top of page

Résultats de recherche

Search this site

98 résultats trouvés avec une recherche vide

  • La Grande Musique | radio musique classique, opéras, radio online

    La Grande Musique est la radio musique classique installée à Paris. Exclusivement musicale et exclusivement musique classique et opéras. Enfin une radio 100% classique. musicale | gratuite | intemporelle | renouvelée tous les jours | On air 24/7 en DAB+ depuis Paris et partout sur Internet LA RADIO DE MUSIQUE CLASSIQUE, PIANO et OPÉRA NOS RADIOS MUSICALES ↓ ÉCOUTER LA GRANDE MUSIQUE ACTUALITÉS MUSICALES & PODCASTS À L'AFFICHE > Newsletter Dans les pas d’une Étoile : une expérience immersive VR inédite au Palais Garnier La beauté des voix russes d’opéra à l’église Sainte‑Marie des Batignolles Paray-le-Monial : Mozart et ses quatuors avec flûte au cloître pour un concert d’exception Opéra Bastide 2026 : l'art lyrique au cœur de Villefranche-de-Rouergue Vivaldi, opéra et jeunes talents au cœur de la 4e édition du Festival de musique de Ternay Adélaïde Ferrière fait résonner le Concerto pour percussions de Fazıl Say au Concert de Paris 2026 L’Opéra Orchestre national de Montpellier électrise le Festival Radio France Occitanie sous la baguette de Roderick Cox Musique baroque en l’église Sainte-Eugénie d’Ortaffa Le Groupe Vocal Arpège donne rendez-vous au Pin Galant pour le Requiem de Mozart À Caillavet, un été lyrique pour sauver la chapelle de Las 1 2 3 4 5 Maria Teresa von Paradis, la virtuose aveugle qui a fasciné Mozart Violon des fleurs : un instrument de la Shoah devenu relique Karl Hermann Unthan, le violoniste sans bras qui a bouleversé l’Europe Mort de Tchaïkovski : le mystère d’un verre d’eau à Saint-Pétersbourg Rossini, le compositeur qui écrivait avec des truffes et du foie gras Nannerl Mozart, l’enfant prodige qu’on a fait taire Roger Bricoux, le musicien français du Titanic oublié Axel de Bourbon Parme, un prince en boutique… et en champagne Gastronomie à Paris : les adresses “coup de cœur” de Côme de Chérisey Georges Aubert, le pianiste “possédé” qui a troublé le Paris spirite 1 2 COMMENT ÉCOUTER VOTRE RADIO DE MUSIQUE CLASSIQUE ? Fréquences, Applis Emportez votre musique classique partout avec vous: Écoutez gratuitement sur ordinateur, smartphone, tablette, téléviseur, enceintes connectées, et même en voiture via notre appli, votre autoradio ou récepteur FM/DAB+. Profitez aussi de nos radios thématiques Baroque, Romantique, Piano, et notre toute dernière webradio pour rester concentré au travail. NOS ÉMISSIONS EN PODCAST > TOUS NOS PODCASTS Les petites histoires de la grande musique, par Pauline COURTIN La Grande Interview de Laurent POULTIER du MESNIL A propos de musique classique par Emmanuel RIALS Le billet d'humeur de Laurent COUSON RETROUVER UN MORCEAU DIFFUSÉ SUR NOS RADIOS Retrouvez sans plus attendre l’intégralité de notre programmation musicale et découvrez les merveilles que vous avez entendues. Retrouver un morceau COMPRENDRE LA MUSIQUE CLASSIQUE 10 morceaux de musique classique vont changer votre vie dès aujourd’hui l’écoute régulière de musique classique peut contribuer à diminuer le stress, améliorer la concentration et même favoriser la créativité. Comment choisir la musique classique pour enterrement ? Guide complet la musique classique pour enterrement est souvent considérée comme la plus apte à traduire la profondeur de ce moment Ces musiques classiques connues que vous entendez partout, les musiques classiques les plus populaires Qui n’a jamais siffloté le Boléro de Ravel sans savoir d’où venait cette mélodie ? Qui n’a jamais frissonné au son de la Cinquième Symphonie Les radios de musique classique en France : laquelle est faite pour vous ? Notre comparatif complet et nos conseils Contrairement aux stations généralistes ou aux radios musicales commerciales, elles ne se contentent pas de diffuser des morceaux VOIR PLUS D'ARTICLES TÉLÉCHARGEZ GRATUITEMENT NOTRE APPLICATION DE MUSIQUE CLASSIQUE Ecoutez la musique classique gratuitement et partout dans le monde sur votre smartphone, tablette, voiture. LES PERLES À ÉCOUTER SANS ATTENDRE Fanny Mendelssohn Antonio Vivaldi Ludwig Van Beethoven Giuseppe Verdi Joseph Bologne de Saint George Amy Beach Luigi Boccherini Felix Mendelssohn DES CONCERTS EXCEPTIONNELS AVEC NOTRE PARTENAIRE CLASSICTIC Marie, Vincennes « Une radio de classique qui diffuse vraiment que du classique, j'attendais depuis des années ! Merci ! » Pierre, Avignon « Super appli qui est aussi dans ma voiture avec Apple CarPlay. Simple et ça marche partout.» Anne, Biarritz « Grande variété de compositeurs, pas de blabla inutile. Simplement la musique classique. J'aime. » Actualités de la musique classique Vincent Guyo relance le Château du Maréchal de Saxe Louise Farrenc, la compositrice qui a conquis le Conservatoire Louise Bertin, la compositrice qui a fait plier Victor Hugo Bashar Nasri Président de Dorin, le parfum né à l’ombre de Marie‑Antoinette Toute l'actualité LES ANNONCES DE LA RADIO Les petites histoires de la grande musique, la nouvelle chronique de LA GRANDE MUSIQUE par Pauline COURTIN "Les petites histoires de la grande musique", la nouvelle chronique de Pauline COURTINsur LA GRANDE MUSIQUE, la dernière née des radios de musique classique. LA GRANDE MUSIQUE récompensée au Club des D.A. LA GRANDE MUSIQUE vient d'être récompensée par le Club des D.A. pour sa campagne presse réalisée par Jésus&Gabriel La nouvelle radio LA GRANDE MUSIQUE est désormais diffusée à PARIS. Enfin une radio 100% classique ! une nouvelle radio de musique classique vient de démarrer ses émissions à Paris et en Île-de-France, avec une fréquence hertzienne en DAB+, LA GRANDE MUSIQUE bientôt diffusée à PARIS ! L’ARCOM (1) vient de sélectionner la nouvelle radio 100% musique classique, LA GRANDE MUSIQUE, pour diffuser ses programmes en DAB+ à Paris FAQ page Qu'entendez-vous par 100% musique classique ? La programmation musicale diffusée sur notre radio principale, LA GRANDE MUSIQUE, est exclusivement composée de musique classique. Comment capter LA GRANDE MUSIQUE en DAB+ à Paris Vous trouverez sur cette page tous les bons conseils pour écouter notre radio en DAB+ à Paris, chez vous ou en voiture. Avez-vous une application mobile ? Oui, nous avons une application iOS Apple , et Android Google Play . Nous avons aussi une application Amazon Alexa . Votre application fonctionne-t-elle en voiture ? Oui, notre application Android est reliée à votre système Android Auto, et notre application iOS Apple est reliée à votre système CarPlay. Diffusez-vous des publicités ? Nous diffusons généralement une seule publicité au lancement du flux Internet, et quelques publicités peuvent être diffusées au sein du programme. L'UNIVERS SONORE ET RAFFINÉ DE LA RADIO LA GRANDE MUSIQUE Découvrir Notre programmation est dédiée exclusivement à la musique classique, sans interruptions interminables . La musique règne en maître sur la radio musique classique. LA GRANDE MUSIQUE est conçue pour celles et ceux qui aiment avant tout écouter la musique classique. TOUT LE CLASSIQUE, RIEN QUE DU CLASSIQUE ! Nous diffusons tous les genres classiques, allant des opéras aux ballets, en passant par la musique de chambre et lyrique. Notre répertoire couvre toutes les grandes périodes de la musique classique : Renaissance, Baroque, Classique, Romantique et Contemporaine . Chaque morceau que nous diffusons est choisi avec soin pour vous offrir une expérience auditive incomparable. Vous pourrez écouter les œuvres des plus grands compositeurs, interprétées par les chefs d'orchestre et musiciens les plus talentueux de tous les temps. Notre objectif est de vous offrir la meilleure expérience radio pour accompagner tous les moments de votre vie. Que vous soyez chez vous, au travail, ou en déplacement , LA GRANDE MUSIQUE est là pour enrichir vos journées. Grâce à notre diffusion sur Internet, en FM et en DAB+, vous pouvez accéder à votre musique préférée où que vous soyez. Nous sommes passionnés par la musique classique et nous nous engageons à vous offrir la plus belle symphonie pour le film de votre vie. Écoutez-nous en direct et laissez la musique vous transporter. Aussi sur La Grande Musique, radio musique classique, opéras, radio online Écouter la radio Musique classique relaxante Musique classique pour travailler Où écouter du classique à Paris ? Grieg Verdi Actualités musicales Musique classique connue Mendelssohn Chopin Musique Baroque Debussy Vivaldi Musique Romantique Beethoven Rachmaninov Brahms Berlioz Dvořák Rimski-Korsakov Offenbach Haydn Scriabine Quelles radios de musique classique ? Musique classique pour enterrement Enfin une radio de musique classique, élégante et exclusivement musicale. Newsletter

  • Laurent Couson invite au dialogue des cultures à Saint-Étienne-du-Mont | La Grande Musique

