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  • Nadège Gautier : la confiture élevée au rang d'art | La Grande Musique

    Sous le viaduc des Arts, à deux pas de Bastille, Nadège Gaultier orchestre depuis dix ans une partition gourmande où la cerise rencontre le thé fumé et la carotte se marie à la passion. À l'occasion du lancement d'une collection exclusive pour l'Opéra de Paris, la fondatrice de la Confiture Parisienne dévoile sa recette du succès : 250 000 pots par an, des collaborations avec Fragonard et le Musée d'Orsay, et cette obsession de faire aussi bon que beau. Entre les chaudrons en cuivre de son atelier-boutique du 17 avenue Daumesnil, elle défend un artisanat parisien où l'excellence passe par la répétition, le talent de ses deux cheffes pâtissières et une approche unique : moins de sucre, plus d'audace gustative < Retour E.Rials, rédacteur 07/02/26 Nadège Gautier : la confiture élevée au rang d'art 1/1 Sous le viaduc des Arts, à deux pas de Bastille, Nadège Gaultier orchestre depuis dix ans une partition gourmande où la cerise rencontre le thé fumé et la carotte se marie à la passion. À l'occasion du lancement d'une collection exclusive pour l'Opéra de Paris, la fondatrice de la Confiture Parisienne dévoile sa recette du succès : 250 000 pots par an, des collaborations avec Fragonard et le Musée d'Orsay, et cette obsession de faire aussi bon que beau. Entre les chaudrons en cuivre de son atelier-boutique du 17 avenue Daumesnil, elle défend un artisanat parisien où l'excellence passe par la répétition, le talent de ses deux cheffes pâtissières et une approche unique : moins de sucre, plus d'audace gustative Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien A propos : Nadège Gaultier a cofondé Confiture Parisienne en 2015 avec Laura Goninet, après avoir passé quinze ans dans le secteur de la publicité. Installée au 17 avenue Daumesnil dans le 12e arrondissement de Paris, sous le viaduc des Arts, elle dirige la seule manufacture de confitures artisanales en activité dans la capitale. Experte des associations de saveurs, elle pilote toute la dimension visuelle de la marque et son développement, collaborant avec des institutions culturelles prestigieuses comme l'Opéra de Paris, le Musée d'Orsay, Fragonard ou le Moulin Rouge. Son entreprise produit aujourd'hui environ 250 000 pots par an, dans une démarche artisanale privilégiant des fruits de saison et une cuisson traditionnelle en chaudrons de cuivre. https://www.lagrandemusique.fr/podcast-laurent-poultier-du-mesnil Précédent Écouter le direct Suivant

  • Ensemble instrumental de Corse - Donizetti, Rossini et Bizet - Eglise Saint-Roch | La Grande Musique

