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- Berlioz, l’amour plus fort que les barricades | La Grande Musique
Hector Berlioz joue son destin amoureux et musical au printemps 1830 : pour épouser la pianiste Marie Moke à Paris, il doit conquérir le Prix de Rome et écrire La mort de Sardanapale. Tandis que grondent les Trois Glorieuses, le jeune compositeur s'enferme à l’Académie des Beaux-Arts, partagé entre révolution et passion. Ce deuxième épisode du podcast déroule ce roman vrai, où l’ambition artistique se heurte au calcul froid de Maria-Magdalena Moke et à l’ombre du riche rival Camille Pleyel. < Retour E.Rials, rédacteur 03/12/25 Berlioz, l’amour plus fort que les barricades 1/1 Hector Berlioz joue son destin amoureux et musical au printemps 1830 : pour épouser la pianiste Marie Moke à Paris, il doit conquérir le Prix de Rome et écrire La mort de Sardanapale. Tandis que grondent les Trois Glorieuses, le jeune compositeur s'enferme à l’Académie des Beaux-Arts, partagé entre révolution et passion. Ce deuxième épisode du podcast déroule ce roman vrai, où l’ambition artistique se heurte au calcul froid de Maria-Magdalena Moke et à l’ombre du riche rival Camille Pleyel. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Un Noël napolitain à la lueur des bougies | La Grande Musique
Laissez-moi vous raconter comment Heather Newhouse, le Concert de l’Hostel Dieu et leurs tarentelles baroques vont transformer la Salle Gaveau en petite chapelle de Naples, le 19 décembre 2025. < Retour E.Rials, rédacteur 16/12/25 Un Noël napolitain à la lueur des bougies 1/1 Laissez-moi vous raconter comment Heather Newhouse, le Concert de l’Hostel Dieu et leurs tarentelles baroques vont transformer la Salle Gaveau en petite chapelle de Naples, le 19 décembre 2025. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je me souviens très bien de la première fois où j’ai entendu un chœur napolitain chanter « Dormi, dormi o bel bambin » à la lueur des bougies : ce mélange de ferveur religieuse et de joie presque théâtrale m’a littéralement transpercé. C’est exactement ce sentiment-là que promet de réveiller le Concert de Noël Napolitain à la Salle Gaveau, le 19 décembre 2025, avec le programme Un Noël Napolitain , porté par le Concert de l’Hostel Dieu, la soprano Heather Newhouse, le mandoliniste Vincent Beer-Demander et la Maîtrise de Saint-Ferdinand des Ternes. [1] [2] [3] Un Noël qui sent la cire, le basilic et la ferveur populaire Ce qui me fascine dans ce projet, ce n’est pas seulement l’affiche prestigieuse, mais l’imaginaire qu’il convoque. À Naples, Noël n’est jamais une parenthèse sage dans le calendrier liturgique. C’est un moment où le sacré et le populaire s’embrassent sans pudeur : l’encens des églises se mêle aux cris des marchés, les tarentelles se faufilent entre deux prières, et la Nativité devient presque une scène de théâtre à ciel ouvert. [3] [4] Le programme imaginé par le Concert de l’Hostel Dieu embrasse pleinement cette tension féconde. On y trouve des cantates d’ Alessandro Scarlatti , des airs de Cristofaro Caresana – ce compositeur qui savait comme personne faire dialoguer dévotion et théâtralité –, des sonates de Domenico Scarlatti pour mandoline et continuo, mais aussi tout un corpus de noëls anonymes , de tarentelles, de berceuses et de chants populaires arrangés pour voix, mandoline et ensemble baroque. [1] [4] [5] Ce va-et-vient entre manuscrits baroques et traditions orales, entre partitions savantes et refrains hérités des ruelles, c’est exactement ce qui donne à ce « Noël napolitain » sa couleur si particulière : on n’est ni dans le concert de gala un peu compassé, ni dans le folklore de carte postale, mais dans une liturgie de la joie , profondément incarnée. Heather Newhouse, la fragilité lumineuse au cœur du dispositif Au centre de cette dramaturgie musicale, il y a une voix : celle de la soprano Heather Newhouse , que les scènes françaises et européennes connaissent pour sa capacité à faire tenir ensemble virtuosité baroque et sens aigu du texte. À Toulouse, lors d’un autre programme napolitain donné par le Concert de l’Hostel Dieu, elle portait déjà ces arias de Scarlatti et ces noëls populaires avec un engagement presque narratif : chaque phrase devenait un petit récit, chaque ornement un geste de théâtre. [6] À Gaveau, je l’imagine dans ces cantates où la pauvreté de Bethléem se mêle à la douceur parfois amère des larmes – ces « Laggrime amare » qu’on retrouve chez Scarlatti – ou dans ces berceuses comme « Ninna nanna al bambino Gesù alla napolitana », où la tendresse maternelle se colore d’une pointe de mélancolie. [1] Sa voix claire, sans dureté, a ce grain idéal pour faire passer la frontière entre la scène et le banc du spectateur : on n’écoute plus une « star » baroque, on croit entendre une femme du peuple qui chante son Dieu et ses peurs, dans une église aux murs patinés. Cette manière d’incarner le répertoire, plutôt que de le servir à distance, me semble essentielle pour un programme qui revendique justement le lien entre ferveur religieuse et exubérance populaire. Si ce concert fonctionne, ce sera parce que Heather Newhouse nous parle au creux de l’oreille, pas du haut d’un piédestal. Le Concert de l’Hostel Dieu : la Naples baroque vue depuis Lyon Ce projet napolitain dit aussi beaucoup de l’identité du Concert de l’Hostel Dieu . Depuis plus de trente ans, l’ensemble fondé et dirigé par Franck-Emmanuel Comte s’est imposé comme l’un des acteurs essentiels de la scène baroque française, avec un goût assumé pour les passerelles : passerelle entre musicologie et création scénique, entre répertoire sacré et projets transversaux (on pense au ballet Folia avec Mourad Merzouki), entre Lyon et l’Italie baroque. [6] [5] Cette familiarité avec les manuscrits italiens, les archives lyonnaises et les circulations musicales entre les deux rives des Alpes n’est pas un simple vernis savant. Elle permet ici de construire un Noël napolitain crédible historiquement , mais jamais poussiéreux. À Lyon, à Toulouse, à Paris ou dans d’autres villes, le programme fait résonner la même colonne vertébrale : cantates et sonates de Scarlatti, airs de Caresana, tarentelles, noëls populaires arrangés, le tout