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  • Axel de Bourbon Parme, un prince en boutique… et en champagne

    À Boulogne-Billancourt, Axel de Bourbon Parme raconte comment il a relancé une maison de champagne née en 1959, héritée de son père. Entre premiers crus des Côtes des Blancs, cuvée parcellaire « Royale » et rosé d’assemblage, il défend une approche artisanale : terroir, dégustation, et relation directe avec le public dans sa boutique (76 av. Pierre-le-Faucheux). Le prince-caviste y propose aussi épicerie fine et vins français, tout en développant d’autres créations, du rhum assemblé au vouvray pétillant.

  • Teresa Milanollo, l’enfant prodige qui apprivoisa un Stradivarius “de Paganini”

    À 14 ans, Teresa Milanollo pousse la porte du contrebassiste Domenico Dragonetti, à Londres, en 1841, recommandée par Berlioz. Le collectionneur lui met entre les mains un Stradivarius de 1728, jadis joué par Paganini, et la jeune virtuose l’embrase d’un caprice improvisé. Dragonetti lui prête le violon pour une tournée anglaise triomphale, avant un retour au continent… et des larmes à la séparation. Après la mort de sa sœur Maria-Margherita en 1848, Teresa cesse de jouer, puis remonte sur scène en apprenant que le Stradivarius lui est légué. Les artistes passent : l’instrument, lui, restera “le Milanollo”.

  • Gastronomie à Paris : les adresses “coup de cœur” de Côme de Chérisey

    Ancien patron de Gault & Millau, Côme de Chérisey partage ses repaires gourmands, entre tables conviviales et expériences plus pointues. Il cite Pristine (9e) pour ses assiettes à partager, et Vivide (18e), végétal mais franchement gourmand. Il recommande aussi Chenapan et Pétrelle, petites adresses très courues où la place à table compte presque autant que le menu. Et il rappelle, côté influence, que le “premier guide” des restaurants est désormais Google, loin devant les réseaux sociaux.

  • Georges Aubert, le pianiste “possédé” qui a troublé le Paris spirite

    Juillet 1891 : lors d’une séance de tables tournantes, le spirite Georges Aubert affirme être guidé par l’esprit du compositeur Étienne Méhul. Presque novice au clavier, il se met pourtant à improviser avec une virtuosité stupéfiante, dans le noir, “pour que le fluide passe”. Accusé de tricherie, il intrigue : ses proches jurent qu’il n’a jamais été musicien, et son jeu paraît mécanique, doigts crispés, avant-bras raides, comme un automate. De 1891 à 1904, la légende enfle : Beethoven, Mozart ou Chopin “prendraient” tour à tour ses mains dans des salons privés. Plus tard, l’Institut général psychologique le teste : même noyé sous deux airs diffusés simultanément dans ses oreilles, Aubert jouerait imperturbable — convaincu que Mendelssohn tient la barre.

  • Du cockpit aux vignes : l’incroyable trajectoire de Martial Mignet

    Ancien de l’armée de l’air, Martial Mignet raconte comment un accident a réorienté sa vie vers les essais en vol, puis l’aventure spatiale française aux côtés des premiers cosmonautes. Après Air France et des missions en ex‑URSS, il se lance dans l’aéronautique “duale” avec ARINC, inventant des solutions de protection qui ont, dit-il, sauvé des vies en Afghanistan. Et comme si cela ne suffisait pas, il reprend aussi une maison de sellerie haut de gamme… avant de réaliser un vieux rêve : un domaine à Saint‑Estèphe, où le vin devient un nouvel art du pilotage.

  • Marian Anderson, la voix qui fit trembler Washington

    Le 20 janvier 1961, par un froid sec à Washington, la voix de contralto de Marian Anderson s’élève lors de l’investiture de John F. Kennedy. Née en 1897 à Philadelphie, la cantatrice s’impose très tôt, malgré une ségrégation qui lui claque des portes au visage. Repérée après un concours en 1925, elle triomphe en Europe, où les préjugés pèsent moins. Aux États-Unis, elle devient un symbole: concert historique au Lincoln Memorial en 1939, puis première chanteuse noire au Metropolitan Opera en 1955. Une carrière d’exception, portée par un combat sans fin.

