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- Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai et Dimanche 18 mai 2025 | La Grande Musique
Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai 20h30 et Dimanche 18 mai 2025 17h < Retour E.Rials, rédacteur 05/05/25 Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai et Dimanche 18 mai 2025 1/1 Concert exceptionnel Gloria de Vivaldi Vendredi 16 mai 20h30 et Dimanche 18 mai 2025 17h Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien L'orchestre Petites Mains Symphoniques a le plaisir de vous convier à un moment musical exceptionnel autour du Gloria de Vivaldi , interprété par un orchestre de jeunes musiciens et les chœurs des Petites Chanteurs de Saint-Louis de Paris et la Maitrise du Conservatoire de Saint-Cloud. Programme Gloria de Vivaldi Duos baroques de Haendel et Purcell Concerto pour violon de Laurent Couson, soliste David Castro Balbi 📅 Vendredi 16 mai à 20h30 📅 Dimanche 18 mai à 17h00 📍 Basilique Sainte-Clotilde , 23B Rue Las Cases, 75007 Paris Une expérience musicale puissante, portée par la fraîcheur de la jeunesse, à partager en famille ou entre amis. Réservation : https://www.helloasso.com/associations/les-petits-chanteurs-de-saintlouis-de-paris/evenements/gloria-de-vivaldi-16-18-mai-2025?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email https://www.helloasso.com/associations/les-petits-chanteurs-de-saintlouis-de-paris/evenements/gloria-de-vivaldi-16-18-mai-2025?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email Précédent Écouter le direct Suivant
- Actus de musique classique | La Grande Musique
Les actualités de la musique classique, les articles de la rédaction sur l'univers de la musique classique, des opéras, des ballets. Les actualités de la musique classique. Découvrez les tendances, ce qui fait le buzz, les artistes, les événements à l'affiche, et votre revue de presse personnelle de l'actualité musicale de la musique classique. Vincent Guyo relance le Château du Maréchal de Saxe Vincent Guyo relance avec son père le prestigieux Château du Maréchal de Saxe, monument historique à 20 minutes de Paris, avec deux restaurants et bientôt un projet hôtelier. Entrepreneur du bâtiment (TFL), il raconte l’achat en 2024, l’urgence de remettre chauffage et eau, puis les premiers travaux pour sauver façades, corniches et grande galerie. Ouvert le 7 janvier, le gastronomique Saxe sera rejoint le 1er juin par Le Pavillon, pour faire du domaine un vrai lieu de vie, d’événements et de patrimoine retrouvé. Louise Farrenc, la compositrice qui a conquis le Conservatoire Dans les couloirs du Conservatoire de Paris, on remonte le temps jusqu’à Louise Farrenc, compositrice française du XIXe siècle, longtemps restée dans l’ombre. Portée par l’éducation musicale que lui offre son père puis par l’appui indéfectible de son mari éditeur, elle s’impose aussi comme pédagogue. Nommée professeure en 1842, elle forme des générations d’élèves et finit par obtenir, après des années d’injustice, l’égalité salariale. Louise Bertin, la compositrice qui a fait plier Victor Hugo À 26 ans, fragile mais déterminée, Louise Bertin veut devenir compositrice et vise un coup d’éclat à Paris. Elle obtient de Victor Hugo le livret d’un opéra tiré de Notre-Dame de Paris, malgré son refus de “mettre de la musique sur ses vers”. Créée à l’Opéra en 1836 sous le titre La Esmeralda, l’œuvre est victime d’une cabale politico-mondaine et disparaît après six représentations. Bashar Nasri Président de Dorin, le parfum né à l’ombre de Marie‑Antoinette Bashar Nasri raconte l’histoire de Dorin, maison de parfum française née au XVIIIe siècle. Marie-Antoinette et Louis XVI avaient décerné à la Maison Dorin le titre de « fournisseur de la cour de Versailles » pour la qualité de ses poudres et fards. Né à Damas, musicien puis entrepreneur, Bashar Nasri évoque un parcours d’opportunités, jusqu’à relancer cette marque patrimoniale et ses archives comme un véritable trésor. Dernière création évoquée: « God is coming down », un parfum inspiré des senteurs d’église, pensé comme un appel à la paix et destiné au pape. La Traviata, ou l’art de croire à la seconde chance Verdi transforme un scandale parisien en opéra‑coup de poing : La Traviata, née de La Dame aux Camélias, raconte comment les conventions brisent l’amour. Mais en 1853, à La Fenice, la censure et un casting bancal sabotent la première : Violetta paraît trop "saine", le ténor est malade, le baryton boude. Fiasco sur le moment, triomphe ensuite : Verdi mise sur le temps… et gagne. Nadège Gautier : la confiture élevée au rang d'art Sous le viaduc des Arts, à deux pas de Bastille, Nadège Gaultier orchestre depuis dix ans une partition gourmande où la cerise rencontre le thé fumé et la carotte se marie à la passion. À l'occasion du lancement d'une collection exclusive pour l'Opéra de Paris, la fondatrice de la Confiture Parisienne dévoile sa recette du succès : 250 000 pots par an, des collaborations avec Fragonard et le Musée d'Orsay, et cette obsession de faire aussi bon que beau. Entre les chaudrons en cuivre de son atelier-boutique du 17 avenue Daumesnil, elle défend un artisanat parisien où l'excellence passe par la répétition, le talent de ses deux cheffes pâtissières et une approche unique : moins de sucre, plus d'audace gustative Pourquoi La Malibran s'appelait-elle… La Malibran ? New York, hiver 1826. Maria Garcia, dix-sept ans à peine, éblouit les salles d'opéra américaines aux côtés de son père tyrannique, le ténor Manuel Garcia. Pour échapper à ses menaces, elle épouse un homme d'affaires quinquagénaire, Eugène Malibran, qui lui donne son nom… et l'entraîne dans ses faillites successives. Maria le quitte, rentre en Europe, et entame une carrière triomphale sous le nom qui ne la quittera plus. Mais l'Amérique la poursuit : passionnée d'équitation depuis New York, elle meurt à 28 ans d'une chute de cheval en Angleterre, laissant une légende intacte. Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. Victor Hugo revit à travers les voix de Christophe Barbier et Pauline Courtin Ce 19 février, la Salle Cortot accueille un spectacle au bénéfice de l'École normale de musique de Paris, où le géant de la littérature française dialogue avec les plus grands compositeurs romantiques. Entre récitation et mélodies lyriques, l'Homme-Siècle nous parle encore. Prince Joachim Murat : réindustrialiser la France comme au temps de Napoléon III (émission et podcast) SAR le prince Joachim Murat, président de la Fondation Galilé et co-auteur de l'ouvrage Napoléon III l'incompris publié aux éditions du Djakkon, établit un parallèle détaillé entre l'industrialisation ambitieuse du Second Empire et les défis industriels contemporains que la France doit relever aujourd'hui. Au cours de son intervention dans La Grande Interview, il explique en profondeur comment la Fondation Galilé a mis en place un dispositif d'incubation entièrement gratuit destiné à accompagner des start-ups industrielles strictement « Made in France », une démarche qui fait directement écho aux réformes sociales et économiques innovantes menées sous Napoléon III, lesquelles avaient permis de doubler le produit intérieur brut français en l'espace de 18 ans. Giovanni-Francesco Grossi, dit Siface, le castrat qui défiait tout (émission et podcast) Giovanni-Francesco Grossi avait tout : une voix sublime qui faisait pleurer les cours d'Europe, des cachets astronomiques, des maîtresses aristocrates. Le 12 février 1653, il naît en Toscane et choisit très jeune la castration pour préserver son timbre exceptionnel. Surnommé Siface après un triomphe à Venise, adulé à Londres où Purcell compose pour lui, ce ténor de légende multiplie aussi les caprices, les scandales amoureux et les liaisons dangereuses. Sa liaison avec la Comtesse Elena Forni lui sera fatale : en mai 1697, sur la route de Ferrare, les frères de sa maîtresse le font assassiner à coups de couteau. Il avait 44 ans et laissait derrière lui le souvenir d'une voix inoubliable et d'un destin tragique. Fanny Mendelssohn, le génie derrière le nom (émission et podcast) En 1842, à Londres, la reine Victoria chante un lied qu’elle croit signé Félix Mendelssohn… avant d’apprendre qu’il est de sa sœur, Fanny. Élevée dans l’ombre, brillante pianiste et compositrice, elle voit ses œuvres publiées sous le nom de son frère pour être entendues. Elle finira pourtant par imposer sa signature, laissant 466 partitions, avant de mourir foudroyée en plein concert en 1847, à 41 ans. Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) Une bougie qui raconte un lieu : voilà l’idée qui guide Rami Mekdachi, fondateur de Lola James Harper, invité de La Grande Musique. Dans cette conversation, il explique comment un parfum d’ambiance peut transformer une pièce en décor mental, et faire surgir un « ailleurs » dès qu’on allume une flamme. Pour lui, il y a deux mondes : l’odeur de lieu et l’eau de toilette. La première, pensée pour l’espace, cherche à capturer l’âme d’un endroit, réel ou disparu, en convoquant ses archétypes : le bois, les tissus, la lumière, l’histoire qu’on devine dans les détails. La seconde, portée sur la peau, agit « comme un vêtement » : elle change l’attitude, raconte une philosophie de vie, et se construit comme une grande composition, avec notes de tête, de cœur et de fond. Rami Mekdachi explique sa méthode, presque cinématographique : l’œil prépare le nez. La couleur du flacon, l’image d’un lieu, la photographie qui accompagne l’objet… tout oriente la manière dont on sent. Derrière la technique, il place la présence au centre, que ce soit pour composer une fragrance, saisir un portrait ou fabriquer une émotion. Antoinette de Saint‑Huberty, la diva qui chantait au milieu des complots Cantatrice star de la fin du XVIIIe siècle, Antoinette de Saint‑Huberty traverse Révolution et cours d’Europe comme une héroïne de roman. Divorcée d’un mari tyrannique, protégée de Louis XVI, elle épouse le comte d’Antraygues et le suit entre Paris, la Russie de Catherine II et l’Italie napoléonienne, au gré des intrigues diplomatiques. Exilée en Angleterre, elle est finalement assassinée en 1812, quand les services britanniques cherchent à récupérer le testament original de Louis XVI. La Biennale des quatuors à cordes 2026 : huit jours où Paris écoute autrement Du 10 au 18 janvier, la Philharmonie de Paris fait du quatuor un laboratoire à ciel fermé : grands noms, jeunes ensembles, création et questions très concrètes sur ce que signifie « être quartettiste » aujourd’hui. Une semaine pour réapprendre à écouter, sans jargon. Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends De Courbevoie à l’Aveyron, une rencontre décisive fait naître un projet rare et brillant. Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum racontent leur “coup de cœur musical”, entre exigence, écoute passionnée et plaisir de jouer ensemble. De cette complicité rare et précieuse est né le festival Francis Poulenc & Friends, le long du Lot, qui est attendu du 9 au 15 août 2026 pour sa deuxième édition, avec des concerts, les clés d’écoute accessibles à tous, et la promesse de découvertes extraordinaires. Berlioz, l’exil à Nice avant le retour à la vie À Nice, Hector Berlioz reprend souffle, carnet en main, entre plage, tavernes et billard, tandis que la police le surveille avec méfiance. Il comprend enfin l'impasse de son histoire avec Marie Moke. L'inspiration revient : Roi Lear, puis Lélio, comme un sursaut après la tempête. Expulsé pour « espionnage », il rentre à Rome, puis à Paris. Harriet Smithson finira par l'épouser, Marie non — et Berlioz ne lui pardonnera jamais. Hervé Ribaud‑Shinberg, chant lyrique, discipline et succès chez Intermarché comme sur scène De son enfance bercée par Beethoven et la musique populaire, à sa carrière brillante dans les médias et chez Intermarché, Hervé Ribaud‑Shinberg raconte comment la discipline quotidienne du chant lyrique a structuré ses vies personnelle et professionnelle. Avec une lucidité précoce, il choisit d’en faire une passion exigeante, nourrie par le conservatoire, les récitals et une écoute permanente. Son parcours professionnel aussi exigeant que l’art lyrique qui l’anime, est celui d’un passionné qui aime les illustres maisons et les marques qu’il sert avec brio. Il dévoile avec enthousiasme les coulisses du désormais incontournable Festival Poulenc & Friends, lancé avec Joseph Birnbaum et déjà à l’équilibre, avant un rendez-vous annoncé du 9 au 15 août 2026. Berlioz, la jalousie au bord du gouffre à Gênes Deux pistolets sur un lit, un costume de soubrette et une diligence vers Paris : Hector Berlioz, trahi, frôle l’irréparable. Parti pour tuer la famille Moke, il perd son déguisement en route, improvise, puis vacille sur les remparts de Gênes avant de tomber à l’eau. Repêché et calmé, il choisit finalement la musique plutôt que le crime, et reprend la route vers Nice, encore habité par le tumulte. Un Noël napolitain à la lueur des bougies Laissez-moi vous raconter comment Heather Newhouse, le Concert de l’Hostel Dieu et leurs tarentelles baroques vont transformer la Salle Gaveau en petite chapelle de Naples, le 19 décembre 2025. Daria Davidoff, la voix qui fait vibrer la Grande Musique Découverte enfant grâce à une oreille absolue et un piano familial, Daria Davidoff a peu à peu délaissé le clavier pour embrasser une carrière de soprano, du Conservatoire Tchaïkovski aux scènes du Bolchoï, du Mariinsky et des tournées en Chine. Formée en Russie puis en Italie auprès des maîtres du bel canto, elle cultive un art du chant à la fois virtuose et profondément expressif, du baroque à Puccini. Désormais installée à Paris, elle prépare de nouveaux projets entre opéra, jazz et musiques de film, que les auditeurs de La Grande Musique pourront bientôt découvrir. Quand le Prix de Rome brise les fiançailles d’Hector Berlioz À Rome, Berlioz devrait savourer son triomphe, mais chaque jour sans lettre de Camille creuse l’angoisse d’un fiancé exilé. Quand il apprend à Florence que sa belle-mère a arrangé un mariage avec le pianiste Camille Pleyel, sa victoire au Prix de Rome se fissure comme un décor en carton-pâte. Ce courrier brutal, qui l’enjoint même à ne pas se suicider, transforme le rêve romain en tragédie sentimentale et nourrit pour toujours la fièvre de sa musique. Caroline Murat, la princesse pianiste fête les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival Caroline Murat, pianiste et héritière des Haffner, famille liée à Mozart, célèbre les 20 ans du Gstaad New Year Music Festival en Suisse, du 26 décembre 2025 au 10 janvier 2026 sous le haut patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Placido Domingo, Cecilia Bartoli et ses Musiciens du Prince, Vittorio Grigolo, Xabier Anduaga ou Asmik Grigorian y côtoient de jeunes voix découvertes par la « princesse pianiste ». Avec des concerts gratuits pour les moins de 25 ans et une exigence artistique farouche, ce Nouvel An musical veut gagner un public nouveau à la musique classique. Berlioz, l’amour plus fort que les barricades Hector Berlioz joue son destin amoureux et musical au printemps 1830 : pour épouser la pianiste Marie Moke à Paris, il doit conquérir le Prix de Rome et écrire La mort de Sardanapale. Tandis que grondent les Trois Glorieuses, le jeune compositeur s'enferme à l’Académie des Beaux-Arts, partagé entre révolution et passion. Ce deuxième épisode du podcast déroule ce roman vrai, où l’ambition artistique se heurte au calcul froid de Maria-Magdalena Moke et à l’ombre du riche rival Camille Pleyel. Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe À Madagascar, Delphyne Dabezies a transformé un rêve de soleil en épopée entrepreneuriale, entre broderies de luxe et caviar d’exception responsable, avec son mari Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier, trois dynamiques entrepreneurs français installés depuis la fin des années 90 à Madagascar. Spécialisés dans la confection de vêtements pour les Maisons de Luxe et de Haute Couture du monde entier, ils se lancent dans une aventure humaine exceptionnelle et créent Acipenser, leur propre ferme d’esturgeons pour fonder la Maison de Luxe Rova Caviar Madagascar. À la tête d’Akanjo et de Rova Caviar, Delphyne Dabezies fait rayonner le savoir-faire malgache, en formant des milliers de salariés et en protégeant le lac qui abrite ses esturgeons. De la dentelle au fil au rarissime persicus servi au Ritz, son aventure racontée au micro de LA GRANDE MUSIQUE mêle défi industriel, haute gastronomie et engagement social. Berlioz, le jour où la jalousie faillit tuer Le 1er avril 1831, à Florence, Hector Berlioz lâche la musique pour un fantasme de meurtre. Lauréat du Prix de Rome et exilé à la Villa Médicis, le compositeur apprend que sa fiancée Marie Moke a épousé le riche facteur de pianos Camille Pleyel à Paris. Dans cette fureur romantique, jalousie, trahison et Symphonie fantastique s’entrelacent comme une partition prête à exploser. Jean-Marc Ribes, le banquier qui joue du rock pour les Papillons blancs de Vincennes Président de la Banque Richelieu et rocker, Jean-Marc Ribes met sa passion et ses nombreux talents au service des Papillons blancs de Vincennes, association pour enfants et adultes handicapés à Montreuil. Avec son groupe de rock il donne une grande soirée caritative le 14 janvier 2026 à l’InterContinental Paris Le Grand et un concert sur la péniche du Pont Neuf, pour financer externat et futur internat. But ultime : offrir à ces jeunes un lieu sûr, lumineux, avec soins spécialisés et chambres individuelles, pour vivre dignement après leurs parents. Jean-Nicolas Diatkine, au piano comme au volcan : un 29 novembre exceptionnel à la Salle Cortot Le 29 novembre à 20h, Salle Cortot, Jean-Nicolas Diatkine fait dialoguer Brahms, Schubert et Beethoven dans un récital placé sous le signe de la lumière arrachée à l’ombre. Un programme tendu comme un arc, pour un pianiste que la critique salue pour sa profondeur spirituelle autant que pour sa virtuosité. Le coup de canne qui tua Lully Le 8 janvier 1687, Lully dirige son Te Deum pour Louis XIV quand survient la catastrophe : un coup de canne sur l'orteil déclenche une gangrène mortelle. Le compositeur refuse obstinément l'amputation – il ne peut renoncer à la danse, ce plaisir essentiel – et cette vanité scelle son destin. Le 22 mars, après avoir composé « Pécheur, pécheur, il faut mourir », le maître de la musique baroque s'éteint à 54 ans, victime du plus absurde décès de l'histoire musicale. Laurent Couson invite au dialogue des cultures à Saint-Étienne-du-Mont Le 24 novembre à 20h30, Laurent Couson crée "The Book of Life" en l'église Saint-Étienne-du-Mont, une œuvre traversant neuf langues et traditions spirituelles. Accompagné de la soprano libanaise Marie-José Matar et du choeur et Orchestre Sul Fiato, le compositeur signe une partition qui fait de la musique un langage universel de paix. Complice de Claude Lelouch depuis vingt-cinq ans, ancien directeur de l'Orchestre de Bangkok, Couson orchestre cette soirée annuelle devenue rendez-vous symbolique où se mêlent personnalités de toutes obédiences. Au programme : le Magnificat de Vivaldi, et Les Djinns, une création de Gabriel Fauré, puis cette œuvre-monde née de l'étude passionnée des textes sacrés et philosophiques, "The Book of Life". Un concert humanitaire dont les bénéfices soutiennent l'éducation artistique au Moyen-Orient via l'association Safe World Peace. Quand la voix de Montserrat Caballé inspire le grand écran : un biopic ambitieux en cours de tournage Le cinéma se penche sur l'une des plus grandes voix de l'opéra espagnol. Le tournage du film « Caballé » vient de débuter entre Bilbao et Barcelone, retraçant l'ascension fulgurante de la soprano barcelonaise, de ses débuts modestes à sa consécration mondiale. Granados, noyé pour l'amour d'Amparo Le 24 mars 1916, le compositeur espagnol Enrique Granados rentre d'un triomphe américain – son opéra Goyescasovationné au Met, un concert à la Maison-Blanche. Mais à quinze heures cinquante-cinq, une torpille allemande éventre le Sussex au large de Dieppe. Repêché in extremis, Granados aperçoit sa femme Amparo en train de couler. Il replonge. Ils se noient ensemble. Le navire, lui, flottera encore : leur cabine intacte, leurs partitions retrouvées. À quarante-neuf ans, l'un des musiciens les plus originaux d'Espagne disparaît dans les eaux glacées, par amour. Entre turbulences et triomphes : la musique classique française à l'épreuve du feu La scène lyrique française connaît des jours agités où les questions politiques s'invitent brutalement dans les temples de la musique, tandis que des carrières s'achèvent et que d'autres s'élancent avec éclat. Quand la scène lyrique française dit adieu à ses légendes Entre hommages poignants et promesses d'avenir, l'actualité musicale nous rappelle la fragilité de l'art et la nécessité de le transmettre. De l'Opéra-Comique à Radio France, voici ce qui a marqué ces derniers jours. Bizet : la malédiction du chiffre trois 3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. Bellini : mort suspecte à Paris 23 septembre 1835, villa de Puteaux. Vincenzo Bellini s'éteint à trente-trois ans après dix-huit jours d'agonie. Le compositeur de Norma et de La Somnambule, Légion d'honneur depuis le triomphe des Puritains, meurt isolé du monde. Le couple Levys, qui l'héberge, interdit l'accès à sa chambre. Même le baron d'Aquino se voit refouler par le jardinier. Bellini est soigné par un médecin italien sans droit d'exercer en France, le docteur Montallegri, qui pose des ventouses tandis que la dysenterie progresse. Rossini, alerté, exige une autopsie : ni poison ni choléra, mais une perforation intestinale fatale. Incompétence médicale ou séquestration coupable ? Le mystère demeure. Son cœur est embaumé, son corps ne regagnera Catane qu'en 1875. Alessandro Stradella : génie baroque, destin tragique 26 février 1682, Piazza Bianchi à Gênes. On découvre au matin le corps poignardé d'Alessandro Stradella, trente-neuf ans, compositeur prodige au destin fulgurant. Né à Bologne en 1643, il conquiert Rome avant d'être emprisonné pour avoir organisé de faux mariages. À Venise, il séduit la maîtresse d'un riche négociant et s'enfuit avec elle. Premier attentat : il survit de justesse, poignardé en pleine rue. À Gênes, il invente le Concerto Grosso, dialogue révolutionnaire entre orchestre et solistes que Corelli rendra célèbre. Mais Stradella replonge dans ses démons : tripot, prostitution… et passion fatale pour la fille d'un puissant marchand génois. Cette fois, les tueurs ne le ratent pas. Un musicien qui n'eut jamais le sens de la mesure. La nuit fatale d'Henri Purcell : une porte close, une vie brisée Londres, novembre 1695 : ivre, Henri Purcell frappe en vain à sa porte, sa femme française refuse de lui ouvrir et le laisse dormir dehors dans le froid mordant de la nuit. Cette nuit d'errance dans les ruelles londoniennes sera fatale au compositeur de 35 ans, déjà atteint de tuberculose : quelques jours plus tard, il s'alite et s'éteint le 21 novembre 1695. Le podcast de Pauline Courtin raconte avec tendresse la destinée tragique de ce génie précoce, organiste à la cour dès 21 ans, créateur du premier opéra britannique "Didon et Énée" en 1690 et du "Roi Arthur" en 1691, qui repose désormais à Westminster à quelques mètres des grandes orgues qu'il a tant fait résonner. Pauline Courtin et Christophe Barbier : l'amour, Hugo et Offenbach au Théâtre de Poche La soprano Pauline Courtin et le journaliste Christophe Barbier, couple à la scène comme à la ville, multiplient les projets artistiques au Théâtre de Poche-Montparnasse : après "Choses vues et chantées", leur spectacle autour de Victor Hugo qui mêle textes récités et poèmes chantés, ils reprennent à partir du 8 novembre "Offenbach et les trois empereurs", comédie musicale où Pauline incarne la diva Hortense Schneider aux côtés d'un pianiste Estonien incarnant le Tsar de Russie. Rencontrés sur scène lors d'un festival en Provence, ils vivent désormais entre Aix et Paris, jonglant entre les matinales politiques de Christophe (levé à 3h du matin) et les représentations théâtrales qui les réunissent chaque soir. Un couple passionné qui fait rimer journalisme et opéra-comique, actualité politique et créations scéniques, avec cette complicité qui transparaît dans chaque réplique écrite par Christophe pour sa compagne. La musique classique accusée d'être d'extrême droite : une réponse cinglante Un podcast répond avec véhémence aux propos d'un anthropologue entendu sur France Culture qui qualifiait la diffusion de musique classique de "bruit de fond conservateur" véhiculant des idées d'extrême droite. L'auteur rappelle que Berlioz, Beethoven et Liszt furent des révolutionnaires convaincus, que Mozart préféra la misère à la cour, que Prokofiev et Rachmaninov s'opposèrent au communisme jusqu'à l'exil, que Puccini était antifasciste et Verdi participa à la réunification italienne. La musique classique n'est pas mortifère mais "la lumière, le vent de la liberté et de l'émancipation", conclut ce vibrant plaidoyer pour un patrimoine musical trop souvent réduit à des clichés. Quand l'IA compose de la musique classique en 30 secondes Un podcast troublant révèle qu'un morceau de musique classique aux cordes majestueuses a été créé par une intelligence artificielle en trente secondes seulement. Cette prouesse technique interroge la valeur de la création artistique : peut-on être ému par une œuvre conçue sans émotion, générée par une machine qui remplace des années d'études musicales ? Le message final résonne comme un avertissement : l'homme crée les outils de sa propre obsolescence, mais il est encore temps d'agir. Quand l'opéra français renoue avec l'audace et l'exigence Du Théâtre des Champs-Élysées à l'Opéra-Comique, de Toulouse à Rouen, la scène lyrique nationale vit des heures intenses. Entre prises de rôle attendues, mises en scène audacieuses et reconnaissance des talents français, novembre marque un tournant pour notre patrimoine musical. Une effervescence qui témoigne d'une vitalité culturelle que nos institutions défendent encore avec fierté. Esther Abrami à l'Olympia : quand le violon célèbre enfin les compositrices oubliées Le 23 novembre prochain, la violoniste franco-britannique Esther Abrami investit la mythique salle parisienne pour un concert événement autour de son album "Women". Une soirée qui promet de redonner leurs lettres de noblesse à quatorze compositrices injustement effacées de l'histoire musicale. Varsovie couronne, Strasbourg renonce : quand l'excellence côtoie les renoncements Entre triomphe pianistique polonais et contraintes budgétaires françaises, la semaine écoulée révèle les paradoxes d'un monde lyrique tiraillé entre ambition artistique et réalités économiques. Gloires et désillusions se côtoient dans cette actualité contrastée. L'automne lyrique français entre consécration suédoise et créations audacieuses Du Prix Birgit Nilsson remis à Stockholm aux nouvelles productions qui s'apprêtent à investir les scènes parisiennes et alsaciennes, la vie musicale française s'écrit en lettres d'or. Retour sur les moments forts de ces derniers jours. Entre Triomphes et Revers : La Semaine Mouvementée des Opéras et Festivals Les derniers jours ont été intenses dans le monde de la musique classique française : un Américain couronne une décennie d'attente à Varsovie, un metteur en scène canadien prend les rênes d'Aix-en-Provence, et l'Opéra du Rhin doit renoncer à l'une de ses productions phares. Cette semaine témoigne autant des victoires que des fragilités de notre écosystème lyrique. Varsovie couronne un nouveau roi du piano, Paris dévoile ses trésors d'automne À l'aube d'une semaine décisive, le monde de la musique classique vibre d'émotions fortes. De la consécration historique d'un pianiste américain en Pologne aux promesses scéniques de la rentrée parisienne, octobre 2025 révèle une vitalité artistique remarquable qui témoigne d'une scène classique en pleine effervescence. Ferveur, contre-chants et gestes d’atelier De Wrocław à Versailles, de Berio à Verdi, la journée a dessiné un fil : le classicisme n’est jamais une routine, il se raconte au présent, entre médailles, annonces et critiques à chaud. J’ai parcouru les colonnes – françaises et internationales – pour capter ce battement d’ailes. Voici ce qui résonne le plus juste aujourd’hui. Le frisson et la ferveur : dix signaux forts qui agitent la scène classique Entre annonces marquantes et scènes en ébullition, l’automne 2025 mêle fracas (démissions, annulations) et élans d’espérance (créations, tournées, concours). Du Louvre à Lyon, de Varsovie à Palerme, je vois une saison où l’intensité artistique le dispute au besoin d’éthique et de sens. Don Giovanni embrase l’Athénée : un diable très humain, un théâtre en apesanteur Le frisson est immédiat : orchestre sur scène, chanteurs au milieu des pupitres, souffle dramatique tendu. Le Don Giovanni de Mozart, de retour à l’Athénée-Théâtre Louis-Jouvet à Paris (15–21 octobre 2025), cultive une proximité rare et une lecture nerveuse, charnelle, qui renverse nos habitudes d’écoute.
- Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été | La Grande Musique
Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. < Retour E.Rials, rédacteur 06/02/26 Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été 1/1 Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J'avoue que cette nouvelle m'a ravi : alors que la première édition du Festival Francis Poulenc & Friends vient à peine de s'achever en août 2025, les organisateurs annoncent déjà une programmation exceptionnelle pour 2026. Et quelle programmation ! Natalie Dessay, Delphine Haidan, Pierre Génisson, Johannes Przygodda et Philippe Cassard ont tous dit oui . Ces noms font vibrer les salles de concert du monde entier, et ils convergeront vers l'Aveyron cet été. Pourquoi l'Aveyron, me demanderez-vous ? La réponse tient en quelques mots : Francis Poulenc, l'un des plus grands compositeurs français du XXe siècle, est profondément lié à cette région. Sa famille paternelle était originaire d'Espalion, cette petite ville traversée par le Lot où se tiendra l'essentiel du festival. Son père, Émile Poulenc, y est né en 1855 avant de fonder avec ses frères la célèbre entreprise pharmaceutique Poulenc Frères, devenue plus tard Rhône-Poulenc. On comprend ainsi qu’Espalion possède aujourd'hui un Centre Francis Poulenc et un Boulevard Joseph Poulenc. Ce festival itinérant transformera plusieurs lieux emblématiques de l'Aveyron en scènes musicales pendant une semaine complète. Le 9 août, l'Église Saint-Jean-Baptiste d'Espalion accueillera le premier concert de musique de chambre avec le violoncelliste Johannes Przygodda et le pianiste Joseph Birnbaum. Przygodda, ce Berlinois qui a fait ses débuts à la Philharmonie de Berlin à l'âge de huit ans, est aujourd'hui reconnu comme l'un des violoncellistes les plus prometteurs de sa génération. Le lendemain, 10 août, le Couvent Malet de Saint-Côme-d'Olt proposera une master class de piano et de chant animée par Hervé Ribaud-Shinberg, baryton, et Joseph Birnbaum. Cette dimension pédagogique me semble essentielle : elle permet aux jeunes talents de se perfectionner auprès d'artistes accomplis tout en créant ce lien précieux entre générations de musiciens. Le 11 août à Bozouls, l'Espace Cardabelle donnera la parole aux élèves de la master class lors d'un concert qui sera suivi d'une seconde partie avec une soprano internationale accompagnée par Lidia Fittipaldi au piano. J'apprécie cette générosité qui offre une vraie scène aux jeunes artistes, pas seulement un exercice académique. Puis vient le 12 août, date que je note déjà dans mon