servi par une formation resserrée où chaque instrumentiste existe en tant que personnage. [4] [7] [8] La présence de la mandoline de Vincent Beer-Demander ajoute une dimension presque tactile à l’ensemble. Ce n’est pas seulement un clin d’œil pittoresque : dans ces tarentelles et ces noëls traditionnels, la mandoline agit comme un fil conducteur entre la rue et l’église, entre la danse et la prière. C’est elle qui accroche l’oreille de celles et ceux qui, peut-être, ont moins l’habitude des cantates baroques mais reconnaissent immédiatement cette pulsation populaire. [1] [2] Salle Gaveau, chapelles et chandelles : un même imaginaire en tournée Ce que je trouve passionnant, c’est que ce même programme « Noël napolitain » circule, se déplace, se frotte à des lieux très différents. À Lyon, le 17 décembre , c’est la Chapelle de la Trinité qui accueille ce voyage baroque, avec la promesse d’un temps de suspension au cœur de la ville. [4] À Toulouse, l’Église Saint-Jérôme se transforme, le 16 décembre, en petit théâtre de la Nativité, sous la plume enthousiaste d’un critique toulousain qui raconte combien ces cantates de Scarlatti dialoguent avec les tarentelles populaires. [6] [9] À Paris, la Salle Gaveau apporte une autre histoire : celle d’une grande salle de concert à l’acoustique reconnue, plus habituée aux récitals de piano et aux grandes soirées de musique de chambre qu’aux processions napolitaines. Et justement, je suis curieux de voir comment cette architecture, ces boiseries, cette clarté sonore vont accueillir un programme pensé à l’origine pour des chapelles et des églises : est-ce que les noëls populaires vont prendre des allures de mini-oratorio ? Est-ce que la distance scène-salle va se faire oublier au profit d’une forme de proximité émotionnelle ? Dans d’autres annonces, le concert est même présenté « aux chandelles », comme si l’on assumait pleinement le pouvoir scénographique de la lumière : bougies, ombres mouvantes, reflets sur les instruments anciens, tout participe à recréer cette Naples baroque où l’on danse presque autant qu’on prie. [2] [3] Pourquoi ce Noël napolitain résonne particulièrement en 2025 En 2025, je vois dans ce type de programme plus qu’un simple « concert de Noël ». On vit une époque où la culture oscille souvent entre deux extrêmes : d’un côté, l’événement-spectacle un peu formaté, de l’autre, la nostalgie patrimoniale qui se contente de ressasser les mêmes images. Un Noël Napolitain propose autre chose : un retour aux sources qui n’a rien de réactionnaire, parce qu’il assume le mélange, la porosité, le joyeux désordre du vivant. La Naples baroque dont il est question ici, c’est une ville où la frontière entre sacré et profane est poreuse, où l’on peut passer sans transition d’un air de cantate à une tarentelle dansée sur la place du village. Entendre cela aujourd’hui, à Paris, à Lyon, à Toulouse ou ailleurs, c’est accepter l’idée que nos fêtes peuvent redevenir des moments de communauté émotionnelle réelle , pas seulement des rendez-vous de consommation culturelle calibrés, même si les billetteries en ligne et les catégories de places nous rappellent, très concrètement, que nous sommes bien en 2025. [1] [7] [3] Ce que j’attends de ce concert, ce n’est pas qu’il me propose une carte postale de Naples, mais qu’il me tende un miroir légèrement déformant : qu’il me fasse sentir ce que nous avons peut-être perdu en chemin – cette façon d’habiter collectivement la nuit de Noël – et ce que nous pouvons encore retrouver, ne serait-ce que le temps d’un Adagio de Domenico Scarlatti ou d’une tarentelle qui s’emballe. https://sallegaveau.com/event-pro/concert-de-noel-napolitain/ Précédent Écouter le direct Suivant
- Iphigénie en Tauride à l’Opéra-Comique : Wajdi Mouawad réinvente le mythe avec intensité | La Grande Musique
Plongée dans la nouvelle production parisienne de Iphigénie en Tauride, mise en scène par Wajdi Mouawad : une tragédie lyrique revisitée, servie par Le Consort et une équipe artistique audacieuse. < Retour E.Rials, rédacteur 05/10/25 Iphigénie en Tauride à l’Opéra-Comique : Wajdi Mouawad réinvente le mythe avec intensité 1/1 Plongée dans la nouvelle production parisienne de Iphigénie en Tauride, mise en scène par Wajdi Mouawad : une tragédie lyrique revisitée, servie par Le Consort et une équipe artistique audacieuse. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien L’Opéra-Comique présentera du 2 au 12 novembre 2025 une nouvelle production d’ Iphigénie en Tauride de Christoph Willibald Gluck , dans une mise en scène signée Wajdi Mouawad . Avec cette création, le metteur en scène franco-libanais plonge le public au cœur d’une tragédie intérieure, portée par la musique lumineuse et dépouillée du compositeur allemand. Un chef-d’œuvre intemporel Créée à Paris en 1779, Iphigénie en Tauride est souvent considérée comme le sommet de la carrière de Gluck. Le compositeur y poursuit son ambition de réformer l’opéra en abandonnant les artifices du baroque pour privilégier la clarté dramatique et l’expression sincère des émotions.L’histoire met en scène Iphigénie, fille d’Agamemnon, devenue prêtresse en Tauride après avoir échappé au sacrifice imposé par son père. Chargée d’immoler tout étranger qui aborde ses rivages, elle se trouve confrontée à deux naufragés grecs, Oreste et Pylade. Sans le savoir, elle s’apprête à offrir son propre frère en sacrifice. Cette reconnaissance tardive, surgissant au bord du gouffre, transforme la tragédie en un drame de rédemption et de fraternité. Le regard de Wajdi Mouawad Wajdi Mouawad, connu pour sa capacité à mêler l’intime et le mythologique, aborde Iphigénie en Tauride comme une plongée dans la mémoire et la culpabilité. Fidèle à son style, il met en avant la puissance des silences , les ruptures, les respirations et les non-dits qui font naître la tension dramatique.Chez lui, la musique de Gluck devient un personnage à part entière , une force invisible qui accompagne le combat intérieur des protagonistes. Le metteur en scène ne cherche pas à moderniser le mythe à tout prix, mais à en révéler la part d’humanité la plus brute : celle d’une femme déchirée entre son devoir sacré et son instinct d’amour fraternel. Une distribution