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  • Sacrée Musique 2025 la lumière des voix sacrées en majesté dans Paris et Ile-de-France | La Grande Musique

    Un festival à la bougie entre patrimoine, émotion et voix d’exception, du 10 au 14 décembre 2025 < Retour E.Rials, rédacteur 27/09/25 Sacrée Musique 2025 la lumière des voix sacrées en majesté dans Paris et Ile-de-France 1/1 Un festival à la bougie entre patrimoine, émotion et voix d’exception, du 10 au 14 décembre 2025 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien À l’approche des fêtes de fin d’année, Paris vibrera au rythme de chants sacrés. Du 10 au 14 décembre 2025, le Festival Sacrée Musique investit Paris et l’Île-de-France avec 16 concerts illuminés à la bougie — une première édition régionale qui conjugue ferveur, patrimoine et partage. "Ce que je trouve admirable chez Sacrée Musique, c’est de faire vivre, par l’alliance de la lumière et de la musique sacrée, toutes ces chapelles, églises, basiliques et cathédrales de notre pays qui ont traversé les âges. Je pense que tous, sans exception, nous pouvons être touchés par cette beauté qui nous élève et nous fait du bien." Stéphane Bern Un écrin de patrimoine éclairé par la musique sacrée Porté par l’élan porté dans les régions sud et lyonnaise depuis cinq ans, Sacrée Musique fait son entrée en Île-de-France avec une ambition renouvelée : rapprocher le grand public de la musique sacrée dans des lieux d’exception. Le festival s’installe dans des églises et basiliques emblématiques, parfois méconnues, comme la basilique Saint-Denis ou l’église Saint-Germain-des-Prés. Ces monuments offrent un cadre saisissant : l’architecture, l’acoustique, la pénombre et les centaines de bougies confèrent aux concerts une dimension presque mystique. L’expérience vise à réveiller, par la simple lumière vacillante, un lien plus intime entre le public et les œuvres — qu’il s’agisse de polyphonies corses, de chœurs d’enfants, de gospel ou de musique baroque. Une programmation riche, exigeante et accessible Sacrée Musique ne se contente pas de juxtaposer des concerts : chaque soirée est pensée comme un moment fort, porteur de sens. La programmation réunit des chœurs prestigieux venus de toute la France, décloisonnant les genres — classique, baroque, chant du monde, gospel — pour toucher un large auditoire. Le festival s’engage aussi vers la jeunesse et les publics fragiles : la gratuité est prévue pour les moins de 16 ans, et des places sont offertes à des associations ou via des actions en milieu scolaire. Concernant les tarifs, les places sont proposées à partir de 18 € , ce qui reste raisonnable pour des concerts dans des lieux patrimoniaux. Chacun des 16 concerts s’annonce singulier, avec des formations vocales adaptées aux caractéristiques des lieux. Il y a donc fort à parier que chaque soirée proposera une atmosphère propre — respectueuse du lieu, de l’acoustique, et du public. Calendrier, lieux et portée territoriale Le festival se tient du 10 au 14 décembre 2025. Sur ces cinq jours, 16 concerts seront répartis dans Paris et sa région, afin de couvrir un maximum de territoires — avec l’idée qu’un concert ne soit jamais bien loin. Parmi les sites retenus figurent quelques joyaux du patrimoine religieux : la basilique Saint-Denis, l’église Saint-Germain-des-Prés, mais aussi d’autres lieux moins médiatisés. Le site officiel du festival indique que les horaires sont “indicatifs” et qu’il est recommandé de confirmer directement auprès des établissements concernés. Ce maillage est important : en multipliant les étapes, Sacrée Musique cherche à toucher des publics variés, dans des quartiers différents, et à valoriser le patrimoine architectural local. Enjeux et enchantement : pourquoi ce festival compte Réenchanter la musique sacrée dans l’espace urbain. Le festival propose une pratique de la musique sacrée hors de tout cadre religieux imposé, mais avec le respect de l’identité du lieu. La lumière de la bougie, les voix dans une nef, le silence des auditeurs — tout concourt à recréer une dimension transcendante. Médiation culturelle et inclusion En rendant l’accès gratuit pour les jeunes et en impliquant les écoles ou associations, Sacrée Musique mise sur la démocratisation. Il ne s’agit pas de concerts « d’élite », mais d’une fête musicale à partager. Valorisation du patrimoine et dynamisation territoriale. En investissant des églises et basiliques, certaines moins connues, le festival offre une nouvelle visibilité aux édifices. Il contribue également à l’animation culturelle locale à l’approche de Noël, à un moment où les habitants cherchent des rendez-vous sensibles. Effet d’image et rayonnement médiatique. Le parrainage de Stéphane Bern donne une visibilité médiatique non négligeable. Le positionnement “festival à la bougie / musique sacrée” est un angle éditorial fort — facilement identifiable dans les médias, dans les moteurs de recherche, et potentiellement viral pour les amateurs de belles expériences. Conseils pour les mélomanes et curieux Consultez la billetterie officielle et le programme sur le site du festival (via sacreemusique.placeminute.com ) Vérifiez les horaires et les conditions auprès des lieux — certains concerts peuvent changer ou être soumis à des contraintes logistiques. Prévoyez votre déplacement : ces concert s’étalent dans toute l’Île-de-France — pensez aux transports, aux liaisons entre les lieux. Arrivez un peu à l’avance pour profiter de l’ambiance : le silence, la lumière, l’attente font partie du rituel. Soyez attentif à la dimension sensorielle : l’écoute dans l’obscurité partielle, le reflet des bougies, la résonance de la voix dans la pierre — c’est une expérience totale. Le Festival Sacrée Musique 2025 à Paris et en région parisienne s’annonce comme un moment fort de la saison musicale. En mêlant patrimoine, émotion et engagement, il propose une redécouverte sensible de la musique sacrée sous un jour inédit. Pour les amateurs de classique, les curieux de musique liturgique ou simplement les amoureux d’expériences musicales marquantes, ce festival est une invitation à rallumer la flamme — au sens propre comme au figuré. https://sacreemusique.com Précédent Écouter le direct Suivant