    Le jeudi 4 décembre à 20h30, l’Église Saint-Roch accueille une soirée d’exception mêlant airs et ouvertures de Donizetti, Rossini et Bizet, avec Amélie Tatti, Marc Scoffoni et l’Ensemble Instrumental de Corse. < Retour E.Rials, rédacteur 10/10/25 Ensemble instrumental de Corse - Donizetti, Rossini et Bizet - Eglise Saint-Roch 1/1 Le jeudi 4 décembre à 20h30, l’Église Saint-Roch accueille une soirée d’exception mêlant airs et ouvertures de Donizetti, Rossini et Bizet, avec Amélie Tatti, Marc Scoffoni et l’Ensemble Instrumental de Corse. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le jeudi 4 décembre 2025 à 20h30, les voûtes de l’église Saint-Roch, en plein cœur de Paris, résonneront au son des plus belles pages du répertoire lyrique. Cette Soirée Opéra , dédiée à Donizetti, Rossini et Bizet, promet une rencontre étincelante entre virtuosité italienne et passion française. L’Ensemble Instrumental de Corse, placé sous la direction de Yann Molenat , accompagnera deux voix d’exception : Amélie Tatti , soprano lumineuse à la technique élégante, et Marc Scoffoni , baryton à la présence chaleureuse et au timbre expressif. Ensemble, ils donneront vie à un florilège d’airs et de duos parmi les plus marquants du XIXᵉ siècle, dans un lieu chargé d’histoire et d’émotion. Un programme entre virtuosité italienne et lyrisme français Le programme de cette soirée met en dialogue deux grandes traditions musicales : celle du bel canto italien, tout en finesse et en agilité, et celle du romantisme français, plus dramatique et introspectif. Rossini ouvrira le bal avec quelques-unes de ses pages les plus célèbres. L’énergie pétillante du Barbier de Séville et les envolées vocales de L’Italiana in Algeri rappelleront pourquoi le compositeur de Pesaro fut surnommé « le Mozart italien ». Donizetti , maître de la grâce et du sentiment, apportera ensuite toute la tendresse de ses héroïnes. Des extraits de L’Elixir d’amour et de Don Pasquale feront briller la voix d’Amélie Tatti dans un jeu de charme et d’émotion. Enfin, Bizet viendra conclure la soirée avec une touche française, plus dramatique et passionnée. Ses Pêcheurs de perles , ses airs de Carmen et la danse entraînante de la Farandole de L’Arlésienne rappelleront combien la musique française sait conjuguer sensualité et intensité orchestrale. Ce savant dosage entre l’élégance italienne et la fougue romantique donnera au public l’impression d’un voyage à travers l’Europe de l’opéra — un périple où la voix devient le fil conducteur de toutes les émotions. Des voix au service de l’émotion Amélie Tatti s’impose comme une soprano au timbre clair, à la diction limpide et à la ligne vocale soignée. Sa capacité à incarner des personnages contrastés, entre grâce et intensité, en fait une interprète idéale du bel canto. Marc Scoffoni , quant à lui, déploie un baryton à la fois noble et expressif, capable de passer de la légèreté rossinienne à la ferveur dramatique de Bizet. Sa présence scénique, sa diction exemplaire et son sens du phrasé donnent à chacune de ses interventions une vérité humaine et musicale rare. Leur duo promet de vibrer d’une complicité palpable : là où la voix féminine s’élance avec grâce, la voix masculine répond avec force et tendresse. L’Ensemble Instrumental de Corse : l’élégance d’un orchestre enraciné et ouvert L’Ensemble Instrumental de Corse (EIC) poursuit avec constance sa mission : rendre la musique classique accessible à tous et mettre en lumière les talents vocaux et instrumentaux de l’île. En se produisant régulièrement dans les plus beaux lieux patrimoniaux, l’EIC tisse un lien entre la tradition méditerranéenne et la grande musique européenne. Sous la baguette de Yann Molenat , l’ensemble déploie un son souple, ciselé, attentif aux voix. Cette écoute mutuelle entre chanteurs et instrumentistes constitue l’un des charmes majeurs de cette soirée, où l’on retrouvera le plaisir du dialogue musical authentique. L’église Saint-Roch, un écrin acoustique d’exception Située rue Saint-Honoré, l’église Saint-Roch est depuis plusieurs années l’un des lieux les plus prisés pour les concerts classiques à Paris. Son acoustique généreuse, sa beauté architecturale et son atmosphère paisible en font un cadre idéal pour la musique vocale. Le public sera installé au plus près des artistes, dans une ambiance à la fois intime et solennelle, propice à la contemplation comme à l’émerveillement. Une soirée à partager Les billets sont proposés à des tarifs accessibles : 32 € en plein tarif et 18 € en tarif réduit pour les jeunes, étudiants, demandeurs d’emploi et personnes en situation de handicap. Cette politique tarifaire témoigne d’une véritable volonté d’ouverture, fidèle à l’esprit d’un art vivant et universel. Un rendez-vous à ne pas manquer Cette soirée lyrique s’annonce comme un moment privilégié pour tous les amoureux du chant et de la musique orchestrale. Trois compositeurs, trois esthétiques, trois univers réunis le temps d’un concert où chaque note célèbrera la beauté de la voix humaine. Dans le silence d’une nef éclairée à la chandelle, les mélodies de Donizetti, Rossini et Bizet s’élèveront pour rappeler combien la musique, lorsqu’elle est portée par des interprètes sincères et un orchestre inspiré, peut toucher au sublime. https://www.mon-spectacle.com/reserver/soiree-opera/129187 Précédent Écouter le direct Suivant

  • Les Lundis musicaux, Marianne Crebassa et Alphonse Cemin, 26 mai 2025 | La Grande Musique

