreneuriale, entre broderies de luxe et caviar d’exception responsable, avec son mari Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier, trois dynamiques entrepreneurs français installés depuis la fin des années 90 à Madagascar. Spécialisés dans la confection de vêtements pour les Maisons de Luxe et de Haute Couture du monde entier, ils se lancent dans une aventure humaine exceptionnelle et créent Acipenser, leur propre ferme d’esturgeons pour fonder la Maison de Luxe Rova Caviar Madagascar. À la tête d’Akanjo et de Rova Caviar, Delphyne Dabezies fait rayonner le savoir-faire malgache, en formant des milliers de salariés et en protégeant le lac qui abrite ses esturgeons. De la dentelle au fil au rarissime persicus servi au Ritz, son aventure racontée au micro de LA GRANDE MUSIQUE mêle défi industriel, haute gastronomie et engagement social. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://rova-caviar.com/fr-FR Précédent Écouter le direct Suivant
- Prince Joachim Murat : réindustrialiser la France comme au temps de Napoléon III (émission et podcast) | La Grande Musique
SAR le prince Joachim Murat, président de la Fondation Galilé et co-auteur de l'ouvrage Napoléon III l'incompris publié aux éditions du Djakkon, établit un parallèle détaillé entre l'industrialisation ambitieuse du Second Empire et les défis industriels contemporains que la France doit relever aujourd'hui. Au cours de son intervention dans La Grande Interview, il explique en profondeur comment la Fondation Galilé a mis en place un dispositif d'incubation entièrement gratuit destiné à accompagner des start-ups industrielles strictement « Made in France », une démarche qui fait directement écho aux réformes sociales et économiques innovantes menées sous Napoléon III, lesquelles avaient permis de doubler le produit intérieur brut français en l'espace de 18 ans. < Retour E.Rials, rédacteur 01/02/26 Prince Joachim Murat : réindustrialiser la France comme au temps de Napoléon III (émission et podcast) 1/1 SAR le prince Joachim Murat, président de la Fondation Galilé et co-auteur de l'ouvrage Napoléon III l'incompris publié aux éditions du Djakkon, établit un parallèle détaillé entre l'industrialisation ambitieuse du Second Empire et les défis industriels contemporains que la France doit relever aujourd'hui. Au cours de son intervention dans La Grande Interview, il explique en profondeur comment la Fondation Galilé a mis en place un dispositif d'incubation entièrement gratuit destiné à accompagner des start-ups industrielles strictement « Made in France », une démarche qui fait directement écho aux réformes sociales et économiques innovantes menées sous Napoléon III, lesquelles avaient permis de doubler le produit intérieur brut français en l'espace de 18 ans. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien à propos : Né le 3 mai 1973 à Neuilly-sur-Seine, Joachim Charles Napoléon Murat est prince français, héritier de la Maison Murat , issue de l’union du maréchal d’Empire Joachim Murat et de Caroline Bonaparte, sœur de Napoléon Ier. Il porte le titre de prince de Pontecorvo et s’inscrit dans la continuité d’un héritage directement lié à l’histoire impériale française. Formé en droit et en sciences politiques, Joachim Murat mène un parcours professionnel atypique. Ancien militaire parachutiste, il participe notamment à des opérations lors de la guerre du Kosovo. Après sa carrière militaire, il exerce des fonctions diverses, allant de maître de cirque à cadre en entreprise, avant de devenir conseiller au ministère du Commerce extérieur entre 2013 et 2018. Il s’engage également comme enquêteur au Comité contre l’esclavage moderne, illustrant un intérêt pour les enjeux sociaux contemporains. Il est Président de la Fondation Galilé . Sur le plan politique, Joachim Murat se définit comme