d’exception La distribution réunit des interprètes engagés et expressifs, à commencer par Tamara Bounazou dans le rôle d’Iphigénie, incarnation à la fois fragile et déterminée. Elle est entourée de Theo Hoffman , Philippe Talbot , Jean-Fernand Setti , Léontine Maridat-Zimmerlin , Fanny Soyer et Lysandre Châlon , formant un ensemble vocal où la clarté du texte et la précision du chant se répondent. L’accompagnement musical est confié à l’ensemble Le Consort , qui fait ici ses premiers pas dans une grande production lyrique. Sous la direction de Louis Langrée et Théotime Langlois de Swarte , l’orchestre baroque révèle toute la richesse des nuances gluckistes, où la rigueur classique se marie à une émotion d’une intensité rare. Un spectacle total Au-delà de la beauté musicale, cette production se distingue par sa recherche de cohérence entre texte, geste et image. Les décors épurés, les jeux de lumière et la sobriété du dispositif scénique renforcent le caractère intérieur du drame. Chaque élément semble participer d’un même souffle : celui d’une humanité égarée qui tente de se réconcilier avec elle-même. Une séance Relax, accessible à tous les publics, ouvrira la série de représentations le 2 novembre à 15 h, tandis qu’une rencontre avec les artistes permettra, le 8 novembre, de prolonger l’expérience au-delà du spectacle. Ces initiatives s’inscrivent dans la démarche inclusive et pédagogique que l’Opéra-Comique développe depuis plusieurs saisons. Un retour à l’essence du tragique Cette Iphigénie en Tauride s’annonce comme l’un des grands rendez-vous lyriques de l’automne. Elle offre au public parisien l’occasion de redécouvrir une œuvre fondatrice du répertoire classique sous un angle profondément humain.Loin des effets visuels ou des transpositions gratuites, Wajdi Mouawad signe ici une mise en scène à la fois claire et bouleversante, où la parole et la musique se répondent comme deux miroirs de la conscience . En confiant ce chef-d’œuvre à des artistes d’une telle exigence, l’Opéra-Comique confirme une fois encore sa vocation : faire dialoguer la tradition et la création, pour que le mythe ancien continue de résonner avec les inquiétudes du monde d’aujourd’hui. https://www.opera-comique.com/fr/spectacles/iphigenie-en-tauride Précédent Écouter le direct Suivant
- En direct | Radio La Grande Musique classique, écouter la musique classique, musique classique en ligne, musique classique gratuite
Ecouter la musique classique en ligne depuis le player radio de LA GRANDE MUSIQUE. Radio de Musique classique gratuite. Radio en ligne. Ecoutez notre radio Nous vous invitons à laisser cette fenêtre ouverte pour continuer à écouter la radio pendant vos lectures. Inscrivez-vous à notre Newsletter OK inscription gratuite et sans engagement
- Entre turbulences et triomphes : la musique classique française à l'épreuve du feu | La Grande Musique
La scène lyrique française connaît des jours agités où les questions politiques s'invitent brutalement dans les temples de la musique, tandis que des carrières s'achèvent et que d'autres s'élancent avec éclat. < Retour E.Rials, rédacteur 10/11/25 Entre turbulences et triomphes : la musique classique française à l'épreuve du feu 1/1 La scène lyrique française connaît des jours agités où les questions politiques s'invitent brutalement dans les temples de la musique, tandis que des carrières s'achèvent et que d'autres s'élancent avec éclat. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je n'aurais jamais imaginé qu'un concert à la Philharmonie de Paris puisse ressembler à une épreuve de survie. Pourtant, jeudi soir, c'est exactement ce qui s'est produit lorsque des fumigènes ont dangereusement transformé l'auditorium en théâtre de la contestation. Parallèlement, le monde musical a dit adieu à deux grandes figures - l'une pour toujours, l'autre pour la scène. Et pendant ce temps, le Ballet de l'Opéra a réécrit ses propres règles. Voici ce qui a secoué notre petit monde ces derniers jours. Fumigènes à la Philharmonie : quand la politique s'invite au concert L'image restera gravée dans toutes les mémoires : des fumigènes rouges illuminant la salle Pierre-Boulez pendant que l'Orchestre Philharmonique d'Israël tentait de jouer Beethoven et Tchaïkovski sous la direction de Lahav Shani. Trois interruptions très dangereuses qui pouvaient déclencher un incendie aux terribles conséquences, des affrontements entre les spectateurs et les fauteurs de trouble, quatre personnes placées en garde à vue (mais il conviendra de comprendre les complicités qui permettent à des inconscients de faire entrer des fumigènes dans un lieu où je ne peux pas conserver un parapluie ou une petite bouteille d'eau...). Ce jeudi 7 novembre, la Philharmonie a condamné fermement ces "graves incidents" et porté plainte. Malgré le chaos, les musiciens ont fait preuve d'un sang-froid remarquable : le concert a repris depuis le début, avec András Schiff au piano pour le Cinquième Concerto de Beethoven. Lahav Shani est remonté sur scène pour dire une phrase simple : "Nous jouons pour la paix, pas pour la haine." Une ovation a éclaté. La musique a triomphé, mais le mal est fait. Maria João Pires tire sa révérence À 81 ans, la pianiste portugaise Maria João Pires a officiellement annoncé la fin de sa carrière le 1er novembre dernier, lors de la remise du Prix européen Helena Vaz da Silva à la Fondation Calouste Gulbenkian de Lisbonne. Après un problème de santé cérébrovasculaire survenu en juin, qu'elle décrit comme "un signe, peut-être un avertissement", la grande dame du piano entame un "processus de changement radical" et "une recherche de vérités". Pires, qui avait déjà annoncé une première retraite en 2017 avant de revenir sur scène, semble cette fois-ci déterminée à tourner définitivement la page de l'interprétation. Ses enregistrements de Mozart et Schubert resteront des références absolues, témoignages d'une sensibilité hors du commun et d'une poésie au clavier qui a marqué plus de six décennies. Mirga Gražinytė-Tyla : une étoile montante à Radio France Bonne nouvelle pour Radio France : l'Orchestre Philharmonique annonce la nomination de Mirga Gražinytė-Tyla au poste de Première cheffe invitée à compter de septembre 2026. La