    Les Lundis musicaux, Marianne Crebassa et Alphonse Cemin, le 26 mai 2025 à 20h au Théâtre Louis Jouvet Athénée < Retour E.Rials, rédacteur 28/04/25 Les Lundis musicaux, Marianne Crebassa et Alphonse Cemin, 26 mai 2025 1/1 Les Lundis musicaux, Marianne Crebassa et Alphonse Cemin, le 26 mai 2025 à 20h au Théâtre Louis Jouvet Athénée Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Présentation : Depuis leur rencontre à l’Académie de l’Opéra de Paris, la mezzo-soprano Marianne Crebassa et le pianiste Alphonse Cemin ne se quittent plus et ont joué en duo Scala de Milan, au Konzerthaus de Vienne, au Palau de les Arts Valencia… Interprète marquante des grands rôles mozartiens, Marianne Crebassa a triomphé à Salzbourg et à Milan comme dans des récitals aux côtés de Daniel Barenboim, Fazıl Say ou Joseph Middleton. Elle sera pour la première fois sur la scène de l’Athénée. Distribution : Mezzo-Soprano Marianne Crebassa • Piano Alphonse Cemin Production : Le Balcon. Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung. Réservations : https://www.athenee-theatre.com/saison/spectacle/marianne-crebassa-alphonse-cemin.htm https://www.athenee-theatre.com/saison/spectacle/marianne-crebassa-alphonse-cemin.htm Précédent Écouter le direct Suivant

  • La nuit fatale d'Henri Purcell : une porte close, une vie brisée | La Grande Musique

    Londres, novembre 1695 : ivre, Henri Purcell frappe en vain à sa porte, sa femme française refuse de lui ouvrir et le laisse dormir dehors dans le froid mordant de la nuit. Cette nuit d'errance dans les ruelles londoniennes sera fatale au compositeur de 35 ans, déjà atteint de tuberculose : quelques jours plus tard, il s'alite et s'éteint le 21 novembre 1695. Le podcast de Pauline Courtin raconte avec tendresse la destinée tragique de ce génie précoce, organiste à la cour dès 21 ans, créateur du premier opéra britannique "Didon et Énée" en 1690 et du "Roi Arthur" en 1691, qui repose désormais à Westminster à quelques mètres des grandes orgues qu'il a tant fait résonner. < Retour E.Rials, rédacteur 03/11/25 La nuit fatale d'Henri Purcell : une porte close, une vie brisée 1/1 Londres, novembre 1695 : ivre, Henri Purcell frappe en vain à sa porte, sa femme française refuse de lui ouvrir et le laisse dormir dehors dans le froid mordant de la nuit. Cette nuit d'errance dans les ruelles londoniennes sera fatale au compositeur de 35 ans, déjà atteint de tuberculose : quelques jours plus tard, il s'alite et s'éteint le 21 novembre 1695. Le podcast de Pauline Courtin raconte avec tendresse la destinée tragique de ce génie précoce, organiste à la cour dès 21 ans, créateur du premier opéra britannique "Didon et Énée" en 1690 et du "Roi Arthur" en 1691, qui repose désormais à Westminster à quelques mètres des grandes orgues qu'il a tant fait résonner. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Berlioz, le jour où la jalousie faillit tuer | La Grande Musique

    Le 1er avril 1831, à Florence, Hector Berlioz lâche la musique pour un fantasme de meurtre. Lauréat du Prix de Rome et exilé à la Villa Médicis, le compositeur apprend que sa fiancée Marie Moke a épousé le riche facteur de pianos Camille Pleyel à Paris. Dans cette fureur romantique, jalousie, trahison et Symphonie fantastique s’entrelacent comme une partition prête à exploser. < Retour E.Rials, rédacteur 24/11/25 Berlioz, le jour où la jalousie faillit tuer 1/1 Le 1er avril 1831, à Florence, Hector Berlioz lâche la musique pour un fantasme de meurtre. Lauréat du Prix de Rome et exilé à la Villa Médicis, le compositeur apprend que sa fiancée Marie Moke a épousé le riche facteur de pianos Camille Pleyel à Paris. Dans cette fureur romantique, jalousie, trahison et Symphonie fantastique s’entrelacent comme une partition prête à exploser. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Concert Vivaldi, Caccini, Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, mercredi 23 avril 2025 | La Grande Musique