bonapartiste, républicain et gaulliste. Il plaide pour une refondation institutionnelle de la France inspirée du modèle napoléonien, qu’il associe à la souveraineté nationale et à l’autorité de l’État. Il participe régulièrement à des débats et rencontres souverainistes et se présente sur une liste souverainiste aux élections européennes de 2024, affirmant ainsi sa volonté de traduire ses idées en engagement électoral. Auteur et essayiste, il publie en 2025 Napoléon III, l’incompris , un ouvrage politico-historique consacré à la réévaluation du Second Empire. Décoré notamment de la Croix du combattant, Joachim Murat conjugue héritage dynastique, parcours personnel singulier et engagement idéologique affirmé. Marié depuis 2021, père de deux enfants, il incarne aujourd’hui une figure originale du paysage politique et intellectuel français, à la croisée de la mémoire impériale et des débats contemporains sur la souveraineté et les institutions. https://www.fondationgalile.fr Précédent Écouter le direct Suivant
- Quand la voix de Montserrat Caballé inspire le grand écran : un biopic ambitieux en cours de tournage | La Grande Musique
Le cinéma se penche sur l'une des plus grandes voix de l'opéra espagnol. Le tournage du film « Caballé » vient de débuter entre Bilbao et Barcelone, retraçant l'ascension fulgurante de la soprano barcelonaise, de ses débuts modestes à sa consécration mondiale. < Retour E.Rials, rédacteur 13/11/25 Quand la voix de Montserrat Caballé inspire le grand écran : un biopic ambitieux en cours de tournage 1/1 Le cinéma se penche sur l'une des plus grandes voix de l'opéra espagnol. Le tournage du film « Caballé » vient de débuter entre Bilbao et Barcelone, retraçant l'ascension fulgurante de la soprano barcelonaise, de ses débuts modestes à sa consécration mondiale. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je dois l'avouer : chaque fois que j'entends parler d'un nouveau biopic consacré à une grande figure de la musique classique, je ressens ce mélange d'excitation et d'appréhension. Après Leonard Bernstein dans Maestro , Maria Callas avec Angelina Jolie, et bientôt Pavarotti dans Vox Divina , voilà qu'Hollywood – ou plutôt l'Espagne – s'empare de la vie de Montserrat Caballé. Et cette fois, je dois dire que le projet me séduit d'emblée. Peut-être parce que Caballé incarne cette époque bénie où l'excellence artistique ne connaissait pas de compromis, où la voix primait sur l'image, où le talent triomphait de la précarité. Le tournage de Caballé a débuté début novembre dans les studios Punta Zorrotza, près de Bilbao. La réalisatrice vénézuélienne Patricia Ortega, dont j'ai découvert le travail sur l'identité féminine avec Mamacruz , tient les rênes de ce projet ambitieux. Son choix n'est pas anodin : Ortega sait filmer les femmes qui se battent contre les conventions, qui refusent que leur destin soit écrit d'avance. Et Dieu sait si Montserrat Caballé a dû se battre. Née en 1933 dans une famille marquée par la misère de l'après-guerre civile espagnole, la petite Montserrat portait sur ses frêles épaules tous les espoirs des siens. Imaginez cette enfant dans le Barcelone meurtri de la posguerra, rêvant d'opéra alors que le pain manquait sur la table. Cette tension dramatique, Ortega l'a placée au cœur de son récit, alternant entre la jeunesse laborieuse de la soprano et son retour triomphal à Barcelone en 1991, au sommet de sa gloire. Deux comédiennes se partagent le rôle titanesque d'incarner la diva. Ana Saavedra prête ses traits à la jeune Montserrat, celle qui lutte, celle qui doute, celle qui chante dans les coulisses du Gran Teatre del Liceu en espérant qu'un jour, elle aussi montera sur scène. Et puis il y a Begoña Alberdi, soprano espagnole reconnue – vous vous souvenez peut-être de ses prestations en ligne pendant la pandémie qui avaient touché tant de