agenda. À l'Espace Européen de Conques, ce joyau architectural inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, Delphine Haidan et Pierre Génisson se produiront ensemble. Cette mezzo-soprano française, formée à la Sorbonne et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, a chanté aux côtés de Natalie Dessay dans Lakmé de Léo Delibes en 1998. Pierre Génisson, clarinettiste récompensé en 2018 par le prestigieux Prix Cino del Duca, est devenu l'un des représentants les plus reconnus de l'école française de vents. Leur collaboration habituelle promet un moment d'exception, accompagnés par Joseph Birnbaum au piano. Le 13 août au Nayrac, Joseph Birnbaum offrira un récital de piano solo. Ce pianiste, véritable cheville ouvrière du festival, mérite qu'on s'attarde sur son rôle : il sera présent à quasiment tous les concerts, tantôt accompagnateur, tantôt soliste. Le 14 août ramènera le public au Couvent Malet pour un concert lyrique avec Hervé Ribaud-Shinberg et Joseph Birnbaum. Mais c'est le 16 août que le festival atteindra son apogée. À l'Abbaye Sainte-Foy de Conques, autre site classé au patrimoine mondial, Natalie Dessay et Philippe Cassard clôtureront cette semaine musicale. Et ce concert revêt une dimension particulièrement émouvante : il s'inscrit dans la tournée d'adieu de ce duo exceptionnel. Natalie Dessay, cette soprano qui a enchanté les plus grandes scènes d'opéra du monde — Paris, Vienne, le Metropolitan Opera, La Scala, Salzbourg, Covent Garden — a décidé de se retirer progressivement de la scène musicale. Depuis une décennie, elle s'est tournée vers la mélodie française, accompagnée fidèlement par le pianiste Philippe Cassard, spécialiste de Debussy. Leur programme "Oiseaux de passage" mêle Poulenc, Ravel, Chausson, Hahn, Menotti et Barber dans un récital qui est bien plus qu'une simple succession de pièces : c'est un théâtre intime, une histoire sensible qui combine élégance et modernité. J'ai toujours pensé que les meilleurs festivals sont ceux qui créent un dialogue entre le lieu, l'histoire et la musique. Le Festival Francis Poulenc & Friends réussit ce pari. En ramenant la musique de Poulenc — et celle de ses contemporains — sur la terre de ses ancêtres, les organisateurs tissent un lien invisible mais puissant entre le passé et le présent. Ces pierres séculaires d'Espalion, de Conques, de Saint-Côme-d'Olt résonnent différemment quand on sait que le compositeur y avait ses racines. Ce qui me touche aussi, c'est l'ambition d'un tel projet dans un territoire rural. Trop souvent, on imagine que la grande musique ne peut exister que dans les métropoles. Ce festival prouve le contraire : il est possible d'attirer les plus grands artistes internationaux dans des villages de l'Aveyron, à conditions réussies du Festival Francis Poulenc & Friends d'offrir une proposition artistique de très grande qualité et des lieux à la hauteur. La deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends s'annonce donc comme un événement majeur de l'été culturel 2026. Entre concerts de musique de chambre, récitals lyriques et dimension pédagogique, cette semaine devrait séduire aussi bien les mélomanes avertis que les curieux désireux de découvrir ces répertoires. Et pour ceux qui, comme moi, apprécient que la culture irrigue tous les territoires, ce festival représente un modèle à suivre. >> Sur le même sujet, écoutez le podcast : Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends https://www.festivalpoulencandfriends.com Précédent Écouter le direct Suivant
- Berlioz, la jalousie au bord du gouffre à Gênes | La Grande Musique
Deux pistolets sur un lit, un costume de soubrette et une diligence vers Paris : Hector Berlioz, trahi, frôle l’irréparable. Parti pour tuer la famille Moke, il perd son déguisement en route, improvise, puis vacille sur les remparts de Gênes avant de tomber à l’eau. Repêché et calmé, il choisit finalement la musique plutôt que le crime, et reprend la route vers Nice, encore habité par le tumulte. < Retour E.Rials, rédacteur 21/12/25 Berlioz, la jalousie au bord du gouffre à Gênes 1/1 Deux pistolets sur un lit, un costume de soubrette et une diligence vers Paris : Hector Berlioz, trahi, frôle l’irréparable. Parti pour tuer la famille Moke, il perd son déguisement en route, improvise, puis vacille sur les remparts de Gênes avant de tomber à l’eau. Repêché et calmé, il choisit finalement la musique plutôt que le crime, et reprend la route vers Nice, encore habité par le tumulte. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Le coup de canne qui tua Lully | La Grande Musique
Le 8 janvier 1687, Lully dirige son Te Deum pour Louis XIV quand survient la catastrophe : un coup de canne sur l'orteil déclenche une gangrène mortelle. Le compositeur refuse obstinément l'amputation – il ne peut renoncer à la danse, ce plaisir essentiel – et cette vanité scelle son destin. Le 22 mars, après avoir composé « Pécheur, pécheur, il faut mourir », le maître de la musique baroque s'éteint à 54 ans, victime du plus absurde décès de l'histoire musicale. < Retour E.Rials, rédacteur 16/11/25 Le coup de canne qui tua Lully 1/1 Le 8 janvier 1687, Lully dirige son Te Deum pour Louis XIV quand survient la catastrophe : un coup de canne sur l'orteil déclenche une gangrène mortelle. Le compositeur refuse obstinément l'amputation – il ne peut renoncer à la danse, ce plaisir essentiel – et cette vanité scelle son destin. Le 22 mars, après avoir composé « Pécheur, pécheur, il faut mourir », le maître de la musique baroque s'éteint à 54 ans, victime du plus absurde décès de l'histoire musicale. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Podcast Laurent COUSON | La Grande Musique
Le billet d'humeur de Laurent COUSON Laurent COUSON LE BILLET D'HUMEUR DE LAURENT COUSON Les podcasts Laurent COUSON partage ses coups de cœur et ses coups de gueule en 2 minutes sur LA GRANDE MUSIQUE. Compositeur, chef d’orchestre et collaborateur de Charles Aznavour et Claude Lelouch, il défend avec passion une vision vivante de la musique classique. Du Carnegie Hall à l’Opéra de Bordeaux, cet artiste aux mille facettes nous livre ses découvertes, ses indignations et son enthousiasme pour les spectacles à ne pas manquer. Un regard authentique et sans concession sur la musique classique d’aujourd’hui, par celui qui la vit de l’intérieur. À propos : Laurent Couson est un compositeur, chef d’orchestre et pianiste français né en 1976, diplômé du Conservatoire Supérieur de Paris avec les plus hautes distinctions. En 2002, Il entame sa carrière au sein de Radio France, qui lui passe ses premières commandes, puis on joue ses œuvres Salle Pleyel, Théâtre des Champs Élysées, Théâtre de la Ville, et même au Carnegie Hall, New York. Artiste aux multiples facettes, il a dirigé les plus grands orchestres internationaux, de l’Orchestre Philharmonique de Radio France au Beijing Symphonic Orchestra, en passant par le London Symphonic Orchestra. Il travaille aussi comme arrangeur et directeur musical auprès de nombreux musiciens de Jazz ou Chanson Française. Il collabore notamment avec Charles Aznavour, Dee Dee Bridgewater, Didier Lockwood, Francis Lai, Gérard Manset, Régine, Liane Foly, Anggun et bien d’autres légendes de la musique. Créateur visionnaire, Laurent Couson révolutionne les codes musicaux avec des spectacles innovants comme “Electro Symphonic Project”, fusion entre DJs et orchestre symphonique présentée à l’Opéra de Bordeaux. Résolument tourné vers la composition de Musique de films, il signe la musique originale d’une trentaine de longs métrages avec notamment Claude Lelouch, Luc Besson , tout en poursuivant une carrière d’acteur dans plusieurs films du célèbre réalisateur. Son nom figure au générique d’une cinquantaine d’albums, et il a sorti dix albums sous son nom , témoignant d’une créativité débordante qui fait de lui l’invité idéal pour partager sa passion et son expertise sur les ondes de LA GRANDE MUSIQUE.