cheffe lituanienne, qui s'est fait remarquer à la tête du City of Birmingham Symphony Orchestra, est une passionnée de Mieczysław Weinberg et dirige justement ce mois-ci trois concerts consacrés à Chostakovitch et Weinberg du 14 au 21 novembre à l'Auditorium de Radio France. Cette nomination marque un tournant important : elle collaborera avec Jaap van Zweden, le nouveau directeur musical, dans ce qui s'annonce comme un duo prometteur pour redonner un éclat particulier à cette phalange. Françoise Lengellé : une grande dame du clavecin nous a quittés Le 2 novembre, la claveciniste française Françoise Lengellé est décédée à l'âge de 81 ans . Grande spécialiste du répertoire français des XVIIe et XVIIIe siècles, elle était une interprète d'une sensibilité rare et d'une érudition remarquable. Professeure au CNSMD de Lyon jusqu'en 2010, elle a formé des générations entières de clavecinistes et laisse derrière elle une discographie précieuse, notamment ses enregistrements de Rameau et Chambonnières. Lauréate du Concours international de clavecin de Bruges en 1977, elle fut la première française à y être récompensée. Sa disparition marque la fin d'une époque pour la musique baroque française. Le Concours du Ballet de l'Opéra fait peau neuve Les 3 et 4 novembre, le Palais Garnier a accueilli le retour tant attendu du Concours de promotion du Ballet de l'Opéra , avec une révolution dans ses modalités. Fini l'unique variation imposée exclusivement classique : désormais, les candidats peuvent choisir parmi trois propositions, dont une variation contemporaine. Un changement qui rompt avec 165 ans de tradition mais répond aux revendications des danseurs. Les résultats sont tombés : chez les femmes, Yeeun Lee et Sofia Rosolini sont promues Coryphées, tandis qu'Apolline Anquetil et Seohoo Yun deviennent Sujets. Côté masculin, Shale Wagman, Nathan Bisson et Loup Marcault-Derouard accèdent au rang de Coryphée, et Enzo Saugar ainsi que Keita Bellali rejoignent les Sujets. Cette édition 2025 marque-t-elle un nouveau départ ou le début de la fin pour cette institution unique au monde ? L'avenir nous le dira. Précédent Écouter le direct Suivant
- Bizet : la malédiction du chiffre trois | La Grande Musique
3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. < Retour E.Rials, rédacteur 04/11/25 Bizet : la malédiction du chiffre trois 1/1 3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Entre Triomphes et Revers : La Semaine Mouvementée des Opéras et Festivals | La Grande Musique
Les derniers jours ont été intenses dans le monde de la musique classique française : un Américain couronne une décennie d'attente à Varsovie, un metteur en scène canadien prend les rênes d'Aix-en-Provence, et l'Opéra du Rhin doit renoncer à l'une de ses productions phares. Cette semaine témoigne autant des victoires que des fragilités de notre écosystème lyrique. < Retour E.Rials, rédacteur 29/10/25 Entre Triomphes et Revers : La Semaine Mouvementée des Opéras et Festivals 1/1 Les derniers jours ont été intenses dans le monde de la musique classique française : un Américain couronne une décennie d'attente à Varsovie, un metteur en scène canadien prend les rênes d'Aix-en-Provence, et l'Opéra du Rhin doit renoncer à l'une de ses productions phares. Cette semaine témoigne autant des victoires que des fragilités de notre écosystème lyrique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je ne vous cache pas mon émotion face à certaines actualités de ces derniers jours. Il y a les victoires éclatantes, les nominations stratégiques, mais aussi les renoncements douloureux qui nous rappellent la réalité économique de nos institutions culturelles. Parcourons ensemble cette semaine riche en rebondissements. Eric Lu ou la revanche d'un pianiste patient Dix ans. C'est le temps qu'il aura fallu à Eric Lu pour triompher au Concours Chopin de Varsovie . Le pianiste américain de 27 ans, qui avait terminé quatrième en 2015, a décroché le premier prix le 21 octobre dernier, devenant le premier Américain à remporter ce graal depuis 55 ans. La finale s'est déroulée dans une atmosphère électrique : les billets se sont vendus en deux minutes, et le jury présidé par Garrick Ohlsson a délibéré pendant des heures avant d'annoncer son verdict vers 2h30 du matin. Cette édition 2025 a battu tous les records avec 642 candidats inscrits. Lu a impressionné par sa maturité et son intelligence de la partition, même si certains critiques polonais ont exprimé leur surprise face à ce choix. La récompense ? Soixante mille euros, mais surtout les portes des plus grandes salles du monde qui s'ouvrent à lui. Pour cet artiste que l'on décrit comme "tout sauf une bête de concours", c'est la consécration d'une décennie de travail acharné. Ted Huffman prend la barre d'Aix-en-Provence Le 27 octobre, le conseil d'administration du Festival d'Aix-en-Provence a désigné Ted Huffman comme nouveau directeur général . Le metteur en scène américano-canadien de 48 ans succède à Pierre Audi, tragiquement disparu en mai dernier. Cette nomination intervient au moment où le Festival vient de recevoir le prestigieux Prix Birgit Nilsson, récompensant son excellence artistique. Huffman n'est pas un inconnu à Aix : il a découvert le festival en 2012 en participant à son Académie et y a signé cinq mises en scène, dont la récente création mondiale de The Story of Billy Budd, Sailor cet été, qui a été chaleureusement acclamée. Son mandat de cinq ans débutera le 1er janvier 2026. Paul Hermelin, président du conseil d'administration, souligne que "le projet qu'il nous a présenté combine le respect des fondamentaux et une audace qui nous a semblé porteuse d'un nouveau souffle". Le nouveau directeur aura la délicate mission de mettre en œuvre les programmations 2026 et 2027 préparées par Pierre Audi, tout en imaginant dès maintenant les éditions 2028 et suivantes. Spécialiste de la création contemporaine et collaborateur privilégié de compositeurs comme Philip Venables, Huffman devrait insuffler sa passion pour l'expérimentation lyrique dans ce festival qui a su se réinventer au fil des décennies. L'Opéra du Rhin contraint de renoncer à Follies C'est l'actualité qui fâche. Le 24 octobre, l'Opéra national du Rhin