cœurs –, qui endosse le rôle de la Caballé consacrée. Ce casting me paraît judicieux : Alberdi connaît intimement ce que signifie chanter, elle sait ce qu'il faut de discipline, de sacrifice, d'abnégation pour tenir une carrière lyrique au plus haut niveau. Elle ne se contentera pas d'imiter, elle comprendra de l'intérieur. Le tournage se poursuivra à Barcelone, notamment au Gran Teatre del Liceu, ce temple de l'opéra catalan où Caballé fit ses premiers pas en 1962 dans le rôle-titre d' Arabella de Richard Strauss. J'aime cette idée de filmer dans les lieux authentiques, de retrouver l'âme des décors qui ont vu naître une légende. Le Liceu n'est pas qu'une salle de spectacle, c'est un sanctuaire où résonnent encore les échos des plus grandes voix du siècle dernier. Tourner là-bas, c'est rendre hommage non seulement à Caballé, mais à toute une tradition lyrique que notre époque, trop souvent, néglige ou méprise. Ce qui me frappe dans cette vague de biopics consacrés aux géants de la musique classique, c'est qu'elle arrive à un moment où notre civilisation semble avoir perdu ses repères. Face au vacarme du monde contemporain, au nivellement culturel, à l'effacement des hiérarchies de l'excellence, le cinéma se tourne vers ces figures qui incarnent l'absolu de l'art. Bernstein, Callas, Celibidache, Pavarotti, Caballé : autant de noms qui rappellent qu'il existe une transcendance, une verticalité, une quête de perfection qui dépasse l'individu. Ces artistes n'ont pas seulement eu du talent, ils ont eu une mission, presque un sacerdoce. Et dans le cas de Caballé, cette mission s'est accomplie avec une humilité, une fidélité à ses racines catalanes, une loyauté envers le Liceu qui force le respect. Le film sera distribué en Espagne par Filmax, tandis que Film Factory Entertainment gérera les droits internationaux. Aucune date de sortie n'a encore été annoncée, mais je garde espoir que ce portrait trouve rapidement son chemin vers les salles françaises. Nous avons besoin de ces récits qui célèbrent la grandeur, qui montrent que le génie naît souvent dans l'adversité, que l'art véritable exige tout de l'artiste. Montserrat Caballé a quitté ce monde en 2018, nous laissant orphelins de cette voix d'une pureté céleste, capable de transformer Norma de Bellini ou Turandot de Puccini en expériences mystiques. Grâce à Patricia Ortega et à son équipe, grâce au courage de Begoña Alberdi qui relève le défi immense d'incarner une telle icône, la Superba – comme on surnommait Caballé – va revivre sur grand écran. Et peut-être, qui sait, ce film incitera-t-il quelques jeunes âmes à pousser les portes d'un opéra, à découvrir que derrière les paillettes et les décors somptueux, il y a des destins exceptionnels, des sacrifices immenses, et cette quête infinie de la beauté qui fait de nous des êtres civilisés. Je compte les jours avant de pouvoir m'asseoir dans une salle obscure et retrouver, le temps d'un film, la voix qui nous manque tant. Précédent Écouter le direct Suivant
- Quand l'opéra français renoue avec l'audace et l'exigence | La Grande Musique
Du Théâtre des Champs-Élysées à l'Opéra-Comique, de Toulouse à Rouen, la scène lyrique nationale vit des heures intenses. Entre prises de rôle attendues, mises en scène audacieuses et reconnaissance des talents français, novembre marque un tournant pour notre patrimoine musical. Une effervescence qui témoigne d'une vitalité culturelle que nos institutions défendent encore avec fierté. < Retour E.Rials, rédacteur 01/11/25 Quand l'opéra français renoue avec l'audace et l'exigence 1/1 Du Théâtre des Champs-Élysées à l'Opéra-Comique, de Toulouse à Rouen, la scène lyrique nationale vit des heures intenses. Entre prises de rôle attendues, mises en scène audacieuses et reconnaissance des talents français, novembre marque un tournant pour notre patrimoine musical. Une effervescence qui témoigne d'une vitalité culturelle que nos institutions défendent encore avec fierté. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je l'avoue : en parcourant les programmations de ces dernières semaines, je ressens cette excitation du mélomane qui sait qu'il vit un moment particulier. Car novembre 2025 n'est pas un mois comme les autres pour la musique classique en France. C'est celui où nos plus belles maisons lyriques rivalisent d'ambition, où de jeunes talents français s'imposent sur les scènes nationales, et où l'exigence artistique reprend ses droits face à la facilité. Prenons d'abord ce qui se joue actuellement à l' Opéra-Comique , salle Favart. Du 2 au 12 novembre, Wajdi Mouawad y signe une nouvelle production d' Iphigénie en Tauride de Gluck qui fait déjà parler. Le metteur en scène franco-libanais, qu'on connaît pour sa capacité à mêler l'intime et le mythologique, a même écrit un prologue original pour replacer cette tragédie dans notre époque troublée. Louis Langrée et le jeune Théotime Langlois de Swarte se partagent la direction musicale, avec l'ensemble Le Consort aux instruments anciens. La soprano Tamara Bounazou incarne une Iphigénie déchirée entre devoir sacré et amour fraternel. Ce qui me frappe dans ce projet, c'est justement cette volonté de ne pas moderniser à tout prix, mais de révéler l'humanité brute d'un mythe qui nous parle encore aujourd'hui – celui de l'exil, du sacrifice, de la réconciliation. Des thèmes qu'une France inquiète de son identité devrait méditer. Mais l'événement qui concentrait tous les regards se tenait avenue Montaigne, au Théâtre des Champs-Élysées . Benjamin Bernheim, notre ténor national dont la voix somptueuse fait la fierté de la scène lyrique française, devait y incarner Faust dans La Damnation de Berlioz du 3 au 15 novembre. Une prise de rôle très attendue pour ce chanteur qui cultive avec passion le répertoire romantique français. Hélas, comme l' a rapporté Forum Opéra le 1er novembre, le ténor était souffrant lors de l'avant-première réservée aux jeunes le 31 octobre et a été remplacé par François Rougier. Espérons que Bernheim se rétablisse rapidement pour donner les représentations suivantes aux côtés de la jeune mezzo Victoria Karkacheva et de Christian Van Horn. La mise en scène de Silvia Costa, qui promet de placer la musique au cœur de l'action en rendant visibles les gestes des musiciens, mérite qu'on y assiste. D'autant que Les Siècles, sous la baguette de Jakob Lehmann, apportent leur connaissance des pratiques d'époque à cette partition exigeante. Plus au sud, Toulouse ne manque pas d'ambition. L' Opéra national du Capitole annonce du 20 au 30 novembre une nouvelle production de Don Giovanni qui réunit cinq maisons d'opéra françaises – belle démonstration que nos institutions savent encore mutualiser leurs moyens pour l'excellence. Deux débuts prestigieux : Agnès Jaoui à la mise en scène (sa première au Capitole) et le jeune chef finlandais Tarmo Peltokoski à la direction musicale. Le choix de confier ce chef-d'œuvre mozartien à une cinéaste et comédienne française reconnue pour sa finesse psychologique n'est pas anodin. Jaoui saura certainement capter la complexité trouble de ce séducteur qui court à sa perte. La distribution réunit des voix françaises de premier plan : Nicolas Courjal et Mikhail Timoshenko alterneront dans le rôle-titre, Karine Deshayes et Alix Le Saux en Elvira. Voilà qui promet des soirées où le génie mozartien rayonnera dans la langue du drame et de la sensibilité. Ces derniers jours ont également vu l'annonce des nominations pour les Victoires de la Musique Classique 2025 , qui se tiendront le 5 mars prochain à l'Opéra de Rouen Normandie. Parmi les révélations artistes lyriques, on retrouve trois talents qui font honneur à notre école de chant : la mezzo Floriane Hasler, le ténor Julien Henric et la soprano Julie Roset, lauréate du prestigieux concours Operalia 2023. Dans la catégorie Enregistrement, le label français Bru Zane est nommé pour sa minutieuse reconstitution de La Vie parisienne d'Offenbach dans sa version originale. Natalie Dessay recevra une Victoire d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Autant de signes que la France continue de former et de célébrer des artistes d'exception. L'automne a aussi révélé une découverte passionnante, comme le relate ClassiqueNews : la redécouverte du compositeur viennois Oskar Posa (1873-1951), grâce à un nom aperçu sur une affiche de concert de 1905. Ce genre d'enquête musicologique, qui fait resurgir des œuvres chambristes et des lieder oubliés, rappelle que notre patrimoine musical européen recèle encore des trésors à exhumer. Pendant ce temps, l' Opéra de Paris poursuit sa Tétralogie wagnérienne avec La Walkyrie programmée du 11 au 30 novembre à Bastille, dans la mise en scène de Calixto Bieito et sous la direction de Pablo Heras-Casado. Les grands cycles ont ce mérite de fidéliser un public exigeant et de transmettre aux jeunes générations l'ampleur des cathédrales lyriques du XIXe siècle. La saison 2025-2026 de la maison Bastille-Garnier s'annonce riche, avec notamment le retour très attendu de Jonas Kaufmann dans Tosca , et l'entrée au répertoire de Satyagraha de Philip Glass – preuve qu'on peut défendre le grand répertoire sans fermer la porte à la création contemporaine. Ce qui me frappe dans cette effervescence, c'est la capacité de nos institutions à maintenir une exigence artistique malgré les contraintes budgétaires et les tensions qui traversent notre société. L'Opéra national Normandie Rouen, qui accueillera les Victoires en mars, affiche une activité foisonnante depuis la fusion de l'Opéra et de l'Orchestre en septembre 2024. Leur ambition : rayonner dans toute la Normandie, y compris dans les villages les plus éloignés. C'est cette mission de service public culturel, enracinée dans nos territoires, qui doit guider nos politiques : faire vivre l'excellence partout, refuser la concentration parisienne, transmettre un patrimoine qui forge notre identité. Car au fond, ce qui se joue sur nos scènes d'opéra dépasse largement le simple divertissement. C'est notre culture, notre langue, notre génie musical qui s'y exprime et s'y perpétue. À l'heure où tant de voix voudraient nous convaincre que ces arts seraient élitistes ou dépassés, ces programmations audacieuses démontrent le contraire : la grande musique reste vivante quand elle ose l'exigence et la transmission. Précédent Écouter le direct Suivant
- Tempesta e Sospiri - une immersion baroque au Théâtre Déjazet avec les Furiosi Galantes | La Grande Musique
Plongez dans une soirée baroque exceptionnelle à Paris — Tempesta e Sospiri par l’ensemble Les Furiosi Galantes, entre virtuosité des castrats, passions intenses et liens entre musique et parole, jeudi 2 octobre 2025. < Retour E.Rials, rédacteur 01/10/25 Tempesta e Sospiri - une immersion baroque au Théâtre Déjazet avec les Furiosi Galantes 1/1 Plongez dans une soirée baroque exceptionnelle à Paris — Tempesta e Sospiri par l’ensemble Les Furiosi Galantes, entre virtuosité des castrats, passions intenses et liens entre musique et parole, jeudi 2 octobre 2025. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le jeudi 2 octobre 2025, l’ensemble Les Furiosi Galantes invite Paris à une odyssée musicale au cœur de l’âge d’or italien, soirée présentée par Ève Ruggieri. C’est un rare événement qui s’annonce au Théâtre Déjazet : une soirée baroque où la musique et la parole s’entrelacent pour révéler les tourments et les élans intimes de l’âme humaine. Porté par l’énergie et la sensibilité de l’ensemble Les Furiosi Galantes , ce concert unique, intitulé Tempesta e Sospiri , mettra à l’honneur les grandes pages de Scarlatti, Händel, Vivaldi et Porpora — autant de florilèges où se déclinent la fureur, la tendresse, la noblesse ou le soupir amoureux. Sous la baguette et le timbre du contre-ténor Luan Góes , l’ensemble invite à réentendre la virtuosité qui fascinait les auditoires de l’Europe à l’époque baroque. À travers des airs de castrats, il s’agit moins de reconstituer un spectacle d’époque que de ressusciter une émotion vivante. Dans le cadre du principe de la teoria degli affetti , le programme explore les contrastes — les « tempêtes » et les « soupirs » — dans un mouvement dramatique presque théâtral, dans lequel chaque nuance sonore est mise au service de l’expression émotionnelle. La soirée sera présentée par Ève Ruggieri , figure appréciée du monde de la culture, qui agit ici comme marraine de l’ensemble. Avec sa voix chaleureuse, elle apportera un lien vivant entre le public et les œuvres, facilitant l’immersion dans un univers où la musique devient parole, et la parole musique. Ce concert se tiendra jeudi 2 octobre 2025 , au Théâtre Déjazet (41 boulevard du Temple, Paris 3ᵉ), avec des billets proposés entre 20 et 60 € , accessibles via billetterie en ligne . Il s’agit d’une seule représentation, ce qui renforce le caractère exceptionnel de l’événement. Avec Tempesta e Sospiri , Les Furiosi Galantes offrent au public parisien une fenêtre unique sur la puissance expressive du baroque italien, revivifiée par la modernité de l’interprétation. Que vous soyez amateur de musique vocale, passionné de l’esthétique baroque ou simplement curieux d’un moment musical fort, cette soirée promet une traversée sensible et vibrante. https://indiv.themisweb.fr/0058/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0058&EventId=312&request=QcE+w0WHSuA6/HqjqYIR0+xR24MVGxda5eKpfJdpmBZCQsbKNAm1n9jJwT2T65a8qenC7WKyrXFSQpbwxpqqLg==&yymm=20251002 Précédent Écouter le direct Suivant
- Concert du Choeur d'hommes de Chaillot Dimanche 6 avril 2025 | La Grande Musique
A l'occasion du cinquantenaire du Choeur d'hommes de Chaillot et à la mémoire de Roger THIROT qui fut l'emblématique maître de la chorale des Petits Chanteurs de Chaillot, fut donné une représentation exceptionnelle d'oeuvres à caractère religieux de toutes époques à voix égales et à voix mixtes, A capella et avec orgue, le dimanche 6 avril 2025 à 18h, dans la Chapelle de l'école Saint Louis de Gonzague à Paris, sous la direction de Stanislas Guérin. Les interventions de Bertrand de Feydeau et les improvisations de Mathieu Courcier et de Jean Galard à l'orgue ponctuèrent l'ensemble du récital. < Retour E.Rials, rédacteur 07/04/25 Concert du Choeur d'hommes de Chaillot Dimanche 6 avril 2025 1/1 A l'occasion du cinquantenaire du Choeur d'hommes de Chaillot et à la mémoire de Roger THIROT qui fut l'emblématique maître de la chorale des Petits Chanteurs de Chaillot, fut donné une représentation exceptionnelle d'oeuvres à caractère religieux de toutes époques à voix égales et à voix mixtes, A capella et avec orgue, le dimanche 6 avril 2025 à 18h, dans la Chapelle de l'école Saint Louis de Gonzague à Paris, sous la direction de Stanislas Guérin. Les interventions de Bertrand de Feydeau et les improvisations de Mathieu Courcier et de Jean Galard à l'orgue ponctuèrent l'ensemble du récital. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le Choeur d'hommes de Chaillot s'est formé il y a cinquante ans (1974). La plupart de ses membres sont issus des Petits Chanteurs de Chaillot. Certains mènent en parallèle une activité de soliste et une activité professionnelle. Cette formation polyphonique « à voix égales » donne accès à un répertoire très vaste : Motets sacrés et profanes de la Renaissance, Œuvres romantiques (Schubert, Mendelssohn, Liszt, ...) et modernes (Poulenc, Fauré, Caplet, ...), Choeurs d'Opéras, « Barbershop music » et de nombreux autres folklores locaux. Programme : Plorans ploravit (Elzéar Genet), Lucernaire, Occe Nach (Pavel Chesnokov), Seigneur de vous prie (Francis Poulenc), Stabat Mater (Jean-Baptiste Pergolèse), Pie Jesu (Maurice Duruflé), O Jesu Christe (Jacquet Van Berchem), Crucifixus (Antonio Lotti), Tenebre factae sunt (Thomas Luis da Vittoria), Resurrexi, Prologue (Stanislas Guérin), La Virgine degli Angeli (Giuseppe Verdi), Ave Maria (Thomas Luis da Vittoria), O Isis und Osiris (Wolfang Amadeus Mozart), Choeur de Pèlerins (Richard Wagner), Cantique de Jean Racine (Gabriel Fauré), et Little Babe (Benjamin Britten). https://www.cvhchaillot.org https://www.cvhchaillot.org Précédent Écouter le direct Suivant
- Granados, noyé pour l'amour d'Amparo | La Grande Musique
Le 24 mars 1916, le compositeur espagnol Enrique Granados rentre d'un triomphe américain – son opéra Goyescasovationné au Met, un concert à la Maison-Blanche. Mais à quinze heures cinquante-cinq, une torpille allemande éventre le Sussex au large de Dieppe. Repêché in extremis, Granados aperçoit sa femme Amparo en train de couler. Il replonge. Ils se noient ensemble. Le navire, lui, flottera encore : leur cabine intacte, leurs partitions retrouvées. À quarante-neuf ans, l'un des musiciens les plus originaux d'Espagne disparaît dans les eaux glacées, par amour. < Retour E.Rials, rédacteur 10/11/25 Granados, noyé pour l'amour d'Amparo 1/1 Le 24 mars 1916, le compositeur espagnol Enrique Granados rentre d'un triomphe américain – son opéra Goyescasovationné au Met, un concert à la Maison-Blanche. Mais à quinze heures cinquante-cinq, une torpille allemande éventre le Sussex au large de Dieppe. Repêché in extremis, Granados aperçoit sa femme Amparo en train de couler. Il replonge. Ils se noient ensemble. Le navire, lui, flottera encore : leur cabine intacte, leurs partitions retrouvées. À quarante-neuf ans, l'un des musiciens les plus originaux d'Espagne disparaît dans les eaux glacées, par amour. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Concert d'avenir, samedi 24 mai, Orchestre Petites Mains Symphoniques | La Grande Musique
Concert d'avenir, Orchestre Petites Mains Symphoniques, complet aux Invalides le 22 mai, date supplémentaire samedi 24 mai 2025 à 20h30 église de l'Immaculée Conception < Retour E.Rials, rédacteur 05/05/25 Concert d'avenir, samedi 24 mai, Orchestre Petites Mains Symphoniques 1/1 Concert d'avenir, Orchestre Petites Mains Symphoniques, complet aux Invalides le 22 mai, date supplémentaire samedi 24 mai 2025 à 20h30 église de l'Immaculée Conception Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Rejoignez-nous à Boulogne-Billancourt et laissez-vous emporter par l’Orchestre Petites Mains Symphoniques dans un voyage musical unique , retraçant l’épopée de l’humanité, de ses origines à son avenir. Voix de la Nature – Alfred Schnittke Ouverture des Noces de Figaro – W.A Mozart La Baigneuse de Trouville – Francis Poulenc Discours du Général – Francis Poulenc Danse des Chevaliers – Serge Prokofiev Bacchanale – Camille Saint-Saëns Quatuor Symphonique – Dimitri Chostakovitch Valse Triste – Jean Sibelius Ouverture de Guillaume Tell – Gioacchino Rossini 4ème Mouvement Symphonie du Nouveau Monde – Anton Dvorak 📅 Samedi 24 mai à 20h30 📍 Église de l’Immaculée-Conception , 63 Rue du Dôme, 92100 Boulogne-Billancourt Réservation : https://www.helloasso.com/associations/association-petites-mains-symphoniques/evenements/2025-05-24-concert-d-avenir-boulogne?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email https://www.helloasso.com/associations/association-petites-mains-symphoniques/evenements/2025-05-24-concert-d-avenir-boulogne?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email Précédent Écouter le direct Suivant