- Concert d'avenir, samedi 24 mai, Orchestre Petites Mains Symphoniques | La Grande Musique
Concert d'avenir, Orchestre Petites Mains Symphoniques, complet aux Invalides le 22 mai, date supplémentaire samedi 24 mai 2025 à 20h30 église de l'Immaculée Conception < Retour E.Rials, rédacteur 05/05/25 Concert d'avenir, samedi 24 mai, Orchestre Petites Mains Symphoniques 1/1 Concert d'avenir, Orchestre Petites Mains Symphoniques, complet aux Invalides le 22 mai, date supplémentaire samedi 24 mai 2025 à 20h30 église de l'Immaculée Conception Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Rejoignez-nous à Boulogne-Billancourt et laissez-vous emporter par l’Orchestre Petites Mains Symphoniques dans un voyage musical unique , retraçant l’épopée de l’humanité, de ses origines à son avenir. Voix de la Nature – Alfred Schnittke Ouverture des Noces de Figaro – W.A Mozart La Baigneuse de Trouville – Francis Poulenc Discours du Général – Francis Poulenc Danse des Chevaliers – Serge Prokofiev Bacchanale – Camille Saint-Saëns Quatuor Symphonique – Dimitri Chostakovitch Valse Triste – Jean Sibelius Ouverture de Guillaume Tell – Gioacchino Rossini 4ème Mouvement Symphonie du Nouveau Monde – Anton Dvorak 📅 Samedi 24 mai à 20h30 📍 Église de l’Immaculée-Conception , 63 Rue du Dôme, 92100 Boulogne-Billancourt Réservation : https://www.helloasso.com/associations/association-petites-mains-symphoniques/evenements/2025-05-24-concert-d-avenir-boulogne?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email https://www.helloasso.com/associations/association-petites-mains-symphoniques/evenements/2025-05-24-concert-d-avenir-boulogne?utm_source=brevo&utm_campaign=202505%20NEWSLETTER&utm_medium=email Précédent Écouter le direct Suivant
- Jean-Nicolas Diatkine, au piano comme au volcan : un 29 novembre exceptionnel à la Salle Cortot | La Grande Musique
Le 29 novembre à 20h, Salle Cortot, Jean-Nicolas Diatkine fait dialoguer Brahms, Schubert et Beethoven dans un récital placé sous le signe de la lumière arrachée à l’ombre. Un programme tendu comme un arc, pour un pianiste que la critique salue pour sa profondeur spirituelle autant que pour sa virtuosité. < Retour E.Rials, rédacteur 19/11/25 Jean-Nicolas Diatkine, au piano comme au volcan : un 29 novembre exceptionnel à la Salle Cortot 1/1 Le 29 novembre à 20h, Salle Cortot, Jean-Nicolas Diatkine fait dialoguer Brahms, Schubert et Beethoven dans un récital placé sous le signe de la lumière arrachée à l’ombre. Un programme tendu comme un arc, pour un pianiste que la critique salue pour sa profondeur spirituelle autant que pour sa virtuosité. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je ferme les yeux et j’entends d’abord un silence. Celui, raconté par plusieurs critiques, qui s’est abattu sur la salle Gaveau lorsque Jean-Nicolas Diatkine a laissé mourir le dernier accord de la Sonate « Waldstein » de Beethoven : un public retenu au bord du souffle, comme si personne n’osait briser la prière. C’est ce silence-là, plein, habité, qui me revient en pensant à son prochain récital à la Salle Cortot, le samedi 29 novembre à 20h, intitulé « Schubert et Beethoven, de l’ombre à la lumière ». Ce soir-là, dans l’écrin de la rue Cardinet, le pianiste français proposera un voyage très pensé à travers le romantisme allemand : Brahms pour ouvrir la soirée, avec la Rhapsodie n°1 op.79 ; Schubert avec le premier Klavierstück D.946 puis les Six Moments musicaux D.780 ; enfin Beethoven, d’abord la Sonate n°15 op.28 dite « Pastorale », puis l’Appassionata, l’une des sonates les plus brûlées au fer rouge de tout le répertoire. Le concert est annoncé sur le site de la Salle Cortot et sur plusieurs agendas parisiens qui précisent les mêmes œuvres, les mêmes horaires et les mêmes fourchettes de prix, de 17 à 55 €. En lisant l’entretien que Diatkine a accordé à Classiquenews , je comprends mieux la cohérence de cette soirée : le pianiste y explique comment il veut éclairer ce qui relie Brahms à Schubert, sans rien édulcorer des tempêtes intérieures de Beethoven. Il ne s’agit pas d’un programme « joli » mais d’un itinéraire dramatique, presque moral : la fragilité schubertienne, écrasée mais fécondée par la puissance de Beethoven, comme si le disciple trouvait enfin, après la mort du maître, la force de dire sa propre nuit. Une note de programme publiée sur Infoconcert va d’ailleurs dans le même sens en rappelant combien l’admiration de Schubert pour Beethoven fut à la fois paralysante et libératrice. Derrière ce projet se dessine un musicien à la trajectoire singulière. Né à Paris en 1964 dans une famille de médecins très engagés, Jean-Nicolas Diatkine a grandi dans une culture du service et du soin aux plus fragiles. Ses parents ont attendu la fin de ses études scientifiques avant de le soutenir dans le choix du piano, mais l’enfant avait déjà trouvé sa voie dès six ans. Son parcours le mène à plusieurs disciples de Claudio Arrau, puis à Londres auprès de Ruth Nye, qui lui transmet l’art des couleurs sonores, et enfin au compositeur Narcis Bonet, héritier de Nadia Boulanger, qui l’initie pendant treize ans à l’analyse de l’architecture musicale. Quand je regarde ce chemin, j’y vois une fidélité très classique : l’idée qu’un art authentique se construit dans la durée, dans la transmission des maîtres, loin de la vitesse et du bruit de notre époque. Ses disques racontent la même exigence. Pizzicato a salué la maîtrise dynamique et la profondeur de son album consacré aux Bagatelles de Beethoven, à la Sonate en si mineur de Liszt et à la Mort d’Isolde de Wagner, enregistrés Salle Gaveau : un jeu à la fois inventif, très mélodique, d’une articulation vive et d’une sensualité presque mystique. Crescendo, de son côté, a souligné la hauteur de vue de son Liszt « transcripteur », capable d’unir la forme et le fond dans une discographie déjà très fournie, et salue un Chopin « de haut vol » où chaque prélude est pensé comme un petit drame autonom. Ces critiques convergent : Diatkine n’est pas un pyrotechnicien de plus, mais un conteur qui met la virtuosité au service de la pensée musicale. La presse française l’observe aussi de près. Sur Vieillecarne , Stéphane Loison décrit ce silence impressionnant régnant à Gaveau pendant Bach et Beethoven, ce public « suspendu » à ses propositions musicales. Dans un autre portrait, le même site le montre chez lui, face à la Maison de la Radio, entouré de partitions, de tableaux abstraits et d’un étonnant simulateur de vol ; un petit autel bouddhiste côtoie des étagères remplies de livres. Je trouve ce détail touchant : un pianiste qui, loin des slogans creux, cherche dans la pratique spirituelle et dans le jeu une forme de verticalité, une manière de tenir debout dans un monde qui vacille. Le 29 novembre, cette verticalité passera d’abord par Brahms. La Rhapsodie op.79 n°1 n’est pas une ouverture mondaine mais une sorte de prière inquiète. Les critiques qui l’ont entendu dans Brahms et Schumann avec la violoncelliste Estelle Revaz parlent d’un chambriste solide et puissant, capable d’écouter l’autre tout en tenant la charpente harmonique. Je m’attends à retrouver cette noblesse du geste dans la façon dont il installera d’emblée la gravité du programme. Vient ensuite Schubert, d’abord avec le Klavierstück D.946, puis avec les Moments musicaux. Classicagenda, qui consacre un portrait détaillé à ce récital, insiste sur la manière dont Diatkine sait faire entendre chez Schubert « l’introspection et l’héroïsme » : un mélange de pudeur et de fièvre qui parle à nos propres fragilités. J’y vois quelque chose de profondément européen, au sens noble du terme : cette conscience que la beauté naît de la souffrance assumée, et que la musique nous aide à traverser l’épreuve sans renier nos racines. Beethoven refermera le triptyque. La Pastorale, souvent jouée comme une simple promenade champêtre, devient chez Diatkine une respiration habitée, un paysage intérieur. Puis l’Appassionata surgit, et avec elle ce feu que tous les témoignages évoquent : un jeu puissant mais jamais brutal, des contrastes fouillés, une construction dramaturgique pensée jusque dans le dernier galop. Dans un monde où l’on confond trop souvent liberté et pulsion immédiate, cette façon de tenir la forme, de dompter la tempête sans en étouffer la vérité, me paraît profondément salutaire. Au-delà du cas Diatkine, ce récital me semble incarner une certaine idée de la culture que j’aimerais voir davantage défendue en France : une culture qui ne s’excuse pas d’être exigeante, qui assume l’héritage chrétien et classique de notre continent comme une chance plutôt que comme un fardeau, qui ose parler d’âme, de courage, de transmission. Dans la petite salle Cortot, bâtie pour l’École normale de musique, ce 29 novembre aura des airs de veillée : un pianiste, trois compositeurs, et un public qui vient chercher autre chose qu’un simple divertissement du samedi soir. Pour celles et ceux qui souhaitent réserver, l’événement est référencé sur le site de la Salle Cortot ainsi que sur Classicagenda , L’Officiel des spectacles , Infoconcert ou encore Billetreduc , qui confirment tous la date du samedi 29 novembre 2025 à 20h, Salle Cortot, Paris 17e. Ce soir-là, je n’aurai pas seulement le sentiment d’assister à un beau concert de piano. J’aurai surtout le sentiment de voir, le temps d’une Rhapsodie, d’un Klavierstück ou d’une Appassionata, un homme mettre son art au service d'une certaine idée de la musique, de l’Europe et, osons le mot, de la dignité humaine. Précédent Écouter le direct Suivant