a annoncé devoir renoncer à la création de Follies de Stephen Sondheim, prévue en juin 2026. La cause ? Le retrait du Théâtre du Châtelet et des "difficultés pour rassembler les financements nécessaires". Cette annulation illustre cruellement les limites du système de coproduction : quand un partenaire se retire, c'est tout l'édifice qui vacille. La nouvelle production, qui devait être mise en scène par Laurent Pelly avec Natalie Dessay en tête d'affiche, sera finalement créée en 2028 au Grand Théâtre de Genève. À Strasbourg et Mulhouse, l'OnR proposera aux mêmes dates une autre comédie musicale, Gypsy, également signée Laurent Pelly et avec Natalie Dessay. On sait que l'Opéra du Rhin se prépare à de lourds travaux de rénovation entre 2028 et 2033, ce qui ajoute une contrainte budgétaire supplémentaire. Cette annulation survient dans un contexte où les opéras régionaux font face à une pression financière croissante. Rappelons que 24 productions ont été supprimées la saison dernière dans les opéras en région représentés par Les Forces Musicales. C'est autant d'engagements en moins pour les artistes, techniciens et tout l'écosystème culturel. Lucie Leguay à Lausanne Dans un registre plus réjouissant, la cheffe d'orchestre française Lucie Leguay a été nommée directrice musicale du Sinfonietta de Lausanne le 27 octobre. Cette nomination témoigne de la reconnaissance croissante des femmes chefs d'orchestre sur la scène internationale. Le Sinfonietta de Lausanne, orchestre de chambre suisse réputé, bénéficiera de la sensibilité musicale de cette artiste au parcours remarquable. L'Ensemble intercontemporain renouvelle son équipe Le 28 octobre, l'Ensemble intercontemporain a annoncé l'arrivée de trois nouveaux chefs assistants pour renforcer son équipe artistique. Cette institution emblématique de la musique contemporaine, fondée par Pierre Boulez, continue ainsi d'investir dans la formation des jeunes talents et le renouvellement générationnel. Précédent Écouter le direct Suivant
- Gala lyrique caritatif pour Epic Arts le 12 mai 2025 Salle Cortot | La Grande Musique
L'association "La lune dans les yeux" organise le Gala lyrique caritatif au profit de l'association EPIC ARTS, le 12 mai 2025 dès 19h, salle Cortot à Paris. < Retour E.Rials, rédacteur 24/04/25 Gala lyrique caritatif pour Epic Arts le 12 mai 2025 Salle Cortot 1/1 L'association "La lune dans les yeux" organise le Gala lyrique caritatif au profit de l'association EPIC ARTS, le 12 mai 2025 dès 19h, salle Cortot à Paris. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien L'association Epic Arts est une ONG installée au Cambodge qui oeuvre pour l'inclusion des personnes en situation de handicap et leur familles à travers les arts. Epic Arts propose des formations artistiques professionnelles, des spectacles de danse inclusive et des programmes éducatifs. Le célèbre avocat et orateur Bertrand Périer sera le maître de cérémonie. Parmi les artistes qui ont répondu présents, le talentueux Cyprien Katsaris , pianiste et compositeur, qui a joué avec les plus grandes formations et les plus grands chefs de Rostropovitch à Bernstein en passant par Masur, Harnoncourt et Dutoit. La merveilleuse et talentueuse soprano Nadège Meden , deux fois finalistes de l’académie Verdi de l’Opéra de Parme, élève de Grace Bumbry. Denis Dubois de l'Opéra de Paris au piano. Soraya Verdier , élève de Pavel Gililov, pianiste titulaire de nombreux prix et lauréate du concours Mozart de Salzbourg. Lise Nougier , soprano, qui a été formée à l'Opéra de Paris et a chanté dans des festivals prestigieux tels que les Folles Journées de Nantes, le Festival Ravel, le Festival de Pâques. Juliette Gauthier , mezzo-soprano, récemment diplômée du Conservatoire de Paris et qui vient de terminer l'académie de l'Opéra comique, lauréate de nombreux prix sera également présente. Olga Syniakova , mezzo-soprano, qui est une étoile montante et dont la carrière est déjà impressionnante ; lauréate de nombreux prix (Toulouse, Vinas, Bellini, Alfredo Kraus ...) elle a chanté à l’Opéra de Lyon, Teatro Real, Zürich, Seattle, La Scala, et les auditeurs ont pu la découvrir au Théâtre du Capitole aux côtés de Karine Deshayes. PROGRAMME : Improvisations sur des airs d’opéra, avec Cyprien Katsaris GOUNOD, O dieu que de bijoux, Faust , avec Lise Nougier HANDEL, Un momento di contento, Alcina avec Hugo Tranchant MOZART, Hai gia vinta la causa, Le nozze di Figaro , avec Paul-Louis Barlet ROSSINI, Cruda sorte, L’italienne à Alger , avec Juliette Gauthier VERDI, Canzone del velo, Don Carlo , avec Olga Syniakova PUCCINI, Signore ascolta, Turandot , avec Lise Nougier PUCCINI, In questa reggia, Turandot , avec Nadège Meden STRAUSS, Ich lade gern, Die Fledermauss , avec Juliette Gauthier OFFENBACH, Jour et Nuit, Contes d’Hoffmann, avec Hugo Tranchant STRAUSS, Es gibt ein Reich, Ariadne auf Naxos , avec Nadège Meden DONIZETTI, O mio Fernando, La Favorita , avec Olga syniakova TCHAÏKOVSKY, Kogda bin zizhn, Eugène Oneguin, avec Paul-Louis Barlet VERDI, Nel di della vittoria, Macbeth , avec Nadège Meden SAINT SAËNS, Mon cœur d’ouvre à ta voix, Samson et Dalila , avec Olga Syniakova LISZT / WAGNER, Mort d’Isolde, avec Soraya Verdier Billetterie : https://www.helloasso.com/associations/la-lune-dans-les-yeux-opera-and-co/evenements/gala-lyrique-cartitatif-au-profit-d-epic-arts infos et réservations : contact@lalunedanslesyeux.com Pour en savoir plus : https://sallecortot.com/event/gala-lyrique-caritatif-au-profit-de-lassociation-epic-arts/ http://www.lalunedanslesyeux.com Précédent Écouter le direct Suivant
- Ensemble instrumental de Corse - Donizetti, Rossini et Bizet - Eglise Saint-Roch | La Grande Musique