    Le 24 novembre à 20h30, Laurent Couson crée "The Book of Life" en l'église Saint-Étienne-du-Mont, une œuvre traversant neuf langues et traditions spirituelles. Accompagné de la soprano libanaise Marie-José Matar et du choeur et Orchestre Sul Fiato, le compositeur signe une partition qui fait de la musique un langage universel de paix. Complice de Claude Lelouch depuis vingt-cinq ans, ancien directeur de l'Orchestre de Bangkok, Couson orchestre cette soirée annuelle devenue rendez-vous symbolique où se mêlent personnalités de toutes obédiences. Au programme : le Magnificat de Vivaldi, et Les Djinns, une création de Gabriel Fauré, puis cette œuvre-monde née de l'étude passionnée des textes sacrés et philosophiques, "The Book of Life". Un concert humanitaire dont les bénéfices soutiennent l'éducation artistique au Moyen-Orient via l'association Safe World Peace. < Retour E.Rials, rédacteur 16/11/25 Laurent Couson invite au dialogue des cultures à Saint-Étienne-du-Mont 1/1 Le 24 novembre à 20h30, Laurent Couson crée "The Book of Life" en l'église Saint-Étienne-du-Mont, une œuvre traversant neuf langues et traditions spirituelles. Accompagné de la soprano libanaise Marie-José Matar et du choeur et Orchestre Sul Fiato, le compositeur signe une partition qui fait de la musique un langage universel de paix. Complice de Claude Lelouch depuis vingt-cinq ans, ancien directeur de l'Orchestre de Bangkok, Couson orchestre cette soirée annuelle devenue rendez-vous symbolique où se mêlent personnalités de toutes obédiences. Au programme : le Magnificat de Vivaldi, et Les Djinns, une création de Gabriel Fauré, puis cette œuvre-monde née de l'étude passionnée des textes sacrés et philosophiques, "The Book of Life". Un concert humanitaire dont les bénéfices soutiennent l'éducation artistique au Moyen-Orient via l'association Safe World Peace. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Pour aller plus loin, lire aussi l'article de notre rédaction : Laurent Couson signe “The Book of Life” : une œuvre de lumière et de paix à Saint-Étienne-du-Mont et réservation pour "The Book of Life" en l'église Saint-Étienne-du-Mont le 24 novembre à 20h30 https://www.lagrandemusique.fr/podcast-laurent-poultier-du-mesnil Précédent Écouter le direct Suivant

  • Berlioz, l’exil à Nice avant le retour à la vie | La Grande Musique

    À Nice, Hector Berlioz reprend souffle, carnet en main, entre plage, tavernes et billard, tandis que la police le surveille avec méfiance. Il comprend enfin l'impasse de son histoire avec Marie Moke. L'inspiration revient : Roi Lear, puis Lélio, comme un sursaut après la tempête. Expulsé pour « espionnage », il rentre à Rome, puis à Paris. Harriet Smithson finira par l'épouser, Marie non — et Berlioz ne lui pardonnera jamais. < Retour E.Rials, rédacteur 28/12/25 Berlioz, l’exil à Nice avant le retour à la vie 1/1 À Nice, Hector Berlioz reprend souffle, carnet en main, entre plage, tavernes et billard, tandis que la police le surveille avec méfiance. Il comprend enfin l'impasse de son histoire avec Marie Moke. L'inspiration revient : Roi Lear, puis Lélio, comme un sursaut après la tempête. Expulsé pour « espionnage », il rentre à Rome, puis à Paris. Harriet Smithson finira par l'épouser, Marie non — et Berlioz ne lui pardonnera jamais. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai et Dimanche 18 mai 2025 | La Grande Musique

    Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai 20h30 et Dimanche 18 mai 2025 17h < Retour E.Rials, rédacteur 05/05/25 Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai et Dimanche 18 mai 2025 1/1 Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai 20h30 et Dimanche 18 mai 2025 17h Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien L'orchestre Petites Mains Symphoniques a le plaisir de vous convier à un moment musical exceptionnel autour du Gloria de Vivaldi , interprété par un orchestre de jeunes musiciens et les chœurs des Petites Chanteurs de Saint-Louis de Paris et la Maitrise du Conservatoire de Saint-Cloud. Programme Gloria de Vivaldi Duos baroques de Haendel et Purcell Concerto pour violon de Laurent Couson, soliste David Castro Balbi 📅 Vendredi 16 mai à 20h30 📅 Dimanche 18 mai à 17h00 📍 Basilique Sainte-Clotilde , 23B Rue Las Cases, 75007 Paris Une expérience musicale puissante, portée par la fraîcheur de la jeunesse, à partager en famille ou entre amis. Réservation : https://www.helloasso.com/associations/les-petits-chanteurs-de-saintlouis-de-paris/evenements/gloria-de-vivaldi-16-18-mai-2025?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email https://www.helloasso.com/associations/les-petits-chanteurs-de-saintlouis-de-paris/evenements/gloria-de-vivaldi-16-18-mai-2025?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email Précédent Écouter le direct Suivant

  • Le frisson et la ferveur : dix signaux forts qui agitent la scène classique | La Grande Musique

    Entre annonces marquantes et scènes en ébullition, l’automne 2025 mêle fracas (démissions, annulations) et élans d’espérance (créations, tournées, concours). Du Louvre à Lyon, de Varsovie à Palerme, je vois une saison où l’intensité artistique le dispute au besoin d’éthique et de sens. < Retour E.Rials, rédacteur 25/10/25 Le frisson et la ferveur : dix signaux forts qui agitent la scène classique 1/1 Entre annonces marquantes et scènes en ébullition, l’automne 2025 mêle fracas (démissions, annulations) et élans d’espérance (créations, tournées, concours). Du Louvre à Lyon, de Varsovie à Palerme, je vois une saison où l’intensité artistique le dispute au besoin d’éthique et de sens. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je commence par la secousse du week-end : la metteuse en scène Katie Mitchell annonce se retirer de l’opéra, dénonçant un sexisme persistant dans les processus de production. La nouvelle — sèche, frontale — dit quelque chose du moment : une industrie qui se regarde enfin dans le miroir et n’aime pas ce qu’elle y voit. Mitchell quittera après L’Affaire Makropoulos au Royal Opera en novembre ; une page se tourne et beaucoup y liront une interpellation autant qu’un adieu. ( ResMusica ) Dans le même tempo, un grand quotidien américain relance l’enquête sur les abus sexuels dans les orchestres. Ce n’est pas seulement une rubrique « faits divers » : c’est un rappel au devoir de vigilance, de procédures claires et d’exemplarité. Le classique, souvent érigé en sanctuaire, n’échappe pas aux zones d’ombre ; et si la musique nous élève, elle nous oblige. ( ResMusica ) Les salles, elles, continuent de jouer serré. À Strasbourg, l’Opéra national du Rhin renonce à Follies de Sondheim : contrainte artistique et budgétaire, prudence de fin d’année, ou simple réalignement ? Ce contretemps raconte la fragilité des maisons après plusieurs saisons de rattrapage et d’inflation de coûts. ( ResMusica ) Heureusement, ailleurs, la fête tient bon. Le Concours Chopin 2025 à Varsovie vient de couronner Eric Lu : un lauréat très scruté, tant l’histoire de ce concours façonne des carrières entières (de Pollini à Zimerman). La finale — onze pianistes pour dix places, tension palpable — a offert ce mélange de discipline et d’incandescence qui rend Chopin si périlleux : la virtuosité n’y suffit pas, il faut la respiration. ( ResMusica ) À Paris, le musée du Louvre a proposé un magnifique pas de côté : « Un opéra pour Napoléon » à l’Auditorium, programmé en écho à l’exposition Jacques-Louis David . Au menu, Gluck, Cherubini, Spontini… Ce n’est pas qu’une soirée érudite ; c’est l’art de recontextualiser la musique dans une dramaturgie politique. Le chant, ici, raconte une idée de la France autant qu’un style. ( olyrix.com ) La province réplique : à Tours , les Concerts d’automne ont fait résonner Lully dans un programme « l’opéra du roi ». Le baroque français, quand il est servi avec ce soin du verbe et de la danse, a le charme des architectures claires : chaque récitatif installe la lumière, chaque chœur ouvre une perspective. Un rappel salutaire que notre répertoire national rayonne au-delà des cycles à la mode. ( olyrix.com ) Au-delà des frontières, Palerme referme sa saison par La Sonnambula : bel canto droit au cœur, avec cette façon de faire de l’innocence une ligne de chant. Dans un monde saturé de production « concept », Bellini reste l’épreuve du feu : voix, souffle, legato. Quand Amina flotte, c’est toute la salle qui retient son souffle. ( forumopera.com ) L’autre versant, plus populaire et symbolique, c’est les 150 ans du Palais Garnier . L’exposition anniversaire (du 14 octobre 2025 au 15 février 2026) rappelle combien ce théâtre est un signe, au sens fort : héritage impérial, mythe national, écrin pour nos ballets et nos opéras. On y mesure ce que vaut un lieu quand il dépasse sa fonction pour entrer dans l’imaginaire collectif. ( Opéra national de Paris ) Sur l’agenda, la Philharmonie de Paris déroule sa saison 25/26 et, ce soir même, programme Akhnaten de Philip Glass (20h). Verres polis, voix en blocs, rituel hypnotique : Glass en opéra, c’est la preuve qu’une économie de moyens peut bâtir des cathédrales de temps. C’est aussi un repère pour le public : un langage contemporain qui ne méprise pas le plaisir. ( Philharmonie de Paris ) Enfin, côté annonces et perspectives, ClassiqueNews met en avant une saison 2025-26 de l’Opéra de Monte-Carlo copieuse (Cecilia Bartoli à la barre, Aida , La Walkyrie , etc.) et un récital Jean-Nicolas Diatkine à la Salle Cortot en novembre. Je lis dans ces rendez-vous la même volonté : affirmer des identités, du grand répertoire à l’intimisme de la musique de chambre. Pour un auditeur, c’est la liberté de naviguer entre la fresque et le gros plan. ( classiquenews.com ) Si je devais tirer un fil de ces dix signaux, ce serait celui-ci : la musique classique, en 2025, n’est ni un musée ni un chaos. Elle est une conversation exigeante entre mémoire et responsabilité. Les artistes rappellent leur dignité, les maisons ajustent, les publics reviennent par milliers quand l’offre est lisible et incarnée. Dans un pays où l’art reste l’une des plus belles formes de gratitude, nous avons besoin de lieux qui tiennent, d’équipes protégées, de répertoires renouvelés sans affectation. Et de soirées comme celles du Louvre, de la Philharmonie ou de Tours, où l’on sort avec cette paix simple qui n’est pas l’oubli du monde, mais sa transfiguration. Références citées (10 articles et pages d’actualité) Katie Mitchell annonce quitter la mise en scène d’opéra. ( ResMusica ) Enquête relancée sur les abus sexuels dans les orchestres. ( ResMusica ) L’Opéra du Rhin renonce à Follies de Sondheim. ( ResMusica ) Concours Chopin 2025 : compte-rendu de la finale (et victoire d’Eric Lu). ( ResMusica ) Un opéra pour Napoléon à l’Auditorium du Louvre. ( olyrix.com ) Lully aux Concerts d’automne (Tours). ( olyrix.com ) La Sonnambula au Teatro Massimo de Palerme. ( forumopera.com ) 150 ans du Palais Garnier : exposition anniversaire. ( Opéra national de Paris ) Akhnaten de Philip Glass à la Philharmonie (25/10/2025, 20h). ( Philharmonie de Paris ) À l’affiche : Monte-Carlo 25/26 & récital Salle Cortot. ( classiquenews.com ) Précédent Écouter le direct Suivant