  • Berlioz, le jour où la jalousie faillit tuer | La Grande Musique

    Le 1er avril 1831, à Florence, Hector Berlioz lâche la musique pour un fantasme de meurtre. Lauréat du Prix de Rome et exilé à la Villa Médicis, le compositeur apprend que sa fiancée Marie Moke a épousé le riche facteur de pianos Camille Pleyel à Paris. Dans cette fureur romantique, jalousie, trahison et Symphonie fantastique s’entrelacent comme une partition prête à exploser. < Retour E.Rials, rédacteur 24/11/25 Berlioz, le jour où la jalousie faillit tuer 1/1 Le 1er avril 1831, à Florence, Hector Berlioz lâche la musique pour un fantasme de meurtre. Lauréat du Prix de Rome et exilé à la Villa Médicis, le compositeur apprend que sa fiancée Marie Moke a épousé le riche facteur de pianos Camille Pleyel à Paris. Dans cette fureur romantique, jalousie, trahison et Symphonie fantastique s’entrelacent comme une partition prête à exploser. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Quand la scène lyrique française dit adieu à ses légendes | La Grande Musique

    Entre hommages poignants et promesses d'avenir, l'actualité musicale nous rappelle la fragilité de l'art et la nécessité de le transmettre. De l'Opéra-Comique à Radio France, voici ce qui a marqué ces derniers jours. < Retour E.Rials, rédacteur 05/11/25 Quand la scène lyrique française dit adieu à ses légendes 1/1 Entre hommages poignants et promesses d'avenir, l'actualité musicale nous rappelle la fragilité de l'art et la nécessité de le transmettre. De l'Opéra-Comique à Radio France, voici ce qui a marqué ces derniers jours. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Ce matin, en parcourant les sites d'actualité musicale, je réalise à quel point novembre 2025 s'annonce comme un mois de transitions. Les adieux côtoient les nouveaux départs, les hommages rencontrent les promesses. C'est tout le paradoxe de notre monde musical : il célèbre simultanément ses patrimoines et ses audaces, pleure ses disparitions tout en accueillant de nouveaux talents. Dans cette semaine particulièrement dense, quatre actualités m'ont particulièrement touché – et vous allez comprendre pourquoi. Iphigénie en Tauride à l'Opéra-Comique : Wajdi Mouawad signe un coup de maître La nouvelle production d' Iphigénie en Tauride de Gluck , inaugurée le 2 novembre à l'Opéra-Comique, fait déjà parler d'elle. Sous la direction de Louis Langrée et dans la mise en scène de Wajdi Mouawad, cette tragédie lyrique trouve une actualité brûlante : le dramaturge franco-libanais situe l'action dans la Crimée contemporaine, transformant le mythe antique en réflexion sur la spoliation des œuvres d'art en temps de guerre. Tamara Bounazou triomphe dans le rôle-titre, portée par Le Consort et le chœur Les Éléments. Les critiques sont unanimes : voilà une production qui prouve que Gluck, en 1779, parlait déjà à notre époque. Maria João Pires tire sa révérence à 81 ans Le 1er novembre, lors de la remise du Prix Helena Vaz da Silva à Lisbonne, Maria João Pires a annoncé la fin de sa carrière de concertiste. À 81 ans, la grande pianiste portugaise, qui avait subi un accident vasculaire cérébral en juin dernier, parle d'un "processus de changement radical" et d'une "recherche de vérités". Après 76 ans sur scène – elle avait donné son premier récital à cinq ans –, cette interprète lumineuse de Mozart, Schubert et Chopin laisse un héritage discographique considérable, notamment chez Deutsche Grammophon. Son départ marque la fin d'une certaine école du piano, celle de la poésie et de l'intériorité. Mirga Gražinytė-Tyla rejoint l'Orchestre Philharmonique de Radio France Dans le registre des bonnes nouvelles, l'annonce du 4 novembre m'a réjoui : Mirga Gražinytė-Tyla, la brillante cheffe lituanienne de 39 ans, devient Première cheffe invitée de l'Orchestre Philharmonique de Radio France à partir de septembre 2026, pour trois saisons. Elle rejoindra Jaap van Zweden, nouveau directeur musical, et Myung-Whun Chung, directeur musical honoraire. Ancienne patronne du Birmingham Symphony Orchestra, passionnée de Weinberg et de la création contemporaine, Gražinytė-Tyla représente cette génération de chefs qui renouvelle le répertoire sans renier la tradition – exactement ce dont la musique française a besoin. La France perd la claveciniste Françoise Lengellé Le 2 novembre nous quittait discrètement Françoise Lengellé , grande dame du clavecin français. À 81 ans, cette spécialiste du répertoire baroque (Chambonnières, Rameau, Couperin) laisse orphelins ses anciens élèves du Conservatoire de Lyon, où elle enseigna jusqu'en 2010. Lauréate du concours de Bruges en 1977, pédagogue recherchée jusqu'en Californie, elle incarnait cette exigence et cette élégance propres à l'école française du clavecin. Son décès, survenu peu après celui de Maria João Pires en termes d'annonces, nous rappelle cruellement la fragilité de ces transmissions – et l'urgence de les préserver. Précédent Écouter le direct Suivant

  • Quand l'IA compose de la musique classique en 30 secondes | La Grande Musique

    Un podcast troublant révèle qu'un morceau de musique classique aux cordes majestueuses a été créé par une intelligence artificielle en trente secondes seulement. Cette prouesse technique interroge la valeur de la création artistique : peut-on être ému par une œuvre conçue sans émotion, générée par une machine qui remplace des années d'études musicales ? Le message final résonne comme un avertissement : l'homme crée les outils de sa propre obsolescence, mais il est encore temps d'agir. < Retour E.Rials, rédacteur 03/11/25 Quand l'IA compose de la musique classique en 30 secondes 1/1 Un podcast troublant révèle qu'un morceau de musique classique aux cordes majestueuses a été créé par une intelligence artificielle en trente secondes seulement. Cette prouesse technique interroge la valeur de la création artistique : peut-on être ému par une œuvre conçue sans émotion, générée par une machine qui remplace des années d'études musicales ? Le message final résonne comme un avertissement : l'homme crée les outils de sa propre obsolescence, mais il est encore temps d'agir. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/le-billet-de-laurent-couson Précédent Écouter le direct Suivant

  • Concert d'avenir, samedi 24 mai, Orchestre Petites Mains Symphoniques | La Grande Musique