  • Marguerite Courtois, l’art du chapeau entre Paris et Honfleur

    Marguerite Courtois a bâti en douze ans une maison de chapellerie qui revendique le service autant que le style, avec deux boutiques parisiennes et deux ateliers (Paris et Honfleur). Aux côtés de Frédéric, chapelier-formier de métier, elle raconte un savoir-faire rare : moulage sur bois, feutre, paille, teinture sur mesure, et même réparation de chapeaux anciens. En filigrane, une conviction : « tout le monde a une tête à chapeau », à condition de trouver la bonne forme — et le bon conseil. à propos de COURTOIS PARIS : Voici un résumé fidèle en 7–8 phrases de la page demandée : La maison Courtois Paris est née de la rencontre entre Marguerite Courtois et le maître-chapelier Frédéric Sécheux, l’un des derniers artisans français formés dans la tradition chapelière. Leur objectif était de préserver un savoir-faire rare menacé de disparition et de le faire connaître à un public plus large. L’entreprise s’est progressivement imposée comme une référence du made in France en chapellerie, avec des ateliers en Normandie et à Paris. Elle réalise tous types de couvre-chefs, à la fois pour sa propre marque et pour de grandes maisons de luxe. L’équipe d’une vingtaine de collaborateurs perpétue des techniques artisanales exigeantes, reconnues par le label Entreprise du Patrimoine Vivant . Courtois Paris accompagne aussi de jeunes marques en quête de production française de qualité. La maison s’inscrit ainsi dans une logique de transmission active d’un métier d’art fragile. Elle incarne enfin une stratégie claire : faire vivre la tradition chapelière en la reliant aux marchés contemporains, du luxe aux créateurs émergents. https://courtoisparis.fr

  • Gabriel Gaultier, l’art de trouver la bonne phrase

    Gabriel Gaultier, publicitaire et fondateur de Jésus & Gabriel Dans cette Grande Interview, le publicitaire Gabriel Gaultier raconte comment naissent les slogans : d’un brief, d’une écoute, et surtout d’enquêtes sur le terrain pour débusquer ce que le client ne dit pas, ce qui est entre les lignes. Il défend le travail d’équipe « autour d’une table », la connaissance intime des marques et l’audace « au plus loin de l’acceptable ». Sur l’IA, il tranche : utile pour maquetter vite, incapable de choisir à la place du créatif. à propos : Gabriel Gaultier  est publicitaire et fondateur de l’agence Jésus et Gabriel. Après avoir été concepteur-rédacteur chez  DDB, BETC  puis  directeur de création chez  Young et Rubicam , il fonde l’agence  Leg  en 2002. En 2013, il crée sa propre agence de publicité,  Jésus , spécialisée dans la communication alimentaire, qui fait aujourd’hui partie du groupe  Jésus et Gabriel . « Monabanq, les gens avant l'argent » ; « J'avance avec MMA » ; « Marque Repère, pour le meilleur et pour le prix » ; « France Culture, l'esprit d'ouverture » ; « Clairement, c'est Malakoff Humanis ». Quelques signatures de marques parmi des dizaines d'autres qui sont manifestes de son ambition : construire pour longtemps. Site de l'agence :  http://www.jesusetgabriel.com/

  • Eric Hamers, le tailleur de diamants qui mise sur l’excellence, la précision et le bonheur de ses équipes

    Eric Hamers, le tailleur de diamants, meilleur ouvrier de France, Trésor vivant de l'artisanat Dans La Grande Interview , le diamantaire Eric Hamers raconte comment, à force d’oreille et d’expérience, on peut tailler des pierres à plusieurs millions tout en gardant la radio en fond. MOF, héritier d’une lignée d’artisans, il a façonné des tailles exceptionnelles pour la place Vendôme et défend un savoir-faire français désormais dopé par la technologie. Face à Israël et à l’Asie, il mise sur l’excellence, la précision et le bonheur de ses équipes à l’atelier.