  • L'automne lyrique français entre consécration suédoise et créations audacieuses | La Grande Musique

    Du Prix Birgit Nilsson remis à Stockholm aux nouvelles productions qui s'apprêtent à investir les scènes parisiennes et alsaciennes, la vie musicale française s'écrit en lettres d'or. Retour sur les moments forts de ces derniers jours. < Retour E.Rials, rédacteur 30/10/25 L'automne lyrique français entre consécration suédoise et créations audacieuses 1/1 Du Prix Birgit Nilsson remis à Stockholm aux nouvelles productions qui s'apprêtent à investir les scènes parisiennes et alsaciennes, la vie musicale française s'écrit en lettres d'or. Retour sur les moments forts de ces derniers jours. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Quelle semaine ! Je ne sais pas vous, mais moi, ces derniers jours m'ont rappelé pourquoi j'aime tant ce métier. Entre le faste des cérémonies royales suédoises et l'intimité des répétitions à l'Opéra-Comique, entre les polémiques qui animent les foyers parisiens et les triomphes strasbourgeois qui se préparent, l'automne lyrique français vibre d'une énergie particulière. J'ai sélectionné pour vous quatre actualités qui dessinent le visage contrasté de notre vie musicale : une consécration internationale qui fait chaud au cœur, une création qui promet d'être bouleversante, une première alsacienne qui s'annonce flamboyante, et une production parisienne qui fait débat. Voilà ce qui bouge vraiment dans l'univers de la musique classique et des opéras en France. Le Festival d'Aix-en-Provence couronné à Stockholm par le Prix Birgit Nilsson Le 21 octobre, le Festival d'Aix-en-Provence a reçu à Stockholm le Prix Birgit Nilsson d'un million de dollars, devenant le premier festival distingué par cette récompense prestigieuse. La cérémonie, en présence du roi Carl XVI Gustaf de Suède, a été marquée par un hommage à Pierre Audi, directeur disparu quelques semaines avant l'annonce. Susanna Mälkki a dirigé des pages emblématiques avec le baryton Peter Mattei, tandis que de jeunes lauréats se sont produits dans Innocence de Kaija Saariaho, créé à Aix en 2021. Cette distinction salue l'engagement du festival dans la création contemporaine et sa capacité unique à faire dialoguer tradition et innovation. Wajdi Mouawad réinvente Iphigénie en Tauride à l'Opéra-Comique Du 2 au 12 novembre, l'Opéra-Comique présente Iphigénie en Tauride de Gluck dans une mise en scène de Wajdi Mouawad. Le metteur en scène franco-libanais a écrit un prologue original pour ancrer cette tragédie dans notre époque troublée. Louis Langrée et Théotime Langlois de Swarte partagent la direction de l'ensemble Le Consort, avec Tamara Bounazou dans le rôle-titre. Mouawad promet une approche dépouillée où la musique devient personnage à part entière, portant un message sur l'amitié et la résilience face aux traumatismes de l'exil d'une brûlante actualité. Otello inaugure la saison de l'Opéra national du Rhin Dès demain 29 octobre à Strasbourg, puis les 16 et 18 novembre à Mulhouse, l'Opéra national du Rhin ouvre sa saison avec Otello de Verdi. Speranza Scappucci dirige cette nouvelle production qui met en lumière la profondeur psychologique du drame verdien. Le ténor géorgien Mikheil Sheshaberidze incarne le rôle-titre tandis qu'Adriana González fait ses débuts en Desdémone. Cette coproduction avec l'Opéra national de Lorraine et les Théâtres de la Ville de Luxembourg confirme l'excellence artistique de l'institution strasbourgeoise, qui affiche des taux de remplissage record de plus de 92%. Aida divise la critique à l'Opéra Bastille Jusqu'au 4 novembre, l'Opéra Bastille accueille Aida dans une mise en scène de la plasticienne iranienne Shirin Neshat qui divise. La production, déjà créée à Salzbourg, séduit par sa scénographie visuellement éblouissante mais suscite des réserves sur son manque de souffle théâtral. Si Shirin Neshat interroge avec force la cruauté du fanatisme religieux, certains reprochent à cette lecture politique une certaine froideur. Musicalement, la distribution fait l'unanimité : Eve-Maud Hubeaux campe une Amneris électrique, et Michele Mariotti dirige l'Orchestre de l'Opéra de Paris avec précision et vigueur. Précédent Écouter le direct Suivant

  • Ensemble instrumental de Corse - Donizetti, Rossini et Bizet - Eglise Saint-Roch | La Grande Musique

    Le jeudi 4 décembre à 20h30, l’Église Saint-Roch accueille une soirée d’exception mêlant airs et ouvertures de Donizetti, Rossini et Bizet, avec Amélie Tatti, Marc Scoffoni et l’Ensemble Instrumental de Corse. < Retour E.Rials, rédacteur 10/10/25 Ensemble instrumental de Corse - Donizetti, Rossini et Bizet - Eglise Saint-Roch 1/1 Le jeudi 4 décembre à 20h30, l’Église Saint-Roch accueille une soirée d’exception mêlant airs et ouvertures de Donizetti, Rossini et Bizet, avec Amélie Tatti, Marc Scoffoni et l’Ensemble Instrumental de Corse. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le jeudi 4 décembre 2025 à 20h30, les voûtes de l’église Saint-Roch, en plein cœur de Paris, résonneront au son des plus belles pages du répertoire lyrique. Cette Soirée Opéra , dédiée à Donizetti, Rossini et Bizet, promet une rencontre étincelante entre virtuosité italienne et passion française. L’Ensemble Instrumental de Corse, placé sous la direction de Yann Molenat , accompagnera deux voix d’exception : Amélie Tatti , soprano lumineuse à la technique élégante, et Marc Scoffoni , baryton à la présence chaleureuse et au timbre expressif. Ensemble, ils donneront vie à un florilège d’airs et de duos parmi les plus marquants du XIXᵉ siècle, dans un lieu chargé d’histoire et d’émotion. Un programme entre virtuosité italienne et lyrisme français Le programme de cette soirée met en dialogue deux grandes traditions musicales : celle du bel canto italien, tout en finesse et en agilité, et celle du romantisme français, plus dramatique et introspectif. Rossini ouvrira le bal avec quelques-unes de ses pages les plus célèbres. L’énergie pétillante du Barbier de Séville et les envolées vocales de L’Italiana in Algeri rappelleront pourquoi le compositeur de Pesaro fut surnommé « le Mozart italien ». Donizetti , maître de la grâce et du sentiment, apportera ensuite toute la tendresse de ses héroïnes. Des extraits de L’Elixir d’amour et de Don Pasquale feront briller la voix d’Amélie Tatti dans un jeu de charme et d’émotion. Enfin, Bizet viendra conclure la soirée avec une touche française, plus dramatique et passionnée. Ses Pêcheurs de perles , ses airs de Carmen et la danse entraînante de la Farandole de L’Arlésienne rappelleront combien la musique française sait conjuguer sensualité et intensité orchestrale. Ce savant dosage entre l’élégance italienne et la fougue romantique donnera au public l’impression d’un voyage à travers l’Europe de l’opéra — un périple où la voix devient le fil conducteur de toutes les émotions. Des voix au service de l’émotion Amélie Tatti s’impose comme une soprano au timbre clair, à la diction limpide et à la ligne vocale soignée. Sa capacité à incarner des personnages contrastés, entre grâce et intensité, en fait une interprète idéale du bel canto. Marc Scoffoni , quant à lui, déploie un baryton à la fois noble et expressif, capable de passer de la légèreté rossinienne à la ferveur dramatique de Bizet. Sa présence scénique, sa diction exemplaire et son sens du phrasé donnent à chacune de ses interventions une vérité humaine et musicale rare. Leur duo promet de vibrer d’une complicité palpable : là où la voix féminine s’élance avec grâce, la voix masculine répond avec force et tendresse. L’Ensemble Instrumental de Corse : l’élégance d’un orchestre enraciné et ouvert L’Ensemble Instrumental de Corse (EIC) poursuit avec constance sa mission : rendre la musique classique accessible à tous et mettre en lumière les talents vocaux et instrumentaux de l’île. En se produisant régulièrement dans les plus beaux lieux patrimoniaux, l’EIC tisse un lien entre la tradition méditerranéenne et la grande musique européenne. Sous la baguette de Yann Molenat , l’ensemble déploie un son souple, ciselé, attentif aux voix. Cette écoute mutuelle entre chanteurs et instrumentistes constitue l’un des charmes majeurs de cette soirée, où l’on retrouvera le plaisir du dialogue musical authentique. L’église Saint-Roch, un écrin acoustique d’exception Située rue Saint-Honoré, l’église Saint-Roch est depuis plusieurs années l’un des lieux les plus prisés pour les concerts classiques à Paris. Son acoustique généreuse, sa beauté architecturale et son atmosphère paisible en font un cadre idéal pour la musique vocale. Le public sera installé au plus près des artistes, dans une ambiance à la fois intime et solennelle, propice à la contemplation comme à l’émerveillement. Une soirée à partager Les billets sont proposés à des tarifs accessibles : 32 € en plein tarif et 18 € en tarif réduit pour les jeunes, étudiants, demandeurs d’emploi et personnes en situation de handicap. Cette politique tarifaire témoigne d’une véritable volonté d’ouverture, fidèle à l’esprit d’un art vivant et universel. Un rendez-vous à ne pas manquer Cette soirée lyrique s’annonce comme un moment privilégié pour tous les amoureux du chant et de la musique orchestrale. Trois compositeurs, trois esthétiques, trois univers réunis le temps d’un concert où chaque note célèbrera la beauté de la voix humaine. Dans le silence d’une nef éclairée à la chandelle, les mélodies de Donizetti, Rossini et Bizet s’élèveront pour rappeler combien la musique, lorsqu’elle est portée par des interprètes sincères et un orchestre inspiré, peut toucher au sublime. https://www.mon-spectacle.com/reserver/soiree-opera/129187 Précédent Écouter le direct Suivant