    Concert d'avenir, Orchestre Petites Mains Symphoniques, complet aux Invalides le 22 mai, date supplémentaire samedi 24 mai 2025 à 20h30 église de l'Immaculée Conception < Retour E.Rials, rédacteur 05/05/25 Concert d'avenir, samedi 24 mai, Orchestre Petites Mains Symphoniques 1/1 Concert d'avenir, Orchestre Petites Mains Symphoniques, complet aux Invalides le 22 mai, date supplémentaire samedi 24 mai 2025 à 20h30 église de l'Immaculée Conception Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Rejoignez-nous à Boulogne-Billancourt et laissez-vous emporter par l’Orchestre Petites Mains Symphoniques dans un voyage musical unique , retraçant l’épopée de l’humanité, de ses origines à son avenir. Voix de la Nature – Alfred Schnittke Ouverture des Noces de Figaro – W.A Mozart La Baigneuse de Trouville – Francis Poulenc Discours du Général – Francis Poulenc Danse des Chevaliers – Serge Prokofiev Bacchanale – Camille Saint-Saëns Quatuor Symphonique – Dimitri Chostakovitch Valse Triste – Jean Sibelius Ouverture de Guillaume Tell – Gioacchino Rossini 4ème Mouvement Symphonie du Nouveau Monde – Anton Dvorak 📅 Samedi 24 mai à 20h30 📍 Église de l’Immaculée-Conception , 63 Rue du Dôme, 92100 Boulogne-Billancourt Réservation : https://www.helloasso.com/associations/association-petites-mains-symphoniques/evenements/2025-05-24-concert-d-avenir-boulogne?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email https://www.helloasso.com/associations/association-petites-mains-symphoniques/evenements/2025-05-24-concert-d-avenir-boulogne?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email Précédent Écouter le direct Suivant

  • Caroline Murat, la princesse pianiste fête les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival | La Grande Musique

    Caroline Murat, pianiste et héritière des Haffner, famille liée à Mozart, célèbre les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival en Suisse, du 26 décembre 2025 au 10 janvier 2026 sous le haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Placido Domingo, Cecilia Bartoli et ses Musiciens du Prince, Vittorio Grigolo, Xabier Anduaga ou Asmik Grigorian y côtoient de jeunes voix découvertes par la « princesse pianiste ». Avec des concerts gratuits pour les moins de 25 ans et une exigence artistique farouche, ce Nouvel An musical veut gagner un public nouveau à la musique classique. < Retour E.Rials, rédacteur 08/12/25 Caroline Murat, la princesse pianiste fête les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival 1/1 Caroline Murat, pianiste et héritière des Haffner, famille liée à Mozart, célèbre les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival en Suisse, du 26 décembre 2025 au 10 janvier 2026 sous le haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Placido Domingo, Cecilia Bartoli et ses Musiciens du Prince, Vittorio Grigolo, Xabier Anduaga ou Asmik Grigorian y côtoient de jeunes voix découvertes par la « princesse pianiste ». Avec des concerts gratuits pour les moins de 25 ans et une exigence artistique farouche, ce Nouvel An musical veut gagner un public nouveau à la musique classique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://gstaadnewyearmusicfestival.ch Précédent Écouter le direct Suivant

  • Fanny Mendelssohn, le génie derrière le nom (émission et podcast) | La Grande Musique

    En 1842, à Londres, la reine Victoria chante un lied qu’elle croit signé Félix Mendelssohn… avant d’apprendre qu’il est de sa sœur, Fanny. Élevée dans l’ombre, brillante pianiste et compositrice, elle voit ses œuvres publiées sous le nom de son frère pour être entendues. Elle finira pourtant par imposer sa signature, laissant 466 partitions, avant de mourir foudroyée en plein concert en 1847, à 41 ans. < Retour E.Rials, rédacteur 24/01/26 Fanny Mendelssohn, le génie derrière le nom (émission et podcast) 1/1 En 1842, à Londres, la reine Victoria chante un lied qu’elle croit signé Félix Mendelssohn… avant d’apprendre qu’il est de sa sœur, Fanny. Élevée dans l’ombre, brillante pianiste et compositrice, elle voit ses œuvres publiées sous le nom de son frère pour être entendues. Elle finira pourtant par imposer sa signature, laissant 466 partitions, avant de mourir foudroyée en plein concert en 1847, à 41 ans. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Concert Vivaldi, Schubert, Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise Saint-Germain-des-Prés, Samedi 5 avril | La Grande Musique

