Dans un village belge, un violon longtemps resté sans voix refait surface avec une histoire bouleversante. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il appartenait à un jeune Juif polonais réfugié, arrêté un soir et jamais revenu. Des années plus tard, l’instrument échoit à Catherine, qui découvre enfin son origine et décide de ne plus en jouer. En 2018, elle l’envoie en Israël au luthier Amnon Weinstein, à l’origine des Violons de l’Espoir, une collecte mondiale d’instruments liés