  • Actus de musique classique | La Grande Musique

    Les actualités de la musique classique, les articles de la rédaction sur l'univers de la musique classique, des opéras, des ballets. Les actualités de la musique classique. Découvrez les tendances, ce qui fait le buzz, les artistes, les événements à l'affiche, et votre revue de presse personnelle de l'actualité musicale de la musique classique. Vincent Guyo relance le Château du Maréchal de Saxe Vincent Guyo relance avec son père le prestigieux Château du Maréchal de Saxe, monument historique à 20 minutes de Paris, avec deux restaurants et bientôt un projet hôtelier. Entrepreneur du bâtiment (TFL), il raconte l’achat en 2024, l’urgence de remettre chauffage et eau, puis les premiers travaux pour sauver façades, corniches et grande galerie. Ouvert le 7 janvier, le gastronomique Saxe sera rejoint le 1er juin par Le Pavillon, pour faire du domaine un vrai lieu de vie, d’événements et de patrimoine retrouvé. Louise Farrenc, la compositrice qui a conquis le Conservatoire Dans les couloirs du Conservatoire de Paris, on remonte le temps jusqu’à Louise Farrenc, compositrice française du XIXe siècle, longtemps restée dans l’ombre. Portée par l’éducation musicale que lui offre son père puis par l’appui indéfectible de son mari éditeur, elle s’impose aussi comme pédagogue. Nommée professeure en 1842, elle forme des générations d’élèves et finit par obtenir, après des années d’injustice, l’égalité salariale. Louise Bertin, la compositrice qui a fait plier Victor Hugo À 26 ans, fragile mais déterminée, Louise Bertin veut devenir compositrice et vise un coup d’éclat à Paris. Elle obtient de Victor Hugo le livret d’un opéra tiré de Notre-Dame de Paris, malgré son refus de “mettre de la musique sur ses vers”. Créée à l’Opéra en 1836 sous le titre La Esmeralda, l’œuvre est victime d’une cabale politico-mondaine et disparaît après six représentations. Bashar Nasri Président de Dorin, le parfum né à l’ombre de Marie‑Antoinette Bashar Nasri raconte l’histoire de Dorin, maison de parfum française née au XVIIIe siècle. Marie-Antoinette et Louis XVI avaient décerné à la Maison Dorin le titre de « fournisseur de la cour de Versailles » pour la qualité de ses poudres et fards. Né à Damas, musicien puis entrepreneur, Bashar Nasri évoque un parcours d’opportunités, jusqu’à relancer cette marque patrimoniale et ses archives comme un véritable trésor. Dernière création évoquée: « God is coming down », un parfum inspiré des senteurs d’église, pensé comme un appel à la paix et destiné au pape. La Traviata, ou l’art de croire à la seconde chance Verdi transforme un scandale parisien en opéra‑coup de poing : La Traviata, née de La Dame aux Camélias, raconte comment les conventions brisent l’amour. Mais en 1853, à La Fenice, la censure et un casting bancal sabotent la première : Violetta paraît trop "saine", le ténor est malade, le baryton boude. Fiasco sur le moment, triomphe ensuite : Verdi mise sur le temps… et gagne. Nadège Gautier : la confiture élevée au rang d'art Sous le viaduc des Arts, à deux pas de Bastille, Nadège Gaultier orchestre depuis dix ans une partition gourmande où la cerise rencontre le thé fumé et la carotte se marie à la passion. À l'occasion du lancement d'une collection exclusive pour l'Opéra de Paris, la fondatrice de la Confiture Parisienne dévoile sa recette du succès : 250 000 pots par an, des collaborations avec Fragonard et le Musée d'Orsay, et cette obsession de faire aussi bon que beau. Entre les chaudrons en cuivre de son atelier-boutique du 17 avenue Daumesnil, elle défend un artisanat parisien où l'excellence passe par la répétition, le talent de ses deux cheffes pâtissières et une approche unique : moins de sucre, plus d'audace gustative Pourquoi La Malibran s'appelait-elle… La Malibran ? New York, hiver 1826. Maria Garcia, dix-sept ans à peine, éblouit les salles d'opéra américaines aux côtés de son père tyrannique, le ténor Manuel Garcia. Pour échapper à ses menaces, elle épouse un homme d'affaires quinquagénaire, Eugène Malibran, qui lui donne son nom… et l'entraîne dans ses faillites successives. Maria le quitte, rentre en Europe, et entame une carrière triomphale sous le nom qui ne la quittera plus. Mais l'Amérique la poursuit : passionnée d'équitation depuis New York, elle meurt à 28 ans d'une chute de cheval en Angleterre, laissant une légende intacte. Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. Victor Hugo revit à travers les voix de Christophe Barbier et Pauline Courtin Ce 19 février, la Salle Cortot accueille un spectacle au bénéfice de l'École normale de musique de Paris, où le géant de la littérature française dialogue avec les plus grands compositeurs romantiques. Entre récitation et mélodies lyriques, l'Homme-Siècle nous parle encore. Prince Joachim Murat : réindustrialiser la France comme au temps de Napoléon III (émission et podcast) SAR le prince Joachim Murat, président de la Fondation Galilé et co-auteur de l'ouvrage Napoléon III l'incompris publié aux éditions du Djakkon, établit un parallèle détaillé entre l'industrialisation ambitieuse du Second Empire et les défis industriels contemporains que la France doit relever aujourd'hui. Au cours de son intervention dans La Grande Interview, il explique en profondeur comment la Fondation Galilé a mis en place un dispositif d'incubation entièrement gratuit destiné à accompagner des start-ups industrielles strictement « Made in France », une démarche qui fait directement écho aux réformes sociales et économiques innovantes menées sous Napoléon III, lesquelles avaient permis de doubler le produit intérieur brut français en l'espace de 18 ans. Giovanni-Francesco Grossi, dit Siface, le castrat qui défiait tout (émission et podcast) Giovanni-Francesco Grossi avait tout : une voix sublime qui faisait pleurer les cours d'Europe, des cachets astronomiques, des maîtresses aristocrates. Le 12 février 1653, il naît en Toscane et choisit très jeune la castration pour préserver son timbre exceptionnel. Surnommé Siface après un triomphe à Venise, adulé à Londres où Purcell compose pour lui, ce ténor de légende multiplie aussi les caprices, les scandales amoureux et les liaisons dangereuses. Sa liaison avec la Comtesse Elena Forni lui sera fatale : en mai 1697, sur la route de Ferrare, les frères de sa maîtresse le font assassiner à coups de couteau. Il avait 44 ans et laissait derrière lui le souvenir d'une voix inoubliable et d'un destin tragique. Fanny Mendelssohn, le génie derrière le nom (émission et podcast) En 1842, à Londres, la reine Victoria chante un lied qu’elle croit signé Félix Mendelssohn… avant d’apprendre qu’il est de sa sœur, Fanny. Élevée dans l’ombre, brillante pianiste et compositrice, elle voit ses œuvres publiées sous le nom de son frère pour être entendues. Elle finira pourtant par imposer sa signature, laissant 466 partitions, avant de mourir foudroyée en plein concert en 1847, à 41 ans. Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) Une bougie qui raconte un lieu : voilà l’idée qui guide Rami Mekdachi, fondateur de Lola James Harper, invité de La Grande Musique. Dans cette conversation, il explique comment un parfum d’ambiance peut transformer une pièce en décor mental, et faire surgir un « ailleurs » dès qu’on allume une flamme. Pour lui, il y a deux mondes : l’odeur de lieu et l’eau de toilette. La première, pensée pour l’espace, cherche à capturer l’âme d’un endroit, réel ou disparu, en convoquant ses archétypes : le bois, les tissus, la lumière, l’histoire qu’on devine dans les détails. La seconde, portée sur la peau, agit « comme un vêtement » : elle change l’attitude, raconte une philosophie de vie, et se construit comme une grande composition, avec notes de tête, de cœur et de fond. Rami Mekdachi explique sa méthode, presque cinématographique : l’œil prépare le nez. La couleur du flacon, l’image d’un lieu, la photographie qui accompagne l’objet… tout oriente la manière dont on sent. Derrière la technique, il place la présence au centre, que ce soit pour composer une fragrance, saisir un portrait ou fabriquer une émotion. Antoinette de Saint‑Huberty, la diva qui chantait au milieu des complots Cantatrice star de la fin du XVIIIe siècle, Antoinette de Saint‑Huberty traverse Révolution et cours d’Europe comme une héroïne de roman. Divorcée d’un mari tyrannique, protégée de Louis XVI, elle épouse le comte d’Antraygues et le suit entre Paris, la Russie de Catherine II et l’Italie napoléonienne, au gré des intrigues diplomatiques. Exilée en Angleterre, elle est finalement assassinée en 1812, quand les services britanniques cherchent à récupérer le testament original de Louis XVI. La Biennale des quatuors à cordes 2026 : huit jours où Paris écoute autrement Du 10 au 18 janvier, la Philharmonie de Paris fait du quatuor un laboratoire à ciel fermé : grands noms, jeunes ensembles, création et questions très concrètes sur ce que signifie « être quartettiste » aujourd’hui. Une semaine pour réapprendre à écouter, sans jargon. Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends De Courbevoie à l’Aveyron, une rencontre décisive fait naître un projet rare et brillant. Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum racontent leur “coup de cœur musical”, entre exigence, écoute passionnée et plaisir de jouer ensemble. De cette complicité rare et précieuse est né le festival Francis Poulenc & Friends, le long du Lot, qui est attendu du 9 au 15 août 2026 pour sa deuxième édition, avec des concerts, les clés d’écoute accessibles à tous, et la promesse de découvertes extraordinaires. Berlioz, l’exil à Nice avant le retour à la vie À Nice, Hector Berlioz reprend souffle, carnet en main, entre plage, tavernes et billard, tandis que la police le surveille avec méfiance. Il comprend enfin l'impasse de son histoire avec Marie Moke. L'inspiration revient : Roi Lear, puis Lélio, comme un sursaut après la tempête. Expulsé pour « espionnage », il rentre à Rome, puis à Paris. Harriet Smithson finira par l'épouser, Marie non — et Berlioz ne lui pardonnera jamais. Hervé Ribaud‑Shinberg, chant lyrique, discipline et succès chez Intermarché comme sur scène De son enfance bercée par Beethoven et la musique populaire, à sa carrière brillante dans les médias et chez Intermarché, Hervé Ribaud‑Shinberg raconte comment la discipline quotidienne du chant lyrique a structuré ses vies personnelle et professionnelle. Avec une lucidité précoce, il choisit d’en faire une passion exigeante, nourrie par le conservatoire, les récitals et une écoute permanente. Son parcours professionnel aussi exigeant que l’art lyrique qui l’anime, est celui d’un passionné qui aime les illustres maisons et les marques qu’il sert avec brio. Il dévoile avec enthousiasme les coulisses du désormais incontournable Festival Poulenc & Friends, lancé avec Joseph Birnbaum et déjà à l’équilibre, avant un rendez-vous annoncé du 9 au 15 août 2026. Berlioz, la jalousie au bord du gouffre à Gênes Deux pistolets sur un lit, un costume de soubrette et une diligence vers Paris : Hector Berlioz, trahi, frôle l’irréparable. Parti pour tuer la famille Moke, il perd son déguisement en route, improvise, puis vacille sur les remparts de Gênes avant de tomber à l’eau. Repêché et calmé, il choisit finalement la musique plutôt que le crime, et reprend la route vers Nice, encore habité par le tumulte. Un Noël napolitain à la lueur des bougies Laissez-moi vous raconter comment Heather Newhouse, le Concert de l’Hostel Dieu et leurs tarentelles baroques vont transformer la Salle Gaveau en petite chapelle de Naples, le 19 décembre 2025. Daria Davidoff, la voix qui fait vibrer la Grande Musique Découverte enfant grâce à une oreille absolue et un piano familial, Daria Davidoff a peu à peu délaissé le clavier pour embrasser une carrière de soprano, du Conservatoire Tchaïkovski aux scènes du Bolchoï, du Mariinsky et des tournées en Chine. Formée en Russie puis en Italie auprès des maîtres du bel canto, elle cultive un art du chant à la fois virtuose et profondément expressif, du baroque à Puccini. Désormais installée à Paris, elle prépare de nouveaux projets entre opéra, jazz et musiques de film, que les auditeurs de La Grande Musique pourront bientôt découvrir. Quand le Prix de Rome brise les fiançailles d’Hector Berlioz À Rome, Berlioz devrait savourer son triomphe, mais chaque jour sans lettre de Camille creuse l’angoisse d’un fiancé exilé. Quand il apprend à Florence que sa belle-mère a arrangé un mariage avec le pianiste Camille Pleyel, sa victoire au Prix de Rome se fissure comme un décor en carton-pâte. Ce courrier brutal, qui l’enjoint même à ne pas se suicider, transforme le rêve romain en tragédie sentimentale et nourrit pour toujours la fièvre de sa musique. Caroline Murat, la princesse pianiste fête les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival Caroline Murat, pianiste et héritière des Haffner, famille liée à Mozart, célèbre les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival en Suisse, du 26 décembre 2025 au 10 janvier 2026 sous le haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Placido Domingo, Cecilia Bartoli et ses Musiciens du Prince, Vittorio Grigolo, Xabier Anduaga ou Asmik Grigorian y côtoient de jeunes voix découvertes par la « princesse pianiste ». Avec des concerts gratuits pour les moins de 25 ans et une exigence artistique farouche, ce Nouvel An musical veut gagner un public nouveau à la musique classique. Berlioz, l’amour plus fort que les barricades Hector Berlioz joue son destin amoureux et musical au printemps 1830 : pour épouser la pianiste Marie Moke à Paris, il doit conquérir le Prix de Rome et écrire La mort de Sardanapale. Tandis que grondent les Trois Glorieuses, le jeune compositeur s'enferme à l’Académie des Beaux-Arts, partagé entre révolution et passion. Ce deuxième épisode du podcast déroule ce roman vrai, où l’ambition artistique se heurte au calcul froid de Maria-Magdalena Moke et à l’ombre du riche rival Camille Pleyel. Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe À Madagascar, Delphyne Dabezies a transformé un rêve de soleil en épopée entrepreneuriale, entre broderies de luxe et caviar d’exception responsable, avec son mari Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier, trois dynamiques entrepreneurs français installés depuis la fin des années 90 à Madagascar. Spécialisés dans la confection de vêtements pour les Maisons de Luxe et de Haute Couture du monde entier, ils se lancent dans une aventure humaine exceptionnelle et créent Acipenser, leur propre ferme d’esturgeons pour fonder la Maison de Luxe Rova Caviar Madagascar. À la tête d’Akanjo et de Rova Caviar, Delphyne Dabezies fait rayonner le savoir-faire malgache, en formant des milliers de salariés et en protégeant le lac qui abrite ses esturgeons. De la dentelle au fil au rarissime persicus servi au Ritz, son aventure racontée au micro de LA GRANDE MUSIQUE mêle défi industriel, haute gastronomie et engagement social. Berlioz, le jour où la jalousie faillit tuer Le 1er avril 1831, à Florence, Hector Berlioz lâche la musique pour un fantasme de meurtre. Lauréat du Prix de Rome et exilé à la Villa Médicis, le compositeur apprend que sa fiancée Marie Moke a épousé le riche facteur de pianos Camille Pleyel à Paris. Dans cette fureur romantique, jalousie, trahison et Symphonie fantastique s’entrelacent comme une partition prête à exploser. Jean-Marc Ribes, le banquier qui joue du rock pour les Papillons blancs de Vincennes Président de la Banque Richelieu et rocker, Jean-Marc Ribes met sa passion et ses nombreux talents au service des Papillons blancs de Vincennes, association pour enfants et adultes handicapés à Montreuil. Avec son groupe de rock il donne une grande soirée caritative le 14 janvier 2026 à l’InterContinental Paris Le Grand et un concert sur la péniche du Pont Neuf, pour financer externat et futur internat. But ultime : offrir à ces jeunes un lieu sûr, lumineux, avec soins spécialisés et chambres individuelles, pour vivre dignement après leurs parents. Jean-Nicolas Diatkine, au piano comme au volcan : un 29 novembre exceptionnel à la Salle Cortot Le 29 novembre à 20h, Salle Cortot, Jean-Nicolas Diatkine fait dialoguer Brahms, Schubert et Beethoven dans un récital placé sous le signe de la lumière arrachée à l’ombre. Un programme tendu comme un arc, pour un pianiste que la critique salue pour sa profondeur spirituelle autant que pour sa virtuosité. Le coup de canne qui tua Lully Le 8 janvier 1687, Lully dirige son Te Deum pour Louis XIV quand survient la catastrophe : un coup de canne sur l'orteil déclenche une gangrène mortelle. Le compositeur refuse obstinément l'amputation – il ne peut renoncer à la danse, ce plaisir essentiel – et cette vanité scelle son destin. Le 22 mars, après avoir composé « Pécheur, pécheur, il faut mourir », le maître de la musique baroque s'éteint à 54 ans, victime du plus absurde décès de l'histoire musicale. Laurent Couson invite au dialogue des cultures à Saint-Étienne-du-Mont Le 24 novembre à 20h30, Laurent Couson crée "The Book of Life" en l'église Saint-Étienne-du-Mont, une œuvre traversant neuf langues et traditions spirituelles. Accompagné de la soprano libanaise Marie-José Matar et du choeur et Orchestre Sul Fiato, le compositeur signe une partition qui fait de la musique un langage universel de paix. Complice de Claude Lelouch depuis vingt-cinq ans, ancien directeur de l'Orchestre de Bangkok, Couson orchestre cette soirée annuelle devenue rendez-vous symbolique où se mêlent personnalités de toutes obédiences. Au programme : le Magnificat de Vivaldi, et Les Djinns, une création de Gabriel Fauré, puis cette œuvre-monde née de l'étude passionnée des textes sacrés et philosophiques, "The Book of Life". Un concert humanitaire dont les bénéfices soutiennent l'éducation artistique au Moyen-Orient via l'association Safe World Peace. Quand la voix de Montserrat Caballé inspire le grand écran : un biopic ambitieux en cours de tournage Le cinéma se penche sur l'une des plus grandes voix de l'opéra espagnol. Le tournage du film « Caballé » vient de débuter entre Bilbao et Barcelone, retraçant l'ascension fulgurante de la soprano barcelonaise, de ses débuts modestes à sa consécration mondiale. Granados, noyé pour l'amour d'Amparo Le 24 mars 1916, le compositeur espagnol Enrique Granados rentre d'un triomphe américain – son opéra Goyescasovationné