    Concert Vivaldi "Les 4 Saisons", Schubert "Ave Maria", Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise Saint-Germain-des-Prés, Samedi 5 avril 2025 à 20h45 < Retour E.Rials, rédacteur 18/04/25 Concert Vivaldi, Schubert, Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise Saint-Germain-des-Prés, Samedi 5 avril 1/1 Concert Vivaldi "Les 4 Saisons", Schubert "Ave Maria", Orchestre Hélios direction Glen Rouxel, Eglise Saint-Germain-des-Prés, Samedi 5 avril 2025 à 20h45 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Les 4 Saisons de Vivaldi, Ave Maria et Célèbres Adagios Les 4 Saisons de Vivaldi « Été » et « Hiver », « Sarabande » de Haendel, « Méditation de Thaïs » de Massenet, « Aria » de Bach, « Ave Maria » de Schubert, « Vocalise » de Rachmaninov, « Adagio in G Minor » de Albinoni, « Danse Hongroise N°5 » de Brahms, « Andante Cantabile » de Paganini, « Nocturne» de Chopin, « Salut d’Amour » de Elgar, « Czardas » de Monti Violon Solo : Glen Rouxel Orchestre Hélios Pour en savoir plus : https://classiqueatoutprix.placeminute.com/ L’Orchestre Hélios : Fondé en 2014 par Paul Savalle, l’Orchestre Hélios favorise l’insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique orchestrale. Association ambitieuse et éclectique, il propose un perfectionnement aux jeunes diplômés auprès de professionnels expérimentés. Son répertoire, allant du baroque au contemporain, mêle musique symphonique et chorale grâce à l’implication de chœurs territoriaux, au cœur de son projet artistique. L’orchestre, à géométrie variable (du quatuor au grand orchestre), permet une grande diversité de formations et de répertoires. Cette souplesse lui ouvre l’accès à des lieux patrimoniaux inédits et facilite la rencontre avec divers publics. Composés de musiciens issus des grands conservatoires, plusieurs membres jouent aussi dans des orchestres nationaux. D’origine normande, l’ensemble s’est élargi à d’autres régions, affirmant son ancrage territorial et sa mission de lien entre formation et profession. https://classiqueatoutprix.placeminute.com/ Précédent Écouter le direct Suivant

  • Pauline Courtin et Christophe Barbier : l'amour, Hugo et Offenbach au Théâtre de Poche | La Grande Musique

    La soprano Pauline Courtin et le journaliste Christophe Barbier, couple à la scène comme à la ville, multiplient les projets artistiques au Théâtre de Poche-Montparnasse : après "Choses vues et chantées", leur spectacle autour de Victor Hugo qui mêle textes récités et poèmes chantés, ils reprennent à partir du 8 novembre "Offenbach et les trois empereurs", comédie musicale où Pauline incarne la diva Hortense Schneider aux côtés d'un pianiste Estonien incarnant le Tsar de Russie. Rencontrés sur scène lors d'un festival en Provence, ils vivent désormais entre Aix et Paris, jonglant entre les matinales politiques de Christophe (levé à 3h du matin) et les représentations théâtrales qui les réunissent chaque soir. Un couple passionné qui fait rimer journalisme et opéra-comique, actualité politique et créations scéniques, avec cette complicité qui transparaît dans chaque réplique écrite par Christophe pour sa compagne. < Retour E.Rials, rédacteur 03/11/25 Pauline Courtin et Christophe Barbier : l'amour, Hugo et Offenbach au Théâtre de Poche 1/1 La soprano Pauline Courtin et le journaliste Christophe Barbier, couple à la scène comme à la ville, multiplient les projets artistiques au Théâtre de Poche-Montparnasse : après "Choses vues et chantées", leur spectacle autour de Victor Hugo qui mêle textes récités et poèmes chantés, ils reprennent à partir du 8 novembre "Offenbach et les trois empereurs", comédie musicale où Pauline incarne la diva Hortense Schneider aux côtés d'un pianiste Estonien incarnant le Tsar de Russie. Rencontrés sur scène lors d'un festival en Provence, ils vivent désormais entre Aix et Paris, jonglant entre les matinales politiques de Christophe (levé à 3h du matin) et les représentations théâtrales qui les réunissent chaque soir. Un couple passionné qui fait rimer journalisme et opéra-comique, actualité politique et créations scéniques, avec cette complicité qui transparaît dans chaque réplique écrite par Christophe pour sa compagne. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-laurent-poultier-du-mesnil Précédent Écouter le direct Suivant