    Concert Vivaldi "Les 4 Saisons", Caccini "Ave Maria", Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, mercredi 23 avril 2025 à 20h45 < Retour E.Rials, rédacteur 18/04/25 Concert Vivaldi, Caccini, Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, mercredi 23 avril 2025 1/1 Concert Vivaldi "Les 4 Saisons", Caccini "Ave Maria", Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise de la Madeleine, mercredi 23 avril 2025 à 20h45 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Les 4 Saisons de Vivaldi, Ave Maria et Célèbres Concertos « Divertimento in D major, K. 136 » de Mozart, «Les Airs Bohémiens » de Sarasate, Les 4 Saisons de Vivaldi « Hiver », « Carmen» de Bizet arrangement Sarasate, « Crisantemi » de Puccini , « Clair de Lune » de Debussy, « Chaconne » de Vitali, « Légende » de Wieniawski, « Ave Maria » de Caccini, « Canon » de Pachelbel Violon Solo : Glen Rouxel Orchestre Hélios Pour en savoir plus : https://classiqueatoutprix.placeminute.com/ L’Orchestre Hélios : Fondé en 2014 par Paul Savalle, l’Orchestre Hélios favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique orchestrale. Association ambitieuse et éclectique, il propose un perfectionnement aux jeunes diplômés auprès de professionnels expérimentés. Son répertoire, allant du baroque au contemporain, mêle musique symphonique et chorale grâce à l’implication de chœurs territoriaux, au cœur de son projet artistique. L’orchestre, à géométrie variable (du quatuor au grand orchestre), permet une grande diversité de formations et de répertoires. Cette souplesse lui ouvre l’accès à des lieux patrimoniaux inédits et facilite la rencontre avec divers publics. Composés de musiciens issus des grands conservatoires, plusieurs membres jouent aussi dans des orchestres nationaux. D’origine normande, l’ensemble s’est élargi à d’autres régions, affirmant son ancrage territorial et sa mission de lien entre formation et profession. Précédent Écouter le direct Suivant

  • Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends | La Grande Musique

    De Courbevoie à l’Aveyron, une rencontre décisive fait naître un projet rare et brillant. Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum racontent leur “coup de cœur musical”, entre exigence, écoute passionnée et plaisir de jouer ensemble. De cette complicité rare et précieuse est né le festival Francis Poulenc & Friends, le long du Lot, qui est attendu du 9 au 15 août 2026 pour sa deuxième édition, avec des concerts, les clés d’écoute accessibles à tous, et la promesse de découvertes extraordinaires. < Retour E.Rials, rédacteur 28/12/25 Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends 1/1 De Courbevoie à l’Aveyron, une rencontre décisive fait naître un projet rare et brillant. Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum racontent leur “coup de cœur musical”, entre exigence, écoute passionnée et plaisir de jouer ensemble. De cette complicité rare et précieuse est né le festival Francis Poulenc & Friends, le long du Lot, qui est attendu du 9 au 15 août 2026 pour sa deuxième édition, avec des concerts, les clés d’écoute accessibles à tous, et la promesse de découvertes extraordinaires. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Hervé Ribaud‑Shinberg est spécialiste des médias et de l’acquisition, aujourd’hui Directeur Marketing Médias, Trafic & Acquisition chez Intermarché (Groupement des Mousquetaires), où il pilote notamment les achats médias on/offline, la consolidation et la productivité des investissements, ainsi que des sujets data (DMP, modélisation économétrique). Avant Intermarché, il a passé une grande partie de sa carrière chez Havas Media Group, où il a occupé plusieurs postes de direction (audio, achats, publishing, presse et expertise), après des expériences dans l’univers radio et agence chez NRJ Group, Zenith et Mindshare. Il siège aussi dans des instances de la profession, notamment au sein de Médiamétrie (comité Radio) et de l’Union des marques. Joseph Birnbaum est pianiste et chef de chant. Coach vocal à la Haute École de Musique de Genève, il mène en parallèle une activité de scène en France et à l’international, avec un répertoire allant du récital (dont l’intégrale du Clavier bien tempéré de J.S. Bach) aux productions lyriques, notamment à l’Opéra-Comique et à l’Opéra Bastille. Il collabore avec de nombreux ensembles et artistes, et se produit avec l’Orchestre de Chambre de Paris, au Théâtre des Champs-Élysées comme à la Philharmonie de Paris. Engagé dans la musique de chambre (lied, mélodie, sonate), il a publié Jeux à la française avec la violoncelliste Armance Quéro (Etcetera Records) et s’investit aussi dans la création contemporaine. Formé principalement au CNSM de Paris (dont il est sorti diplômé en piano, direction de chant, accompagnement vocal et direction d'orchestre), il propose des coachings pour chanteurs, en préparation d’auditions, de productions ou d’enregistrements, avec notamment une expertise du répertoire russe. https://www.festivalpoulencandfriends.com Précédent Écouter le direct Suivant