au Met, un concert à la Maison-Blanche. Mais à quinze heures cinquante-cinq, une torpille allemande éventre le Sussex au large de Dieppe. Repêché in extremis, Granados aperçoit sa femme Amparo en train de couler. Il replonge. Ils se noient ensemble. Le navire, lui, flottera encore : leur cabine intacte, leurs partitions retrouvées. À quarante-neuf ans, l'un des musiciens les plus originaux d'Espagne disparaît dans les eaux glacées, par amour. Entre turbulences et triomphes : la musique classique française à l'épreuve du feu La scène lyrique française connaît des jours agités où les questions politiques s'invitent brutalement dans les temples de la musique, tandis que des carrières s'achèvent et que d'autres s'élancent avec éclat. Quand la scène lyrique française dit adieu à ses légendes Entre hommages poignants et promesses d'avenir, l'actualité musicale nous rappelle la fragilité de l'art et la nécessité de le transmettre. De l'Opéra-Comique à Radio France, voici ce qui a marqué ces derniers jours. Bizet : la malédiction du chiffre trois 3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. Bellini : mort suspecte à Paris 23 septembre 1835, villa de Puteaux. Vincenzo Bellini s'éteint à trente-trois ans après dix-huit jours d'agonie. Le compositeur de Norma et de La Somnambule, Légion d'honneur depuis le triomphe des Puritains, meurt isolé du monde. Le couple Levys, qui l'héberge, interdit l'accès à sa chambre. Même le baron d'Aquino se voit refouler par le jardinier. Bellini est soigné par un médecin italien sans droit d'exercer en France, le docteur Montallegri, qui pose des ventouses tandis que la dysenterie progresse. Rossini, alerté, exige une autopsie : ni poison ni choléra, mais une perforation intestinale fatale. Incompétence médicale ou séquestration coupable ? Le mystère demeure. Son cœur est embaumé, son corps ne regagnera Catane qu'en 1875. Alessandro Stradella : génie baroque, destin tragique 26 février 1682, Piazza Bianchi à Gênes. On découvre au matin le corps poignardé d'Alessandro Stradella, trente-neuf ans, compositeur prodige au destin fulgurant. Né à Bologne en 1643, il conquiert Rome avant d'être emprisonné pour avoir organisé de faux mariages. À Venise, il séduit la maîtresse d'un riche négociant et s'enfuit avec elle. Premier attentat : il survit de justesse, poignardé en pleine rue. À Gênes, il invente le Concerto Grosso, dialogue révolutionnaire entre orchestre et solistes que Corelli rendra célèbre. Mais Stradella replonge dans ses démons : tripot, prostitution… et passion fatale pour la fille d'un puissant marchand génois. Cette fois, les tueurs ne le ratent pas. Un musicien qui n'eut jamais le sens de la mesure. La nuit fatale d'Henri Purcell : une porte close, une vie brisée Londres, novembre 1695 : ivre, Henri Purcell frappe en vain à sa porte, sa femme française refuse de lui ouvrir et le laisse dormir dehors dans le froid mordant de la nuit. Cette nuit d'errance dans les ruelles londoniennes sera fatale au compositeur de 35 ans, déjà atteint de tuberculose : quelques jours plus tard, il s'alite et s'éteint le 21 novembre 1695. Le podcast de Pauline Courtin raconte avec tendresse la destinée tragique de ce génie précoce, organiste à la cour dès 21 ans, créateur du premier opéra britannique "Didon et Énée" en 1690 et du "Roi Arthur" en 1691, qui repose désormais à Westminster à quelques mètres des grandes orgues qu'il a tant fait résonner. Pauline Courtin et Christophe Barbier : l'amour, Hugo et Offenbach au Théâtre de Poche La soprano Pauline Courtin et le journaliste Christophe Barbier, couple à la scène comme à la ville, multiplient les projets artistiques au Théâtre de Poche-Montparnasse : après "Choses vues et chantées", leur spectacle autour de Victor Hugo qui mêle textes récités et poèmes chantés, ils reprennent à partir du 8 novembre "Offenbach et les trois empereurs", comédie musicale où Pauline incarne la diva Hortense Schneider aux côtés d'un pianiste Estonien incarnant le Tsar de Russie. Rencontrés sur scène lors d'un festival en Provence, ils vivent désormais entre Aix et Paris, jonglant entre les matinales politiques de Christophe (levé à 3h du matin) et les représentations théâtrales qui les réunissent chaque soir. Un couple passionné qui fait rimer journalisme et opéra-comique, actualité politique et créations scéniques, avec cette complicité qui transparaît dans chaque réplique écrite par Christophe pour sa compagne. La musique classique accusée d'être d'extrême droite : une réponse cinglante Un podcast répond avec véhémence aux propos d'un anthropologue entendu sur France Culture qui qualifiait la diffusion de musique classique de "bruit de fond conservateur" véhiculant des idées d'extrême droite. L'auteur rappelle que Berlioz, Beethoven et Liszt furent des révolutionnaires convaincus, que Mozart préféra la misère à la cour, que Prokofiev et Rachmaninov s'opposèrent au communisme jusqu'à l'exil, que Puccini était antifasciste et Verdi participa à la réunification italienne. La musique classique n'est pas mortifère mais "la lumière, le vent de la liberté et de l'émancipation", conclut ce vibrant plaidoyer pour un patrimoine musical trop souvent réduit à des clichés. Quand l'IA compose de la musique classique en 30 secondes Un podcast troublant révèle qu'un morceau de musique classique aux cordes majestueuses a été créé par une intelligence artificielle en trente secondes seulement. Cette prouesse technique interroge la valeur de la création artistique : peut-on être ému par une œuvre conçue sans émotion, générée par une machine qui remplace des années d'études musicales ? Le message final résonne comme un avertissement : l'homme crée les outils de sa propre obsolescence, mais il est encore temps d'agir. Quand l'opéra français renoue avec l'audace et l'exigence Du Théâtre des Champs-Élysées à l'Opéra-Comique, de Toulouse à Rouen, la scène lyrique nationale vit des heures intenses. Entre prises de rôle attendues, mises en scène audacieuses et reconnaissance des talents français, novembre marque un tournant pour notre patrimoine musical. Une effervescence qui témoigne d'une vitalité culturelle que nos institutions défendent encore avec fierté. Esther Abrami à l'Olympia : quand le violon célèbre enfin les compositrices oubliées Le 23 novembre prochain, la violoniste franco-britannique Esther Abrami investit la mythique salle parisienne pour un concert événement autour de son album "Women". Une soirée qui promet de redonner leurs lettres de noblesse à quatorze compositrices injustement effacées de l'histoire musicale. Varsovie couronne, Strasbourg renonce : quand l'excellence côtoie les renoncements Entre triomphe pianistique polonais et contraintes budgétaires françaises, la semaine écoulée révèle les paradoxes d'un monde lyrique tiraillé entre ambition artistique et réalités économiques. Gloires et désillusions se côtoient dans cette actualité contrastée. L'automne lyrique français entre consécration suédoise et créations audacieuses Du Prix Birgit Nilsson remis à Stockholm aux nouvelles productions qui s'apprêtent à investir les scènes parisiennes et alsaciennes, la vie musicale française s'écrit en lettres d'or. Retour sur les moments forts de ces derniers jours. Entre Triomphes et Revers : La Semaine Mouvementée des Opéras et Festivals Les derniers jours ont été intenses dans le monde de la musique classique française : un Américain couronne une décennie d'attente à Varsovie, un metteur en scène canadien prend les rênes d'Aix-en-Provence, et l'Opéra du Rhin doit renoncer à l'une de ses productions phares. Cette semaine témoigne autant des victoires que des fragilités de notre écosystème lyrique. Varsovie couronne un nouveau roi du piano, Paris dévoile ses trésors d'automne À l'aube d'une semaine décisive, le monde de la musique classique vibre d'émotions fortes. De la consécration historique d'un pianiste américain en Pologne aux promesses scéniques de la rentrée parisienne, octobre 2025 révèle une vitalité artistique remarquable qui témoigne d'une scène classique en pleine effervescence. Ferveur, contre-chants et gestes d’atelier De Wrocław à Versailles, de Berio à Verdi, la journée a dessiné un fil : le classicisme n’est jamais une routine, il se raconte au présent, entre médailles, annonces et critiques à chaud. J’ai parcouru les colonnes – françaises et internationales – pour capter ce battement d’ailes. Voici ce qui résonne le plus juste aujourd’hui. Le frisson et la ferveur : dix signaux forts qui agitent la scène classique Entre annonces marquantes et scènes en ébullition, l’automne 2025 mêle fracas (démissions, annulations) et élans d’espérance (créations, tournées, concours). Du Louvre à Lyon, de Varsovie à Palerme, je vois une saison où l’intensité artistique le dispute au besoin d’éthique et de sens. Don Giovanni embrase l’Athénée : un diable très humain, un théâtre en apesanteur Le frisson est immédiat : orchestre sur scène, chanteurs au milieu des pupitres, souffle dramatique tendu. Le Don Giovanni de Mozart, de retour à l’Athénée-Théâtre Louis-Jouvet à Paris (15–21 octobre 2025), cultive une proximité rare et une lecture nerveuse, charnelle, qui renverse nos habitudes d’écoute.