  • Varsovie couronne un nouveau roi du piano, Paris dévoile ses trésors d'automne | La Grande Musique

    À l'aube d'une semaine décisive, le monde de la musique classique vibre d'émotions fortes. De la consécration historique d'un pianiste américain en Pologne aux promesses scéniques de la rentrée parisienne, octobre 2025 révèle une vitalité artistique remarquable qui témoigne d'une scène classique en pleine effervescence. < Retour E.Rials, rédacteur 28/10/25 Varsovie couronne un nouveau roi du piano, Paris dévoile ses trésors d'automne 1/1 À l'aube d'une semaine décisive, le monde de la musique classique vibre d'émotions fortes. De la consécration historique d'un pianiste américain en Pologne aux promesses scéniques de la rentrée parisienne, octobre 2025 révèle une vitalité artistique remarquable qui témoigne d'une scène classique en pleine effervescence. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je l'avoue : à 2 heures du matin dans la nuit du 21 octobre, j'étais scotché devant mon écran, guettant le verdict du jury de Varsovie comme s'il s'agissait d'une finale de Coupe du monde. Et pour cause ! L'Américain Eric Lu, 27 ans, vient de s'imposer au Concours international de piano Frédéric-Chopin, devenant le premier lauréat américain depuis 55 ans à décrocher ce Graal du clavier. Ce concours quinquennal représente bien plus qu'une simple compétition : c'est le sésame absolu pour accéder aux plus grandes scènes mondiales. Avec ses 60 000 euros de dotation et surtout l'immense prestige qui l'accompagne, Eric Lu rejoint le panthéon des légendes : Maurizio Pollini, Martha Argerich, Krystian Zimerman... Le jeune virtuose du Massachusetts, qui s'était classé quatrième en 2015, a su mûrir son interprétation pendant une décennie, travaillant avec acharnement jusqu'à ce moment de grâce. Cette 19ème édition a vu un nombre record de 642 candidats se présenter, preuve que Chopin continue de fasciner les nouvelles générations de pianistes du monde entier. L'autre nouvelle qui anime la scène française nous vient du cœur de Paris. L'Opéra de Paris offre une programmation automnale exaltante avec, au Palais Garnier, Giselle qui enchante les spectateurs jusqu'au 31 octobre. Ce ballet romantique par excellence, avec ses tutus vaporeux et son atmosphère fantomatique, constitue la pièce maîtresse de l'ouverture de saison voulue par José Martinez, le directeur de la danse. Un choix audacieux : il y avait bien longtemps que la compagnie n'avait pas lancé sa saison avec un grand classique de ce calibre. À l'Opéra Bastille, c'est Aida de Verdi qui déploie ses fastes jusqu'au 4 novembre, dans une mise en scène signée par l'artiste iranienne Shirin Neshat. Cette production promet une vision contemporaine de l'œuvre emblématique du répertoire lyrique. La vie musicale parisienne ne se limite pas à l'Opéra. Le Théâtre des Champs-Élysées célèbre son nouveau souffle sous la houlette de Baptiste Charroing, qui succède à Michel Franck après 15 ans de direction. Pour marquer cette transition, la maison historique de l'avenue Montaigne rend hommage à Joséphine Baker, cent ans après ses premiers pas sur cette scène parisienne en octobre 1925. Un gala réunira notamment la soprano Pretty Yende et la jeune prodige guadeloupéenne Luan Pommier, tissant un pont entre différentes générations d'artistes. Cette programmation reflète la volonté du nouveau directeur de rendre le lieu plus accessible tout en préservant son héritage. À Toulouse, le Théâtre du Capitole propose jusqu'au 26 octobre un hommage vibrаnt à Maurice Ravel avec deux créations chorégraphiques : Walking mad de Johan Inger et Daphnis et Chloé , témoignant de l'actualité brûlante du compositeur français dont on célèbre les 150 ans de la naissance. Ces ballets illustrent la modernité persistante de l'univers ravelien et sa capacité à inspirer les chorégraphes contemporains. Du côté de Strasbourg, l'Opéra national du Rhin dévoile une nouvelle production d'Otello de Verdi sous la direction musicale de la cheffe italienne Speranza Scappucci. Le metteur en scène Ted Huffman transpose l'action dans l'Italie méditerranéenne du milieu du XXe siècle, jouant sur les contrastes entre brutalité masculine et glamour bourgeois. Cette approche esthétique promet de révéler de nouvelles facettes du chef-d'œuvre verdien. À Nice, l'Opéra Côte d'Azur présente les 3, 5 et 7 octobre Satyagraha de Philip Glass, cet opéra minimaliste fascinant consacré aux années sud-africaines de Gandhi. Bertrand Rossi, directeur de l'institution, poursuit ainsi son exploration du répertoire contemporain et son engagement envers les œuvres exigeantes. Paris voit également le retour tant attendu des Demoiselles de Rochefort au Théâtre du Lido . Jean-Luc Choplin, après ses succès avec Les Parapluies de Cherbourg et Peau d'Âne, confie la mise en scène à Gilles Rico et la direction musicale à Patrice Peyrieras. La jeune distribution, menée par Juliette Tacchino (lauréate de la Sumi Jo International Singing Competition 2024) et Maïlys Arbaoui-Westphal, promet de redonner tout son éclat à cette comédie musicale emblématique de Michel Legrand. Le spectacle se jouera jusqu'en janvier 2026, offrant une longue période pour savourer cette œuvre culte. Enfin, la Salle Cortot accueillera le 19 novembre un concert-lecture exceptionnel intitulé Les Lettres d'Amour, avec Sylvie Carbonel au piano, Daniel Mesguich en récitant et Isabelle Flory au violon. Ce format intimiste et poétique promet une soirée où la musique dialogue avec les mots, dans l'écrin acoustique parfait de cette salle historique du 8ème arrondissement. Ce mois d'octobre 2025 confirme une tendance de fond : la musique classique se porte magnifiquement bien, attirant des foules considérables et révélant de nouveaux talents. Les billets pour la finale du Concours Chopin se sont vendus en deux minutes, un chiffre vertigineux qui témoigne de l'engouement du public. Entre héritage et modernité, entre grandes institutions et lieux intimistes, la scène classique française et internationale démontre une vitalité extraordinaire qui devrait nous accompagner tout au long de la saison. Précédent Écouter le direct Suivant