  • Nancy Storace, cette Anglaise qui a fait chavirer Mozart

    À Vienne, la soprano Nancy Storace devient l’étoile du palais de Joseph II, au point que l’empereur fait annuler son mariage et exile son mari. Mozart, 27 ans, tombe sous son charme : il joue chez elle, compose pour sa voix… et lui offre un rôle immortel, Suzanne dans Les Noces de Figaro. Après le triomphe de 1786 et les bis interdits dès le lendemain, Storace repart en Angleterre ; Mozart lui écrit un dernier adieu, « Non temer, amato bene ». Bonjour à tous, Aujourd’hui, je vous emmène à la fin du XVIIIe siècle, pour vous présenter... un amour de Mozart. Elle est anglaise, elle est soprano, elle est belle, et tout Vienne est à ses pieds. L’Empereur Joseph, qui aime l’opéra, a décidé de recruter une troupe entière pour égayer les soirées de son palais, et Nancy Storace en est le joyau. D’ailleurs, le souverain autrichien s’empresse de faire annuler le mariage contracté trop vite par Nancy, avec un violoniste britannique, et expulse même de son royaume le mari éconduit, en l’accusant de violences conjugales. Nul doute que Nancy devient alors la maîtresse de l’Empereur Joseph. Mais elle a aussi le béguin pour un jeune compositeur de 27 ans, Wolfgang Amadeus Mozart. Celui-ci l’a applaudie dans L’Ecole des Jaloux, un opéra de Salieri. Puis il l’approche en acceptant de jouer de l’alto pour elle, et chez elle, dans un petit orchestre de chambre où le pupitre de premier violon est tenu par... Joseph Haydn ! Un jour, Nancy se réveille sans voix. Pendant plusieurs mois, elle n’est plus en état de chanter. Mais Wolfgang ne l’abandonne pas, et compose pour elle un rôle qui va marquer l’histoire de l’opéra : celui de Suzanne dans Le Nozze di Figaro. Pendant les répétitions, le compositeur et la soprano roucoulent en coulisses, et disparaissent chaque fois qu’ils en ont l’occasion. Le 1er mai 1786, au Burgtheater de Vienne, Le Nozze di Figaro remporte un véritable triomphe. Les bis sont tellement nombreux que la représentation s’étire jusqu’au milieu de la nuit. Et le lendemain, l’Empereur Joseph interdit de bisser les airs ! Mesure d’ordre public, ou petite punition contre le galant qui a séduit sa maîtresse ? En 1787, Nancy décide de retourner en Angleterre, où son frère, compositeur reconnu, l’attend pour créer ses œuvres. Le 23 février, elle donne un concert d’adieu. Mozart s’assoit au piano : il a composé pour elle un dernier air, un air aux paroles éloquentes : « Non temer, amato bene, / In te sempre il cuor sarà. » « N’aie pas peur, ma bien-aimée, / Mon cœur sera toujours en toi. » Ils ne se reverront jamais