  • Fanny Mendelssohn, le génie derrière le nom (émission et podcast) | La Grande Musique

    En 1842, à Londres, la reine Victoria chante un lied qu’elle croit signé Félix Mendelssohn… avant d’apprendre qu’il est de sa sœur, Fanny. Élevée dans l’ombre, brillante pianiste et compositrice, elle voit ses œuvres publiées sous le nom de son frère pour être entendues. Elle finira pourtant par imposer sa signature, laissant 466 partitions, avant de mourir foudroyée en plein concert en 1847, à 41 ans. < Retour E.Rials, rédacteur 24/01/26 Fanny Mendelssohn, le génie derrière le nom (émission et podcast) 1/1 En 1842, à Londres, la reine Victoria chante un lied qu’elle croit signé Félix Mendelssohn… avant d’apprendre qu’il est de sa sœur, Fanny. Élevée dans l’ombre, brillante pianiste et compositrice, elle voit ses œuvres publiées sous le nom de son frère pour être entendues. Elle finira pourtant par imposer sa signature, laissant 466 partitions, avant de mourir foudroyée en plein concert en 1847, à 41 ans. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Podcast Laurent POULTIER du MESNIL | La Grande Musique

    Laurent POULTIER du MESNIL vous emmène découvrir les projets, les réalisations, les engagements citoyens, et les passions communicantes des chefs d'entreprises et de fondations. Laurent POULTIER du MESNIL LA GRANDE INTERVIEW Les podcasts Chaque semaine, LA GRANDE MUSIQUE ouvre son antenne aux acteurs culturels ainsi qu'aux personnalités dirigeantes des entreprises, des fondations et des associations, afin qu'ils puissent expliquer leurs projets, leurs réalisations, leurs engagements et leurs passions, dans le cadre d'une interview intime et conviviale dirigée par Laurent Poultier du Mesnil . Cette grande interview est diffusée à plusieurs moments clés des programmes du samedi et du dimanche de la radio LA GRANDE MUSIQUE, et elle est accessible en podcast. Axel de Bourbon Parme, un prince en boutique… et en champagne Gastronomie à Paris : les adresses “coup de cœur” de Côme de Chérisey Du cockpit aux vignes : l’incroyable trajectoire de Martial Mignet Marguerite Courtois, l’art du chapeau entre Paris et Honfleur Gabriel Gaultier, l’art de trouver la bonne phrase Eric Hamers, le tailleur de diamants qui mise sur l’excellence, la précision et le bonheur de ses équipes Vincent Guyo relance le Château du Maréchal de Saxe 1 mars 2026 Prince Joachim Murat : réindustrialiser la France comme au temps de Napoléon III (émission et podcast) 1 février 2026 Hervé Ribaud‑Shinberg, chant lyrique, discipline et succès chez Intermarché comme sur scène 21 décembre 2025 Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe 30 novembre 2025 Pauline Courtin et Christophe Barbier : l'amour, Hugo et Offenbach au Théâtre de Poche 2 novembre 2025 Bashar Nasri Président de Dorin, le parfum né à l’ombre de Marie‑Antoinette 15 février 2026 Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) 25 janvier 2026 Daria Davidoff, la voix qui fait vibrer la Grande Musique 14 décembre 2025 Jean-Marc Ribes, le banquier qui joue du rock pour les Papillons blancs de Vincennes 23 novembre 2025 Nadège Gautier : la confiture élevée au rang d'art 7 février 2026 Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends 28 décembre 2025 Caroline Murat, la princesse pianiste fête les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival 7 décembre 2025 Laurent Couson invite au dialogue des cultures à Saint-Étienne-du-Mont 16 novembre 2025 À propos de Laurent POULTIER du MESNIL : Laurent POULTIER du MESNIL est producteur et présentateur de nombreuses émissions de radio sur l'économie et la culture. Il enseigne dans des grandes écoles, telles HEC BPI France et ISG Luxe. Depuis plus de 25 ans, il conseille des chefs d’entreprises nationales et internationales ainsi que des politiques, quant à la communication de leurs projets. Il est l'organisateur de grands événements institutionnels avec les pouvoirs publics. Avec la "Grande Interview", son expérience est au service des entreprises avec une émission innovante, percutante, et adaptée à la communication exigeante des dirigeants.