Le jeudi 4 décembre à 20h30, l’Église Saint-Roch accueille une soirée d’exception mêlant airs et ouvertures de Donizetti, Rossini et Bizet, avec Amélie Tatti, Marc Scoffoni et l’Ensemble Instrumental de Corse. < Retour E.Rials, rédacteur 10/10/25 Ensemble instrumental de Corse - Donizetti, Rossini et Bizet - Eglise Saint-Roch 1/1 Le jeudi 4 décembre à 20h30, l’Église Saint-Roch accueille une soirée d’exception mêlant airs et ouvertures de Donizetti, Rossini et Bizet, avec Amélie Tatti, Marc Scoffoni et l’Ensemble Instrumental de Corse. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le jeudi 4 décembre 2025 à 20h30, les voûtes de l’église Saint-Roch, en plein cœur de Paris, résonneront au son des plus belles pages du répertoire lyrique. Cette Soirée Opéra , dédiée à Donizetti, Rossini et Bizet, promet une rencontre étincelante entre virtuosité italienne et passion française. L’Ensemble Instrumental de Corse, placé sous la direction de Yann Molenat , accompagnera deux voix d’exception : Amélie Tatti , soprano lumineuse à la technique élégante, et Marc Scoffoni , baryton à la présence chaleureuse et au timbre expressif. Ensemble, ils donneront vie à un florilège d’airs et de duos parmi les plus marquants du XIXᵉ siècle, dans un lieu chargé d’histoire et d’émotion. Un programme entre virtuosité italienne et lyrisme français Le programme de cette soirée met en dialogue deux grandes traditions musicales : celle du bel canto italien, tout en finesse et en agilité, et celle du romantisme français, plus dramatique et introspectif. Rossini ouvrira le bal avec quelques-unes de ses pages les plus célèbres. L’énergie pétillante du Barbier de Séville et les envolées vocales de L’Italiana in Algeri rappelleront pourquoi le compositeur de Pesaro fut surnommé « le Mozart italien ». Donizetti , maître de la grâce et du sentiment, apportera ensuite toute la tendresse de ses héroïnes. Des extraits de L’Elixir d’amour et de Don Pasquale feront briller la voix d’Amélie Tatti dans un jeu de charme et d’émotion. Enfin, Bizet viendra conclure la soirée avec une touche française, plus dramatique et passionnée. Ses Pêcheurs de perles , ses airs de Carmen et la danse entraînante de la Farandole de L’Arlésienne rappelleront combien la musique française sait conjuguer sensualité et intensité orchestrale. Ce savant dosage entre l’élégance italienne et la fougue romantique donnera au public l’impression d’un voyage à travers l’Europe de l’opéra — un périple où la voix devient le fil conducteur de toutes les émotions. Des voix au service de l’émotion Amélie Tatti s’impose comme une soprano au timbre clair, à la diction limpide et à la ligne vocale soignée. Sa capacité à incarner des personnages contrastés, entre grâce et intensité, en fait une interprète idéale du bel canto. Marc Scoffoni , quant à lui, déploie un baryton à la fois noble et expressif, capable de passer de la légèreté rossinienne à la ferveur dramatique de Bizet. Sa présence scénique, sa diction exemplaire et son sens du phrasé donnent à chacune de ses interventions une vérité humaine et musicale rare. Leur duo promet de vibrer d’une complicité palpable : là où la voix féminine s’élance avec grâce, la voix masculine répond avec force et tendresse. L’Ensemble Instrumental de Corse : l’élégance d’un orchestre enraciné et ouvert L’Ensemble Instrumental de Corse (EIC) poursuit avec constance sa mission : rendre la musique classique accessible à tous et mettre en lumière les talents vocaux et instrumentaux de l’île. En se produisant régulièrement dans les plus beaux lieux patrimoniaux, l’EIC tisse un lien entre la tradition méditerranéenne et la grande musique européenne. Sous la baguette de Yann Molenat , l’ensemble déploie un son souple, ciselé, attentif aux voix. Cette écoute mutuelle entre chanteurs et instrumentistes constitue l’un des charmes majeurs de cette soirée, où l’on retrouvera le plaisir du dialogue musical authentique. L’église Saint-Roch, un écrin acoustique d’exception Située rue Saint-Honoré, l’église Saint-Roch est depuis plusieurs années l’un des lieux les plus prisés pour les concerts classiques à Paris. Son acoustique généreuse, sa beauté architecturale et son atmosphère paisible en font un cadre idéal pour la musique vocale. Le public sera installé au plus près des artistes, dans une ambiance à la fois intime et solennelle, propice à la contemplation comme à l’ émerveillement. Une soirée à partager Les billets sont proposés à des tarifs accessibles : 32 € en plein tarif et 18 € en tarif réduit pour les jeunes, étudiants, demandeurs d’emploi et personnes en situation de handicap. Cette politique tarifaire témoigne d’une véritable volonté d’ouverture, fidèle à l’esprit d’un art vivant et universel. Un rendez-vous à ne pas manquer Cette soirée lyrique s’annonce comme un moment privilégié pour tous les amoureux du chant et de la musique orchestrale. Trois compositeurs, trois esthétiques, trois univers réunis le temps d’un concert où chaque note célèbrera la beauté de la voix humaine. Dans le silence d’une nef éclairée à la chandelle, les mélodies de Donizetti, Rossini et Bizet s’élèveront pour rappeler combien la musique, lorsqu’elle est portée par des interprètes sincères et un orchestre inspiré, peut toucher au sublime. https://www.mon-spectacle.com/reserver/soiree-opera/129187 Précédent Écouter le direct Suivant
- Festival Musique sous les étoiles - 25 au 27 juillet 2025 - Eglise de Compreignac | La Grande Musique
Festival "Musique sous les étoiles", les 25, 26 et 27 juillet 2025 à l'église fortifiée Saint-Martin de Compreignac (87140) < Retour E.Rials, rédacteur 13/05/25 Festival Musique sous les étoiles - 25 au 27 juillet 2025 - Eglise de Compreignac 1/1 Festival "Musique sous les étoiles", les 25, 26 et 27 juillet 2025 à l'église fortifiée Saint-Martin de Compreignac (87140) Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Le festival "MUSIQUE SOUS LES ÉTOILES" est organisé par l'association Art Corps & Âme à Compreignac dans le Limousin. Le festival est né du désir de réunir pour sa première édition des artistes de renommée internationale, portés par la passion commune de la transmission de l’art . La pianiste Suzana BARTAL, le violoniste Gilles APAP, et la pianiste Christine GÉNÉRAUX seront les ambassadeurs de cette première édition. Le festival se clôturera par un concert "Tremplin Jeunes Talents " issus des plus grands concours. "Partage , Passion , Passerelle seront les Maîtres-mots et le fil conducteur de cet événement.» - Christine GÉNÉRAUX, Présidente du festival Chaque été en France, beaucoup d'artistes se produisent sur les scènes des festivals où ils conquièrent les publics nombreux et chaleureux qui viennent les applaudir. Que ce soit dans des lieux emblématiques