- L'automne lyrique français entre consécration suédoise et créations audacieuses | La Grande Musique
Du Prix Birgit Nilsson remis à Stockholm aux nouvelles productions qui s'apprêtent à investir les scènes parisiennes et alsaciennes, la vie musicale française s'écrit en lettres d'or. Retour sur les moments forts de ces derniers jours. < Retour E.Rials, rédacteur 30/10/25 L'automne lyrique français entre consécration suédoise et créations audacieuses 1/1 Du Prix Birgit Nilsson remis à Stockholm aux nouvelles productions qui s'apprêtent à investir les scènes parisiennes et alsaciennes, la vie musicale française s'écrit en lettres d'or. Retour sur les moments forts de ces derniers jours. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Quelle semaine ! Je ne sais pas vous, mais moi, ces derniers jours m'ont rappelé pourquoi j'aime tant ce métier. Entre le faste des cérémonies royales suédoises et l'intimité des répétitions à l'Opéra-Comique, entre les polémiques qui animent les foyers parisiens et les triomphes strasbourgeois qui se préparent, l'automne lyrique français vibre d'une énergie particulière. J'ai sélectionné pour vous quatre actualités qui dessinent le visage contrasté de notre vie musicale : une consécration internationale qui fait chaud au cœur, une création qui promet d'être bouleversante, une première alsacienne qui s'annonce flamboyante, et une production parisienne qui fait débat. Voilà ce qui bouge vraiment dans l'univers de la musique classique et des opéras en France. Le Festival d'Aix-en-Provence couronné à Stockholm par le Prix Birgit Nilsson Le 21 octobre, le Festival d'Aix-en-Provence a reçu à Stockholm le Prix Birgit Nilsson d'un million de dollars, devenant le premier festival distingué par cette récompense prestigieuse. La cérémonie, en présence du roi Carl XVI Gustaf de Suède, a été marquée par un hommage à Pierre Audi, directeur disparu quelques semaines avant l'annonce. Susanna Mälkki a dirigé des pages emblématiques avec le baryton Peter Mattei, tandis que de jeunes lauréats se sont produits dans Innocence de Kaija Saariaho, créé à Aix en 2021. Cette distinction salue l'engagement du festival dans la création contemporaine et sa capacité unique à faire dialoguer tradition et innovation. Wajdi Mouawad réinvente Iphigénie en Tauride à l'Opéra-Comique Du 2 au 12 novembre, l'Opéra-Comique présente Iphigénie en Tauride de Gluck dans une mise en scène de Wajdi Mouawad. Le metteur en scène franco-libanais a écrit un prologue original pour ancrer cette tragédie dans notre époque troublée. Louis Langrée et Théotime Langlois de Swarte partagent la direction de l'ensemble Le Consort, avec Tamara Bounazou dans le rôle-titre. Mouawad promet une approche dépouillée où la musique devient personnage à part entière, portant un message sur l'amitié et la résilience face aux traumatismes de l'exil d'une brûlante actualité. Otello inaugure la saison de l'Opéra national du Rhin Dès demain 29 octobre à Strasbourg, puis les 16 et 18 novembre à Mulhouse, l'Opéra national du Rhin ouvre sa saison avec Otello de Verdi. Speranza Scappucci dirige cette nouvelle production qui met en lumière la profondeur psychologique du drame verdien. Le ténor géorgien Mikheil Sheshaberidze incarne le rôle-titre tandis qu'Adriana González fait ses débuts en Desdémone. Cette coproduction avec l'Opéra national de Lorraine et les Théâtres de la Ville de Luxembourg confirme l'excellence artistique de l'institution strasbourgeoise, qui affiche des taux de remplissage record de plus de 92%. Aida divise la critique à l'Opéra Bastille Jusqu'au 4 novembre, l'Opéra Bastille accueille Aida dans une mise en scène de la plasticienne iranienne Shirin Neshat qui divise. La production, déjà créée à Salzbourg, séduit par sa scénographie visuellement éblouissante mais suscite des réserves sur son manque de souffle théâtral. Si Shirin Neshat interroge avec force la cruauté du fanatisme religieux, certains reprochent à cette lecture politique une certaine froideur. Musicalement, la distribution fait l'unanimité : Eve-Maud Hubeaux campe une Amneris électrique, et Michele Mariotti dirige l'Orchestre de l'Opéra de Paris avec précision et vigueur. Précédent Écouter le direct Suivant
- Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) | La Grande Musique
Une bougie qui raconte un lieu : voilà l’idée qui guide Rami Mekdachi, fondateur de Lola James Harper, invité de La Grande Musique. Dans cette conversation, il explique comment un parfum d’ambiance peut transformer une pièce en décor mental, et faire surgir un « ailleurs » dès qu’on allume une flamme. Pour lui, il y a deux mondes : l’odeur de lieu et l’eau de toilette. La première, pensée pour l’espace, cherche à capturer l’âme d’un endroit, réel ou disparu, en convoquant ses archétypes : le bois, les tissus, la lumière, l’histoire qu’on devine dans les détails. La seconde, portée sur la peau, agit « comme un vêtement » : elle change l’attitude, raconte une philosophie de vie, et se construit comme une grande composition, avec notes de tête, de cœur et de fond. Rami Mekdachi explique sa méthode, presque cinématographique : l’œil prépare le nez. La couleur du flacon, l’image d’un lieu, la photographie qui accompagne l’objet… tout oriente la manière dont on sent. Derrière la technique, il place la présence au centre, que ce soit pour composer une fragrance, saisir un portrait ou fabriquer une émotion. < Retour E.Rials, rédacteur 24/01/26 Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) 1/1 Une bougie qui raconte un lieu : voilà l’idée qui guide Rami Mekdachi, fondateur de Lola James Harper, invité de La Grande Musique. Dans cette conversation, il explique comment un parfum d’ambiance peut transformer une pièce en décor mental, et faire surgir un « ailleurs » dès qu’on allume une flamme. Pour lui, il y a deux mondes : l’odeur de lieu et l’eau de toilette. La première, pensée pour l’espace, cherche à capturer l’âme d’un endroit, réel ou disparu, en convoquant ses archétypes : le bois, les tissus, la lumière, l’histoire qu’on devine dans les détails. La seconde, portée sur la peau, agit « comme un vêtement » : elle change l’attitude, raconte une philosophie de vie, et se construit comme une grande composition, avec notes de tête, de cœur et de fond. Rami Mekdachi explique sa méthode, presque cinématographique : l’œil prépare le nez. La couleur du flacon, l’image d’un lieu, la photographie qui accompagne l’objet… tout oriente la manière dont on sent. Derrière la technique, il place la présence au centre, que ce soit pour composer une fragrance, saisir un portrait ou fabriquer une émotion. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien à propos : Artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur du projet Lola James Harper, Rami Mekdachi est né à Beyrouth et a grandi entre Paris, l’Angleterre et les États‑Unis. Musicien, photographe et cinéaste dès son plus jeune âge, il découvre l’univers du parfum à la fin des années 1990 et révolutionne rapidement le secteur en devenant le premier à créer des parfums dédiés à des lieux emblématiques. Son parcours commence avec le mythique concept store parisien Colette et l’iconique Hôtel Costes, puis se poursuit par des collaborations avec des lieux prestigieux tels que La Réserve Genève, Hôtel Arts Barcelona, Château de Jacques Garcia, Roger Vivier, Chloé, Lacoste, entre autres. Parallèlement, Rami mène une carrière prolifique de photographe et de réalisateur, travaillant avec des magazines emblématiques comme Rock & Folk et Rolling Stone, tout en composant et en se produisant avec différents groupes signés sur des labels tels que Chronowax et Pias. https://www.lolajamesharper.com/fr Précédent Écouter le direct Suivant
- politique de confidentialité | La Grande Musique