  • Quand l'IA compose de la musique classique en 30 secondes | La Grande Musique

    Un podcast troublant révèle qu'un morceau de musique classique aux cordes majestueuses a été créé par une intelligence artificielle en trente secondes seulement. Cette prouesse technique interroge la valeur de la création artistique : peut-on être ému par une œuvre conçue sans émotion, générée par une machine qui remplace des années d'études musicales ? Le message final résonne comme un avertissement : l'homme crée les outils de sa propre obsolescence, mais il est encore temps d'agir. < Retour E.Rials, rédacteur 03/11/25 Quand l'IA compose de la musique classique en 30 secondes 1/1 Un podcast troublant révèle qu'un morceau de musique classique aux cordes majestueuses a été créé par une intelligence artificielle en trente secondes seulement. Cette prouesse technique interroge la valeur de la création artistique : peut-on être ému par une œuvre conçue sans émotion, générée par une machine qui remplace des années d'études musicales ? Le message final résonne comme un avertissement : l'homme crée les outils de sa propre obsolescence, mais il est encore temps d'agir. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/le-billet-de-laurent-couson Précédent Écouter le direct Suivant

  • Varsovie couronne, Strasbourg renonce : quand l'excellence côtoie les renoncements | La Grande Musique

    Entre triomphe pianistique polonais et contraintes budgétaires françaises, la semaine écoulée révèle les paradoxes d'un monde lyrique tiraillé entre ambition artistique et réalités économiques. Gloires et désillusions se côtoient dans cette actualité contrastée. < Retour E.Rials, rédacteur 31/10/25 Varsovie couronne, Strasbourg renonce : quand l'excellence côtoie les renoncements 1/1 Entre triomphe pianistique polonais et contraintes budgétaires françaises, la semaine écoulée révèle les paradoxes d'un monde lyrique tiraillé entre ambition artistique et réalités économiques. Gloires et désillusions se côtoient dans cette actualité contrastée. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je vous l'avoue : cette semaine m'a laissé un goût doux-amer. D'un côté, le frisson de Varsovie où un jeune Américain vient d'inscrire son nom au panthéon des géants du piano. De l'autre, la désillusion strasbourgeoise, où l'une de nos plus belles maisons doit renoncer à ses rêves faute de moyens. C'est toute la contradiction de notre époque : l'excellence continue de briller, mais nos institutions peinent à maintenir le cap face aux turbulences budgétaires. Entre consécration internationale et renoncements hexagonaux, je vous invite à parcourir avec moi cette actualité qui dit beaucoup de l'état de notre monde musical. Eric Lu triomphe au Concours Chopin : l'Amérique retrouve Varsovie 55 ans après C'est aux alentours de deux heures du matin, le 21 octobre dernier, qu' Eric Lu a été sacré vainqueur du prestigieux Concours international de piano Chopin à Varsovie. Le pianiste américain de 27 ans devient ainsi le premier représentant des États-Unis à décrocher ce prix mythique depuis 1970. Élève de Dang Thai Son — lui-même lauréat en 1980 —, Eric Lu s'est imposé face à dix autres finalistes avec une interprétation qui a divisé le public. Les 60 000 euros de récompense et surtout les portes des plus grandes salles du monde s'ouvrent désormais à ce jeune prodige d'origine chinoise et taïwanaise. Mais comme le relate ResMusica dans son compte-rendu de la finale , le verdict a suscité des sifflements dans la salle, révélant les tensions qui entourent toujours ce concours quasi centenaire. Cette victoire confirme néanmoins qu'au-delà des polémiques, le talent finit toujours par s'imposer sur la scène internationale. L'Opéra du Rhin contraint d'abandonner Follies : les réalités économiques rattrapent les ambitions Coup dur pour Strasbourg. L'Opéra national du Rhin annonce devoir renoncer à la nouvelle production de Follies , la comédie musicale de Stephen Sondheim prévue pour juin 2026. Le retrait du Théâtre du