  • Un Noël napolitain à la lueur des bougies | La Grande Musique

    Laissez-moi vous raconter comment Heather Newhouse, le Concert de l’Hostel Dieu et leurs tarentelles baroques vont transformer la Salle Gaveau en petite chapelle de Naples, le 19 décembre 2025. < Retour E.Rials, rédacteur 16/12/25 Un Noël napolitain à la lueur des bougies 1/1 Laissez-moi vous raconter comment Heather Newhouse, le Concert de l’Hostel Dieu et leurs tarentelles baroques vont transformer la Salle Gaveau en petite chapelle de Naples, le 19 décembre 2025. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je me souviens très bien de la première fois où j’ai entendu un chœur napolitain chanter « Dormi, dormi o bel bambin » à la lueur des bougies : ce mélange de ferveur religieuse et de joie presque théâtrale m’a littéralement transpercé. C’est exactement ce sentiment-là que promet de réveiller le Concert de Noël Napolitain à la Salle Gaveau, le 19 décembre 2025, avec le programme Un Noël Napolitain , porté par le Concert de l’Hostel Dieu, la soprano Heather Newhouse, le mandoliniste Vincent Beer-Demander et la Maîtrise de Saint-Ferdinand des Ternes. [1] [2] [3] Un Noël qui sent la cire, le basilic et la ferveur populaire Ce qui me fascine dans ce projet, ce n’est pas seulement l’affiche prestigieuse, mais l’imaginaire qu’il convoque. À Naples, Noël n’est jamais une parenthèse sage dans le calendrier liturgique. C’est un moment où le sacré et le populaire s’embrassent sans pudeur : l’encens des églises se mêle aux cris des marchés, les tarentelles se faufilent entre deux prières, et la Nativité devient presque une scène de théâtre à ciel ouvert. [3] [4] Le programme imaginé par le Concert de l’Hostel Dieu embrasse pleinement cette tension féconde. On y trouve des cantates d’ Alessandro Scarlatti , des airs de Cristofaro Caresana – ce compositeur qui savait comme personne faire dialoguer dévotion et théâtralité –, des sonates de Domenico Scarlatti pour mandoline et continuo, mais aussi tout un corpus de noëls anonymes , de tarentelles, de berceuses et de chants populaires arrangés pour voix, mandoline et ensemble baroque. [1] [4] [5] Ce va-et-vient entre manuscrits baroques et traditions orales, entre partitions savantes et refrains hérités des ruelles, c’est exactement ce qui donne à ce « Noël napolitain » sa couleur si particulière : on n’est ni dans le concert de gala un peu compassé, ni dans le folklore de carte postale, mais dans une liturgie de la joie , profondément incarnée. Heather Newhouse, la fragilité lumineuse au cœur du dispositif Au centre de cette dramaturgie musicale, il y a une voix : celle de la soprano Heather Newhouse , que les scènes françaises et européennes connaissent pour sa capacité à faire tenir ensemble virtuosité baroque et sens aigu du texte. À Toulouse, lors d’un autre programme napolitain donné par le Concert de l’Hostel Dieu, elle portait déjà ces arias de Scarlatti et ces noëls populaires avec un engagement presque narratif : chaque phrase devenait un petit récit, chaque ornement un geste de théâtre. [6] À Gaveau, je l’imagine dans ces cantates où la pauvreté de Bethléem se mêle à la douceur parfois amère des larmes – ces « Laggrime amare » qu’on retrouve chez Scarlatti – ou dans ces berceuses comme « Ninna nanna al bambino Gesù alla napolitana », où la tendresse maternelle se colore d’une pointe de mélancolie. [1] Sa voix claire, sans dureté, a ce grain idéal pour faire passer la frontière entre la scène et le banc du spectateur : on n’écoute plus une « star » baroque, on croit entendre une femme du peuple qui chante son Dieu et ses peurs, dans une église aux murs patinés. Cette manière d’incarner le répertoire, plutôt que de le servir à distance, me semble essentielle pour un programme qui revendique justement le lien entre ferveur religieuse et exubérance populaire. Si ce concert fonctionne, ce sera parce que Heather Newhouse nous parle au creux de l’oreille, pas du haut d’un piédestal. Le Concert de l’Hostel Dieu : la Naples baroque vue depuis Lyon Ce projet napolitain dit aussi beaucoup de l’identité du Concert de l’Hostel Dieu . Depuis plus de trente ans, l’ensemble fondé et dirigé par Franck-Emmanuel Comte s’est imposé comme l’un des acteurs essentiels de la scène baroque française, avec un goût assumé pour les passerelles : passerelle entre musicologie et création scénique, entre répertoire sacré et projets transversaux (on pense au ballet Folia avec Mourad Merzouki), entre Lyon et l’Italie baroque. [6] [5] Cette familiarité avec les manuscrits italiens, les archives lyonnaises et les circulations musicales entre les deux rives des Alpes n’est pas un simple vernis savant. Elle permet ici de construire un Noël napolitain crédible historiquement , mais jamais poussiéreux. À Lyon, à Toulouse, à Paris ou dans d’autres villes, le programme fait résonner la même colonne vertébrale : cantates et sonates de Scarlatti, airs de Caresana, tarentelles, noëls populaires arrangés, le tout servi par une formation resserrée où chaque instrumentiste existe en tant que personnage. [4] [7] [8] La présence de la mandoline de Vincent Beer-Demander ajoute une dimension presque tactile à l’ensemble. Ce n’est pas seulement un clin d’œil pittoresque : dans ces tarentelles et ces noëls traditionnels, la mandoline agit comme un fil conducteur entre la rue et l’église, entre la danse et la prière. C’est elle qui accroche l’oreille de celles et ceux qui, peut-être, ont moins l’habitude des cantates baroques mais reconnaissent immédiatement cette pulsation populaire. [1] [2] Salle Gaveau, chapelles et chandelles : un même imaginaire en tournée Ce que je trouve passionnant, c’est que ce même programme « Noël napolitain » circule, se déplace, se frotte à des lieux très différents. À Lyon, le 17 décembre , c’est la Chapelle de la Trinité qui accueille ce voyage baroque, avec la promesse d’un temps de suspension au cœur de la ville. [4] À Toulouse, l’Église Saint-Jérôme se transforme, le 16 décembre, en petit théâtre de la Nativité, sous la plume enthousiaste d’un critique toulousain qui raconte combien ces cantates de Scarlatti dialoguent avec les tarentelles populaires. [6] [9] À Paris, la Salle Gaveau apporte une autre histoire : celle d’une grande salle de concert à l’acoustique reconnue, plus habituée aux récitals de piano et aux grandes soirées de musique de chambre qu’aux processions napolitaines. Et justement, je suis curieux de voir comment cette architecture, ces boiseries, cette clarté sonore vont accueillir un programme pensé à l’origine pour des chapelles et des églises : est-ce que les noëls populaires vont prendre des allures de mini-oratorio ? Est-ce que la distance scène-salle va se faire oublier au profit d’une forme de proximité émotionnelle ? Dans d’autres annonces, le concert est même présenté « aux chandelles », comme si l’on assumait pleinement le pouvoir scénographique de la lumière : bougies, ombres mouvantes, reflets sur les instruments anciens, tout participe à recréer cette Naples baroque où l’on danse presque autant qu’on prie. [2] [3] Pourquoi ce Noël napolitain résonne particulièrement en 2025 En 2025, je vois dans ce type de programme plus qu’un simple « concert de Noël ». On vit une époque où la culture oscille souvent entre deux extrêmes : d’un côté, l’événement-spectacle un peu formaté, de l’autre, la nostalgie patrimoniale qui se contente de ressasser les mêmes images. Un Noël Napolitain propose autre chose : un retour aux sources qui n’a rien de réactionnaire, parce qu’il assume le mélange, la porosité, le joyeux désordre du vivant. La Naples baroque dont il est question ici, c’est une ville où la frontière entre sacré et profane est poreuse, où l’on peut passer sans transition d’un air de cantate à une tarentelle dansée sur la place du village. Entendre cela aujourd’hui, à Paris, à Lyon, à Toulouse ou ailleurs, c’est accepter l’idée que nos fêtes peuvent redevenir des moments de communauté émotionnelle réelle , pas seulement des rendez-vous de consommation culturelle calibrés, même si les billetteries en ligne et les catégories de places nous rappellent, très concrètement, que nous sommes bien en 2025. [1] [7] [3] Ce que j’attends de ce concert, ce n’est pas qu’il me propose une carte postale de Naples, mais qu’il me tende un miroir légèrement déformant : qu’il me fasse sentir ce que nous avons peut-être perdu en chemin – cette façon d’habiter collectivement la nuit de Noël – et ce que nous pouvons encore retrouver, ne serait-ce que le temps d’un Adagio de Domenico Scarlatti ou d’une tarentelle qui s’emballe. https://sallegaveau.com/event-pro/concert-de-noel-napolitain/ Précédent Écouter le direct Suivant

  • La musique classique accusée d'être d'extrême droite : une réponse cinglante | La Grande Musique