Politique de confidentialité du site lagrandemusique.fr Privacy policy (politique de confidentialité) Last updated 03.02.2026 LA GRANDE MUSIQUE (“we” or “us” or “our”) respects the privacy of our users (“user” or “you”). This Privacy Policy explains how we collect, use, disclose, and safeguard your information when you visit our mobile application (the “Application”). Please read this Privacy Policy carefully. IF YOU DO NOT AGREE WITH THE TERMS OF THIS PRIVACY POLICY, PLEASE DO NOT ACCESS THE APPLICATION. We reserve the right to make changes to this Privacy Policy at any time and for any reason. We will alert you about any changes by updating the “Last updated” date of this Privacy Policy. You are encouraged to periodically review this Privacy Policy to stay informed of updates. You will be deemed to have been made aware of, will be subject to, and will be deemed to have accepted the changes in any revised Privacy Policy by your continued use of the Application after the date such revised Privacy Policy is posted. This Privacy Policy does not apply to the third-party online/mobile store from which you install the Application or make payments, including any in-game virtual items, which may also collect and use data about you. We are not responsible for any of the data collected by any such third party. TRACKING TECHNOLOGIES Website Analytics We may also partner with selected third-party vendors, such as Flurry Analytics to allow tracking technologies and remarketing services on the Application through the use of first party cookies and third-party cookies, to, among other things, analyze and track users’ use of the Application, determine the popularity of certain content, and better understand online activity. By accessing the Application, you consent to the collection and use of your information by these third-party vendors. You are encouraged to review their privacy policy and contact them directly for responses to your questions. We do not transfer personal information to these third-party vendors. You should be aware that getting a new computer, installing a new browser, upgrading an existing browser, or erasing or otherwise altering your browser’s cookies files may also clear certain opt-out cookies, plug-ins, or settings. SECURITY OF YOUR INFORMATION We use administrative, technical, and physical security measures to help protect your personal information. While we have taken reasonable steps to secure the personal information you provide to us, please be aware that despite our efforts, no security measures are perfect or impenetrable, and no method of data transmission can be guaranteed against any interception or other type of misuse. Any information disclosed online is vulnerable to interception and misuse by unauthorized parties. Therefore, we cannot guarantee complete security if you provide personal information. CONTACT US If you have questions or comments about this Privacy Policy, please contact us at: Https://www.lagrandemusique.fr contact@lagrandemusique.fr
- Sacrée Musique 2025 la lumière des voix sacrées en majesté dans Paris et Ile-de-France | La Grande Musique
Un festival à la bougie entre patrimoine, émotion et voix d’exception, du 10 au 14 décembre 2025 < Retour E.Rials, rédacteur 27/09/25 Sacrée Musique 2025 la lumière des voix sacrées en majesté dans Paris et Ile-de-France 1/1 Un festival à la bougie entre patrimoine, émotion et voix d’exception, du 10 au 14 décembre 2025 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien À l’approche des fêtes de fin d’année, Paris vibrera au rythme de chants sacrés. Du 10 au 14 décembre 2025, le Festival Sacrée Musique investit Paris et l’Île-de-France avec 16 concerts illuminés à la bougie — une première édition régionale qui conjugue ferveur, patrimoine et partage. "Ce que je trouve admirable chez Sacrée Musique, c’est de faire vivre, par l’alliance de la lumière et de la musique sacrée, toutes ces chapelles, églises, basiliques et cathédrales de notre pays qui ont traversé les âges. Je pense que tous, sans exception, nous pouvons être touchés par cette beauté qui nous élève et nous fait du bien." Stéphane Bern Un écrin de patrimoine éclairé par la musique sacrée Porté par l’élan porté dans les régions sud et lyonnaise depuis cinq ans, Sacrée Musique fait son entrée en Île-de-France avec une ambition renouvelée : rapprocher le grand public de la musique sacrée dans des lieux d’exception. Le festival s’installe dans des églises et basiliques emblématiques, parfois méconnues, comme la basilique Saint-Denis ou l’église Saint-Germain-des-Prés. Ces monuments offrent un cadre saisissant : l’architecture, l’acoustique, la pénombre et les centaines de bougies confèrent aux concerts une dimension presque mystique. L’expérience vise à réveiller, par la simple lumière vacillante, un lien plus intime entre le public et les œuvres — qu’il s’agisse de polyphonies corses, de chœurs d’enfants, de gospel ou de musique baroque. Une programmation riche, exigeante et accessible Sacrée Musique ne se contente pas de juxtaposer des concerts : chaque soirée est pensée comme un moment fort, porteur de sens. La programmation réunit des chœurs prestigieux venus de toute la France, décloisonnant les genres — classique, baroque, chant du monde, gospel — pour toucher un large auditoire. Le festival s’engage aussi vers la jeunesse et les publics fragiles : la gratuité est prévue pour les moins de 16 ans, et des places sont offertes à des associations ou via des actions en milieu scolaire. Concernant les tarifs, les places sont proposées à partir de 18 € , ce qui reste raisonnable pour des concerts dans des lieux patrimoniaux. Chacun des 16 concerts s’annonce singulier, avec des formations vocales adaptées aux caractéristiques des lieux. Il y a donc fort à parier que chaque soirée proposera une atmosphère propre — respectueuse du lieu, de l’acoustique, et du public. Calendrier, lieux et portée territoriale Le festival se tient du 10 au 14 décembre 2025. Sur ces cinq jours, 16 concerts seront répartis dans Paris et sa région, afin de couvrir un maximum de territoires — avec l’idée qu’un concert ne soit jamais bien loin. Parmi les sites retenus figurent quelques joyaux du patrimoine religieux : la basilique Saint-Denis, l’église Saint-Germain-des-Prés, mais aussi d’autres lieux moins médiatisés. Le site officiel du festival indique que les horaires sont “indicatifs” et qu’il est recommandé de confirmer directement auprès des établissements concernés. Ce maillage est important : en multipliant les étapes, Sacrée Musique cherche à toucher des publics variés, dans des quartiers différents, et à valoriser le patrimoine architectural local. Enjeux et enchantement : pourquoi ce festival compte Réenchanter la musique sacrée dans l’espace urbain. Le festival propose une pratique de la musique sacrée hors de tout cadre religieux imposé, mais avec le respect de l’identité du lieu. La lumière de la bougie, les voix dans une nef, le silence des auditeurs — tout concourt à recréer une dimension transcendante. Médiation culturelle et inclusion En rendant l’accès gratuit pour les jeunes et en impliquant les écoles ou associations, Sacrée Musique mise sur la démocratisation. Il ne s’agit pas de concerts « d’élite », mais d’une fête musicale à partager. Valorisation du patrimoine et dynamisation territoriale. En investissant des églises et basiliques, certaines moins connues, le festival offre une nouvelle visibilité aux édifices. Il contribue également à l’animation culturelle locale à l’approche de Noël, à un moment où les habitants cherchent des rendez-vous sensibles. Effet d’image et rayonnement médiatique. Le parrainage de Stéphane Bern donne une visibilité médiatique non négligeable. Le positionnement “festival à la bougie / musique sacrée” est un angle éditorial fort — facilement identifiable dans les médias, dans les moteurs de recherche, et potentiellement viral pour les amateurs de belles expériences. Conseils pour les mélomanes et curieux Consultez la billetterie officielle et le programme sur le site du festival (via sacreemusique.placeminute.com ) Vérifiez les horaires et les conditions auprès des lieux — certains concerts peuvent changer ou être soumis à des contraintes logistiques. Prévoyez votre déplacement : ces concert s’étalent dans toute l’Île-de-France — pensez aux transports, aux liaisons entre les lieux. Arrivez un peu à l’avance pour profiter de l’ambiance : le silence, la lumière, l’attente font partie du rituel. Soyez attentif à la dimension sensorielle : l’écoute dans l’obscurité partielle, le reflet des bougies, la résonance de la voix dans la pierre — c’est une expérience totale. Le Festival Sacrée Musique 2025 à Paris et en région parisienne s’annonce comme un moment fort de la saison musicale. En mêlant patrimoine, émotion et engagement, il propose une redécouverte sensible de la musique sacrée sous un jour inédit. Pour les amateurs de classique, les curieux de musique liturgique ou simplement les amoureux d’expériences musicales marquantes, ce festival est une invitation à rallumer la flamme — au sens propre comme au figuré. https://sacreemusique.com Précédent Écouter le direct Suivant