  • Bizet : la malédiction du chiffre trois | La Grande Musique

    3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. < Retour E.Rials, rédacteur 04/11/25 Bizet : la malédiction du chiffre trois 1/1 3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Granados, noyé pour l'amour d'Amparo | La Grande Musique

    Le 24 mars 1916, le compositeur espagnol Enrique Granados rentre d'un triomphe américain – son opéra Goyescasovationné au Met, un concert à la Maison-Blanche. Mais à quinze heures cinquante-cinq, une torpille allemande éventre le Sussex au large de Dieppe. Repêché in extremis, Granados aperçoit sa femme Amparo en train de couler. Il replonge. Ils se noient ensemble. Le navire, lui, flottera encore : leur cabine intacte, leurs partitions retrouvées. À quarante-neuf ans, l'un des musiciens les plus originaux d'Espagne disparaît dans les eaux glacées, par amour. < Retour E.Rials, rédacteur 10/11/25 Granados, noyé pour l'amour d'Amparo 1/1 Le 24 mars 1916, le compositeur espagnol Enrique Granados rentre d'un triomphe américain – son opéra Goyescasovationné au Met, un concert à la Maison-Blanche. Mais à quinze heures cinquante-cinq, une torpille allemande éventre le Sussex au large de Dieppe. Repêché in extremis, Granados aperçoit sa femme Amparo en train de couler. Il replonge. Ils se noient ensemble. Le navire, lui, flottera encore : leur cabine intacte, leurs partitions retrouvées. À quarante-neuf ans, l'un des musiciens les plus originaux d'Espagne disparaît dans les eaux glacées, par amour. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

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