    Un podcast répond avec véhémence aux propos d'un anthropologue entendu sur France Culture qui qualifiait la diffusion de musique classique de "bruit de fond conservateur" véhiculant des idées d'extrême droite. L'auteur rappelle que Berlioz, Beethoven et Liszt furent des révolutionnaires convaincus, que Mozart préféra la misère à la cour, que Prokofiev et Rachmaninov s'opposèrent au communisme jusqu'à l'exil, que Puccini était antifasciste et Verdi participa à la réunification italienne. La musique classique n'est pas mortifère mais "la lumière, le vent de la liberté et de l'émancipation", conclut ce vibrant plaidoyer pour un patrimoine musical trop souvent réduit à des clichés. < Retour E.Rials, rédacteur 03/11/25 La musique classique accusée d'être d'extrême droite : une réponse cinglante 1/1 Un podcast répond avec véhémence aux propos d'un anthropologue entendu sur France Culture qui qualifiait la diffusion de musique classique de "bruit de fond conservateur" véhiculant des idées d'extrême droite. L'auteur rappelle que Berlioz, Beethoven et Liszt furent des révolutionnaires convaincus, que Mozart préféra la misère à la cour, que Prokofiev et Rachmaninov s'opposèrent au communisme jusqu'à l'exil, que Puccini était antifasciste et Verdi participa à la réunification italienne. La musique classique n'est pas mortifère mais "la lumière, le vent de la liberté et de l'émancipation", conclut ce vibrant plaidoyer pour un patrimoine musical trop souvent réduit à des clichés. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/le-billet-de-laurent-couson Précédent Écouter le direct Suivant

  • La Traviata, ou l’art de croire à la seconde chance | La Grande Musique

    Verdi transforme un scandale parisien en opéra‑coup de poing : La Traviata, née de La Dame aux Camélias, raconte comment les conventions brisent l’amour. Mais en 1853, à La Fenice, la censure et un casting bancal sabotent la première : Violetta paraît trop "saine", le ténor est malade, le baryton boude. Fiasco sur le moment, triomphe ensuite : Verdi mise sur le temps… et gagne. < Retour E.Rials, rédacteur 15/02/26 La Traviata, ou l’art de croire à la seconde chance 1/1 Verdi transforme un scandale parisien en opéra‑coup de poing : La Traviata, née de La Dame aux Camélias, raconte comment les conventions brisent l’amour. Mais en 1853, à La Fenice, la censure et un casting bancal sabotent la première : Violetta paraît trop "saine", le ténor est malade, le baryton boude. Fiasco sur le moment, triomphe ensuite : Verdi mise sur le temps… et gagne. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Festival Musique sous les étoiles - 25 au 27 juillet 2025 - Eglise de Compreignac | La Grande Musique

    Festival "Musique sous les étoiles", les 25, 26 et 27 juillet 2025 à l'église fortifiée Saint-Martin de Compreignac (87140) < Retour E.Rials, rédacteur 13/05/25 Festival Musique sous les étoiles - 25 au 27 juillet 2025 - Eglise de Compreignac 1/1 Festival "Musique sous les étoiles", les 25, 26 et 27 juillet 2025 à l'église fortifiée Saint-Martin de Compreignac (87140) Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le festival "MUSIQUE SOUS LES ÉTOILES" est organisé par l'association Art Corps & Âme à Compreignac dans le Limousin. Le festival est né du désir de réunir pour sa première édition des artistes de renommée internationale, portés par la passion commune de la transmission de l’art . La pianiste Suzana BARTAL, le violoniste Gilles APAP, et la pianiste Christine GÉNÉRAUX seront les ambassadeurs de cette première édition. Le festival se clôturera par un concert "Tremplin Jeunes Talents " issus des plus grands concours. "Partage , Passion , Passerelle seront les Maîtres-mots et le fil conducteur de cet événement.» - Christine GÉNÉRAUX, Présidente du festival Chaque été en France, beaucoup d'artistes se produisent sur les scènes des festivals où ils conquièrent les publics nombreux et chaleureux qui viennent les applaudir. Que ce soit dans des lieux emblématiques ou sur des scènes plus modestes, c'est la même magie des rencontres entre les artistes et le public, avec la promesse d'être transporté dans un univers où la rêverie est possible. Pour la première fois cette année, Compreignac va accueillir un festival de musique classique dont le programme sera assuré par des artistes professionnels de renom, et de jeunes talents qui seront invités, à l'instar de l'émission Prodiges à la télévision. Le choix de Compreignac n'est pas un hasard. Il est celui de la présidente de l'association « Art Corps et Âme », et pianiste, Christine Généraux, qui y a passé son enfance. C'est en souhaitant raviver ce souvenir, qu'elle a proposé ce projet à la municipalité, qui lui a réservé un très chaleureux accueil. Au programme du Festival "Musique sous les Étoiles" : Vendredi 25 juillet à 20h30 : “Passion virtuoses” Récital de piano de Suzana BARTAL * LISZT et RAVEL Samedi 26 juillet à 20h30 : “Passion sonates” avec Gilles APAP, violon et Christine GENERAUX, piano * BRAHMS / RAVEL / DE FALLA Dimanche 27 juillet à 17h : Concert Tremplin “Passion Jeunes talents” * Lucie LE BALC’H, piano, Léo COURALET PARK, violon et Florestan SEGOND-GENOVISI, violoncelle RÉSERVATIONS : https://www.helloasso.com/associations/art-corps-et-ame/evenements/festival-musique-sous-les-etoiles à propos des artistes : Suzana Bartal, piano . Pianiste franco-hongroise, Susanna Bartal étudie dès son plus jeune âge au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, puis à l'université de Yale aux Etats-Unis. En 2013, Susana Bartal remporte le concours à New York du Concerto Competition. Elle se produit dans toutes les salles prestigieuses d’Europe : la Philharmonie de Paris, La Seine Musicale, la Salle Pleyel, le Beethoven-Haus de Bonn, le Merklin Hall à New York, le Milton Court à Londres. En 2022, elle obtient le Diapason d’or pour son enregistrement de musique de chambre et réalise l’intégrale des Années de pèlerinage de Liszt, sur laquelle le chroniqueur Jean Charles Hoffelé note: « Ces trois disques parfaits sacrent la nouvelle prêtresse que le piano de Liszt attendait ». Christine Généraux, piano . Après avoir étudié le piano au conservatoire à rayonnement régional de Versailles puis au Conservatoire royal de Bruxelles, elle travaille auprès de Germaine Tocatlian à la Schola Cantorum de Paris où elle obtient le diplôme de virtuosité à l’unanimité. Elle recoit aussi le diplôme supérieur de concert de musique de chambre de l’École normale de Paris Alfred Cortot et le prix spécial au Concours international de piano de Sofia en Bulgarie. Christine Généraux est professeure au conservatoire à rayonnement régional de Marseille et à l’INSEAMM (Institut national supérieur d’Études artistiques Marseille Méditerranée) ; elle donne des master-class en France et à l’étranger sur « le corps, instrument de l’interprétation dans le jeux pianistique ». Présidente et directrice artistique de l’association « Art Corps & Âme », elle a pour vocation de diffuser sa pédagogie le plus largement possible et favoriser l’émergence de jeunes talents. Gilles Apap, violon . Sa formation commence au conservatoire de Nice avec André Robert et Gustave Gaglio. Il poursuit au CNSM de Lyon en suivant les cours de Véra Reynolds et se rend aux États Unis à 20 ans pour suivre des cours au Curtis Institute. Il crée le groupe The transylvanian Mountain Boys qui enregistre trois disques pour Sony Classical, et se produit dans le monde entier. En 1985, il remporte le Premier prix de musique contemporaine du concours Yehudi Menuhin avec lequel il noue une relation durable et qui le qualifiera de « le violoniste du XXIe siècle ». En 2002, il crée un ensemble de musique de chambre « Colors of Invention », tout en étant Premier violon dans l'orchestre symphonique de San Barbara. Gilles Apap est connu pour ses interprétations virtuoses des chefs d'œuvre du répertoire classique, son approche unique de la musique, et son habileté à donner de la joie à chaque salle de concert. Lucie Le Balc'h, piano . Jeune virtuose de 12 ans, finaliste de l'émission Prodiges de 2021. Dotée d'un haut potentiel, élève de 1ère au lycée, elle possède une impressionnante maîtrise qui lui permet d'être une soliste de piano, habituée à jouer en concert. Léo Couralet, violon . Virtuose dès l’âge de 15 ans au CRR de Paris, il est admis en 2022 au CNSMD de Paris où il poursuit ses études de violon sous la direction de Gordan Nikolic et Frédéric Laroque. Il est lauréat de nombreux concours internationaux dont le 1er prix et prix du public au concours international de violon de Cambrai en 2023, le Grand Prix au concours FLAME en 2021, la médaille d'or à la Manhattan International Music Competition aux USA… Florestan Segond-Genovisi, violoncelle . Lauréat du concours Flame avril 2025 https://www.helloasso.com/associations/art-corps-et-ame/evenements/festival-musique-sous-les-etoiles Précédent Écouter le direct Suivant

NEWSLETTER : inscrivez-vous !

Merci pour votre envoi !

Restez informé, découvrez le meilleur de LA GRANDE MUSIQUE dans la newsletter hebdomadaire gratuite et recevez directement dans votre boite e-mail notre sélection d'articles, de concerts, d'actualités musicales. Mais aussi des cadeaux et des offres de nos partenaires.

SUIVEZ-NOUS SUR LES RÉSEAUX

  • alt.text.label.Twitter
  • alt.text.label.Facebook
  • Instagram
  • Youtube
  • LinkedIn
  • Les fils

DÉCOUVREZ RADIO PANAME

Radio Paname

TÉLÉCHARGER L'APP

bouton telechargement google play store
bouton telechargement apple app store
bouton Amazon Alexa
bottom of page