Châtelet de ce projet de coproduction, couplé aux difficultés à rassembler les financements nécessaires, contraint l'institution alsacienne à faire machine arrière. Cette annulation illustre cruellement les défis auxquels nos opéras régionaux font face. L'OnR, qui doit entamer de lourds travaux de rénovation entre 2028 et 2033, propose néanmoins une solution de repli : Gypsy, autre comédie musicale de Jule Styne avec des paroles signées... Sondheim justement, toujours mise en scène par Laurent Pelly et avec Natalie Dessay. Un lot de consolation qui ne masque pas l'inquiétude face à ces renoncements qui s'accumulent dans le paysage lyrique français. Nos maisons d'opéra méritent mieux que cette gestion au jour le jour qui sacrifie l'ambition artistique sur l'autel des restrictions budgétaires. Victoires de la Musique Classique 2025 : les nommés dévoilés avant la cérémonie de mars La 32e édition des Victoires de la Musique Classique se précise. La liste des nommés a été dévoilée , et la cérémonie se tiendra début mars 2026 à l'Opéra de Rouen Normandie, avec une retransmission sur France 3 et France Musique. Côté artistes lyriques, trois belles voix s'affrontent : la mezzo-soprano Adèle Charvet, le baryton Stéphane Degout et la mezzo Lucile Richardot. Dans la catégorie Révélation, on trouve la mezzo Floriane Hasler, le ténor Julien Henric et la soprano Julie Roset, lauréate du concours Operalia 2023. Ces Victoires mettent aussi en lumière trois compositeurs français — Régis Campo, Francesco Filidei et Benoît Menut — qui portent haut les couleurs de la création hexagonale. Stéphane Bern présentera cette cérémonie qui continue, année après année, de célébrer nos talents nationaux dans un écrin prestigieux. Une belle tradition qui mérite d'être soutenue, tant elle participe au rayonnement de la musique classique française dans le paysage culturel européen. L'Ensemble intercontemporain nomme trois nouveaux chefs assistants Trois jeunes chefs d'orchestre ont été nommés assistants de l'Ensemble intercontemporain , la formation dirigée par Pierre Bleuse. Ils rejoindront l'institution à partir de janvier 2026 pour une durée de deux ans : Luibov Nosova, cheffe d'orchestre russe de 32 ans, Polina Lebedieva, cheffe ukrainienne de 24 ans, et Gabriel Durliat, pianiste et chef d'orchestre français de 24 ans. Cette nomination perpétue la mission de transmission chère à Pierre Boulez, fondateur de l'ensemble. Former de jeunes chefs à l'exigence de la musique contemporaine reste un enjeu capital pour l'avenir de notre patrimoine musical. Ces trois talents vont pouvoir se frotter aux partitions les plus audacieuses du répertoire et apprendre au contact des meilleurs solistes de France. Une excellente nouvelle qui montre que notre pays continue d'investir dans la formation des générations futures. Précédent Écouter le direct Suivant

  • Le coup de canne qui tua Lully | La Grande Musique

    Le 8 janvier 1687, Lully dirige son Te Deum pour Louis XIV quand survient la catastrophe : un coup de canne sur l'orteil déclenche une gangrène mortelle. Le compositeur refuse obstinément l'amputation – il ne peut renoncer à la danse, ce plaisir essentiel – et cette vanité scelle son destin. Le 22 mars, après avoir composé « Pécheur, pécheur, il faut mourir », le maître de la musique baroque s'éteint à 54 ans, victime du plus absurde décès de l'histoire musicale. < Retour E.Rials, rédacteur 16/11/25 Le coup de canne qui tua Lully 1/1 Le 8 janvier 1687, Lully dirige son Te Deum pour Louis XIV quand survient la catastrophe : un coup de canne sur l'orteil déclenche une gangrène mortelle. Le compositeur refuse obstinément l'amputation – il ne peut renoncer à la danse, ce plaisir essentiel – et cette vanité scelle son destin. Le 22 mars, après avoir composé « Pécheur, pécheur, il faut mourir », le maître de la musique baroque s'éteint à 54 ans, victime du plus absurde décès de l'histoire musicale. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

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