  • Samuel Sené, directeur musical visionnaire

    Un chef d’orchestre au parcours hors normes Prodige dans tous les sens du terme, Samuel Sené, à seulement 14 ans, est le plus jeune bachelier de France de l’année 1996 et à 16 ans, il a déjà dirigé son premier orchestre. Puis, à 19 ans, il devient le plus jeune agrégé de France en mathématiques. Si ses talents précoces auraient pu le destiner à une brillante carrière scientifique, c’est vers l’art que Samuel Sené a choisi de consacrer sa vie. Pianiste, chef d’orchestre et compositeur, il a toujours su conjuguer sa fulgurance d’esprit à une sensibilité artistique exceptionnelle. Transcendant les frontières entre les disciplines, créant des ponts entre le classique et le moderne, alliant tradition et innovation, Samuel Sené incarne l’excellence d’un chef d’orchestre contemporain. Samuel Sené, chef d’orchestre renommé à l’international Samuel Sené s’est formé au Conservatoire d’Orléans et au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint Maur - où il remporte divers premiers prix (piano, direction, accompagnement…). Il se dédie d’abord au monde de l’Opéra (“Carmen”, “Orphée aux enfers”, “Hamlet”, “La Belle Hélène”…), puis devient directeur musical de nombreux projets anglo-saxons (“Fame”, “Un violon sur le toit”, “West Side Story”, “Into the Woods” …). Chef d’orchestre régulièrement invité par l’illustre Orchestre Colonne, Samuel Sené donne notamment vie à des créations audacieuses comme “Bond Symphonique”, célébration des plus grandes musiques des films de James Bond. Le rayonnement du chef d’orchestre Samuel Sené est international. Samuel Sené dirige des orchestres à Londres, Prague, São Paulo… Samuel Sené est aussi producteur musical pour Disneyland Paris. Il conçoit, arrange et produit les musiques de multiples spectacles, parades et mapping, pour lesquels il dirige des chefs d’orchestre en Europe et outre-Atlantique. Un compositeur - créateur aux multiples récompenses Samuel Sené est un compositeur reconnu. Il a reçu le soutien du Fonds de Création Lyrique de la SACD pour son opéra “Le dernier jour”. Il a écrit les arrangements du “Vaisseau fantôme” de Wagner édités par Universal/Ricordi, et de “Don Giovanni” de Mozart pour la Nouvelle Troupe Lyrique. Il a composé la musique du ballet “Derviche mon amour” et la musique de scène pour plusieurs pièces de théâtre dont “Roméo et Juliette” et “Dom Juan” de la Compagnie Chouchenko. Samuel Sené est également un créateur multi primé (SACEM, Universal, SeriesLabs…). Ses comédies musicales “Comédiens !” et “L’homme de Schrödinger” obtiennent deux années consécutives “les Trophées de la Comédie Musicale”. Les nombreux succès de Samuel Sené illustrent son art d’allier, dans des formats novateurs, narration et musique. Un créateur musical visionnaire Avec son esprit avant-gardiste, Samuel Sené s’illustre comme une figure majeure de la scène musicale d’aujourd’hui et de demain. Son profil unique combinant savoirs scientifiques et artistiques lui offre un tremplin de créativité sans limites. Samuel Sené a notamment conçu “Kreypt 3.0”, un atelier d’art, où il associe patrimoine musical et nouvelles technologies. Samuel Sené a créé l’émission “La Musique et Le Reste” pour rendre accessible à tous la beauté complexe de la musique et notamment sensibiliser les jeunes générations. Aux côtés de la journaliste - animatrice Julie Terranti, Samuel Sené y explore les coulisses de la musique, explique avec pédagogie les intersections entre musique, sciences et arts. À seulement 19 ans, Samuel Sené était consacré prodige des mathématiques. Aujourd’hui, à seulement 42 ans, il est prodige en création et direction musicale. Prodige un jour, prodige toujours… Pour s’abonner à la chaîne La Musique et Le Reste https://www.youtube.com/@LaMusiqueetLeReste

  • Pays Basque : La Grande Musique sur 107.9 FM, Côte Basque

    Pays Basque en FM 107.9 La nouvelle radio de la musique classique et des opéras, LA GRANDE MUSIQUE, vient de démarrer la diffusion de son programme sur 107.9 FM à Saint-Sébastien en Espagne. Par effet d'aubaine, les auditeurs peuvent écouter LA GRANDE MUSIQUE sur l'ensemble de la Côte Basque depuis le 107.9 FM : Biarritz, Bayonne, Bidart, Anglet, Saint-Jean-de-Luz, Hendaye, Guéthary. LA GRANDE MUSIQUE couvre ainsi toute la Côte Basque en FM 107.9 - Le DAB+ devrait prochainement compléter cette diffusion FM dans le courant de l'année 2026. LA GRANDE MUSIQUE est la nouvelle radio de la musique classique et de l'opéra. Notre station diffuse un programme exclusivement musical à l'exception de flashes d'informations nouvelles. Notre radio de musique classique est très appréciée des mélomanes qui aiment écouter la musique sans longues, trop longues interventions de présentateurs. Une programmation variée du meilleur de la musique classique, des opéras, des ballets, de la musique de chambre, de toutes les époques, par les plus grands compositeurs, chefs d'orchestres et interprètes de tous les temps, sans oublier la découverte régulière des œuvres de compositeurs moins connus. Notre équipe sélectionne tous les jours les oeuvres de plus de 150 compositeurs exceptionnels, tous référencés dans notre programmation. Nous sommes passionnés par la musique classique et notre objectif est de vous offrir la meilleure expérience radio possible, la meilleure expérience de musique classique en ligne. Retrouvez toutes les façons d'écouter LA GRANDE MUSIQUE (FM, DAB+, Internet, Applis) LA GRANDE MUSIQUE est sur https://www.lagrandemusique.fr infos : https://www.groupederadios.fr Pour tous renseignements : presse@groupederadios.fr

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