ou sur des scènes plus modestes, c'est la même magie des rencontres entre les artistes et le public, avec la promesse d'être transporté dans un univers où la rêverie est possible. Pour la première fois cette année, Compreignac va accueillir un festival de musique classique dont le programme sera assuré par des artistes professionnels de renom, et de jeunes talents qui seront invités, à l'instar de l'émission Prodiges à la télévision. Le choix de Compreignac n'est pas un hasard. Il est celui de la présidente de l'association « Art Corps et Âme », et pianiste, Christine Généraux, qui y a passé son enfance. C'est en souhaitant raviver ce souvenir, qu'elle a proposé ce projet à la municipalité, qui lui a réservé un très chaleureux accueil. Au programme du Festival "Musique sous les Étoiles" : Vendredi 25 juillet à 20h30 : “Passion virtuoses” Récital de piano de Suzana BARTAL * LISZT et RAVEL Samedi 26 juillet à 20h30 : “Passion sonates” avec Gilles APAP, violon et Christine GENERAUX, piano * BRAHMS / RAVEL / DE FALLA Dimanche 27 juillet à 17h : Concert Tremplin “Passion Jeunes talents” * Lucie LE BALC’H, piano, Léo COURALET PARK, violon et Florestan SEGOND-GENOVISI, violoncelle RÉSERVATIONS : https://www.helloasso.com/associations/art-corps-et-ame/evenements/festival-musique-sous-les-etoiles à propos des artistes : Suzana Bartal, piano . Pianiste franco-hongroise, Susanna Bartal étudie dès son plus jeune âge au conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon, puis à l'université de Yale aux Etats-Unis. En 2013, Susana Bartal remporte le concours à New York du Concerto Competition. Elle se produit dans toutes les salles prestigieuses d’Europe : la Philharmonie de Paris, La Seine Musicale, la Salle Pleyel, le Beethoven-Haus de Bonn, le Merklin Hall à New York, le Milton Court à Londres. En 2022, elle obtient le Diapason d’or pour son enregistrement de musique de chambre et réalise l’intégrale des Années de pèlerinage de Liszt, sur laquelle le chroniqueur Jean Charles Hoffelé note: « Ces trois disques parfaits sacrent la nouvelle prêtresse que le piano de Liszt attendait ». Christine Généraux, piano . Après avoir étudié le piano au conservatoire à rayonnement régional de Versailles puis au Conservatoire royal de Bruxelles, elle travaille auprès de Germaine Tocatlian à la Schola Cantorum de Paris où elle obtient le diplôme de virtuosité à l’unanimité. Elle recoit aussi le diplôme supérieur de concert de musique de chambre de l’École normale de Paris Alfred Cortot et le prix spécial au Concours international de piano de Sofia en Bulgarie. Christine Généraux est professeure au conservatoire à rayonnement régional de Marseille et à l’INSEAMM (Institut national supérieur d’Études artistiques Marseille Méditerranée) ; elle donne des master-class en France et à l’étranger sur « le corps, instrument de l’interprétation dans le jeux pianistique ». Présidente et directrice artistique de l’association « Art Corps & Âme », elle a pour vocation de diffuser sa pédagogie le plus largement possible et favoriser l’émergence de jeunes talents. Gilles Apap, violon . Sa formation commence au conservatoire de Nice avec André Robert et Gustave Gaglio. Il poursuit au CNSM de Lyon en suivant les cours de Véra Reynolds et se rend aux États Unis à 20 ans pour suivre des cours au Curtis Institute. Il crée le groupe The transylvanian Mountain Boys qui enregistre trois disques pour Sony Classical, et se produit dans le monde entier. En 1985, il remporte le Premier prix de musique contemporaine du concours Yehudi Menuhin avec lequel il noue une relation durable et qui le qualifiera de « le violoniste du XXIe siècle ». En 2002, il crée un ensemble de musique de chambre « Colors of Invention », tout en étant Premier violon dans l'orchestre symphonique de San Barbara. Gilles Apap est connu pour ses interprétations virtuoses des chefs d'œuvre du répertoire classique, son approche unique de la musique, et son habileté à donner de la joie à chaque salle de concert. Lucie Le Balc'h, piano . Jeune virtuose de 12 ans, finaliste de l'émission Prodiges de 2021. Dotée d'un haut potentiel, élève de 1ère au lycée, elle possède une impressionnante maîtrise qui lui permet d'être une soliste de piano, habituée à jouer en concert. Léo Couralet, violon . Virtuose dès l’âge de 15 ans au CRR de Paris, il est admis en 2022 au CNSMD de Paris où il poursuit ses études de violon sous la direction de Gordan Nikolic et Frédéric Laroque. Il est lauréat de nombreux concours internationaux dont le 1er prix et prix du public au concours international de violon de Cambrai en 2023, le Grand Prix au concours FLAME en 2021, la médaille d'or à la Manhattan International Music Competition aux USA… Florestan Segond-Genovisi, violoncelle . Lauréat du concours Flame avril 2025 https://www.helloasso.com/associations/art-corps-et-ame/evenements/festival-musique-sous-les-etoiles Précédent Écouter le direct Suivant
- Le frisson et la ferveur : dix signaux forts qui agitent la scène classique | La Grande Musique
Entre annonces marquantes et scènes en ébullition, l’automne 2025 mêle fracas (démissions, annulations) et élans d’espérance (créations, tournées, concours). Du Louvre à Lyon, de Varsovie à Palerme, je vois une saison où l’intensité artistique le dispute au besoin d’éthique et de sens. < Retour E.Rials, rédacteur 25/10/25 Le frisson et la ferveur : dix signaux forts qui agitent la scène classique 1/1 Entre annonces marquantes et scènes en ébullition, l’automne 2025 mêle fracas (démissions, annulations) et élans d’espérance (créations, tournées, concours). Du Louvre à Lyon, de Varsovie à Palerme, je vois une saison où l’intensité artistique le dispute au besoin d’éthique et de sens. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je commence par la secousse du week-end : la metteuse en scène Katie Mitchell annonce se retirer de l’opéra, dénonçant un sexisme persistant dans les processus de production. La nouvelle — sèche, frontale — dit quelque chose du moment : une industrie qui se regarde enfin dans le miroir et n’aime pas ce qu’elle y voit. Mitchell quittera après L’Affaire Makropoulos au Royal Opera en novembre ; une page se tourne et beaucoup y liront une interpellation autant qu’un adieu. ( ResMusica ) Dans le même tempo, un grand quotidien américain relance l’enquête sur les abus sexuels dans les orchestres. Ce n’est pas seulement une rubrique « faits divers » : c’est un rappel au devoir de vigilance, de procédures claires et d’exemplarité. Le classique, souvent érigé en sanctuaire, n’échappe pas aux zones d’ombre ; et si la musique nous élève, elle nous oblige. ( ResMusica ) Les salles, elles, continuent de jouer serré. À Strasbourg, l’Opéra national du Rhin renonce à Follies de Sondheim : contrainte artistique et budgétaire, prudence de fin d’année, ou simple réalignement ? Ce contretemps raconte la fragilité des maisons après plusieurs saisons de rattrapage et d’inflation de coûts. ( ResMusica ) Heureusement, ailleurs, la fête tient bon. Le Concours Chopin 2025 à Varsovie vient de couronner Eric Lu : un lauréat très scruté, tant l’histoire de ce concours façonne des carrières entières (de Pollini à Zimerman). La finale — onze pianistes pour dix places, tension palpable — a offert ce mélange de discipline et d’incandescence qui rend Chopin si périlleux : la virtuosité n’y suffit pas, il faut la respiration. ( ResMusica ) À Paris, le musée du Louvre a proposé un magnifique pas de côté : « Un opéra pour Napoléon » à l’Auditorium, programmé en écho à l’exposition Jacques-Louis David . Au menu, Gluck, Cherubini, Spontini… Ce n’est pas qu’une soirée érudite ; c’est l’art de recontextualiser la musique dans une dramaturgie politique. Le chant, ici, raconte une idée de la France autant qu’un style. ( olyrix.com ) La province réplique : à Tours , les Concerts d’automne ont fait résonner Lully dans un programme « l’opéra du roi ». Le baroque français, quand il est servi avec ce soin du verbe et de la danse, a le charme des architectures claires : chaque récitatif installe la lumière, chaque chœur ouvre une perspective. Un rappel salutaire que notre répertoire national rayonne au-delà des cycles à la mode. ( olyrix.com ) Au-delà des frontières, Palerme referme sa saison par La Sonnambula : bel canto droit au cœur, avec cette façon de faire de l’innocence une ligne de chant. Dans un monde saturé de production « concept », Bellini reste l’épreuve du feu : voix, souffle, legato. Quand Amina flotte, c’est toute la salle qui retient son souffle. ( forumopera.com ) L’autre versant, plus populaire et symbolique, c’est les 150 ans du Palais Garnier . L’exposition anniversaire (du 14 octobre 2025 au 15 février 2026) rappelle combien ce théâtre est un signe, au sens fort : héritage impérial, mythe national, écrin pour nos ballets et nos opéras. On y mesure ce que vaut un lieu quand il dépasse sa fonction pour entrer dans l’imaginaire collectif. ( Opéra national de Paris ) Sur l’agenda, la Philharmonie de Paris déroule sa saison 25/26 et, ce soir même, programme Akhnaten de Philip Glass (20h). Verres polis, voix en blocs, rituel hypnotique : Glass en opéra, c’est la preuve qu’une économie de moyens peut bâtir des cathédrales de temps. C’est aussi un repère pour le public : un langage contemporain qui ne méprise pas le plaisir. ( Philharmonie de Paris ) Enfin, côté annonces et perspectives, ClassiqueNews met en avant une saison 2025-26 de l’Opéra de Monte-Carlo copieuse (Cecilia Bartoli à la barre, Aida , La Walkyrie , etc.) et un récital Jean-Nicolas Diatkine à la Salle Cortot en novembre. Je lis dans ces rendez-vous la même volonté : affirmer des identités, du grand répertoire à l’intimisme de la musique de chambre. Pour un auditeur, c’est la liberté de naviguer entre la fresque et le gros plan. ( classiquenews.com ) Si je devais tirer un fil de ces dix signaux, ce serait celui-ci : la musique classique, en 2025, n’est ni un musée ni un chaos. Elle est une conversation exigeante entre mémoire et responsabilité. Les artistes rappellent leur dignité, les maisons ajustent, les publics reviennent par milliers quand l’offre est lisible et incarnée. Dans un pays où l’art reste l’une des plus belles formes de gratitude, nous avons besoin de lieux qui tiennent, d’équipes protégées, de répertoires renouvelés sans affectation. Et de soirées comme celles du Louvre, de la Philharmonie ou de Tours, où l’on sort avec cette paix simple qui n’est pas l’oubli du monde, mais sa transfiguration. Références citées (10 articles et pages d’actualité) Katie Mitchell annonce quitter la mise en scène d’opéra. ( ResMusica ) Enquête relancée sur les abus sexuels dans les orchestres. ( ResMusica ) L’Opéra du Rhin renonce à Follies de Sondheim. ( ResMusica ) Concours Chopin 2025 : compte-rendu de la finale (et victoire d’Eric Lu). ( ResMusica ) Un opéra pour Napoléon à l’Auditorium du Louvre. ( olyrix.com ) Lully aux Concerts d’automne (Tours). ( olyrix.com ) La Sonnambula au Teatro Massimo de Palerme. ( forumopera.com ) 150 ans du Palais Garnier : exposition anniversaire. ( Opéra national de Paris ) Akhnaten de Philip Glass à la Philharmonie (25/10/2025, 20h). ( Philharmonie de Paris ) À l’affiche : Monte-Carlo 25/26 & récital Salle Cortot. ( classiquenews.com ) Précédent Écouter le direct Suivant
- Sacrée Musique 2025 la lumière des voix sacrées en majesté dans Paris et Ile-de-France | La Grande Musique
Un festival à la bougie entre patrimoine, émotion et voix d’exception, du 10 au 14 décembre 2025 < Retour E.Rials, rédacteur 27/09/25 Sacrée Musique 2025 la lumière des voix sacrées en majesté dans Paris et Ile-de-France 1/1 Un festival à la bougie entre patrimoine, émotion et voix d’exception, du 10 au 14 décembre 2025 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien À l’approche des fêtes de fin d’année, Paris vibrera au rythme de chants sacrés. Du 10 au 14 décembre 2025, le Festival Sacrée Musique investit Paris et l’Île-de-France avec 16 concerts illuminés à la bougie — une première édition régionale qui conjugue ferveur, patrimoine et partage. "Ce que je trouve admirable chez Sacrée Musique, c’est de faire vivre, par l’alliance de la lumière et de la musique sacrée, toutes ces chapelles, églises, basiliques et cathédrales de notre pays qui ont traversé les âges. Je pense que tous, sans exception, nous pouvons être touchés par cette beauté qui nous élève et nous fait du bien." Stéphane Bern Un écrin de patrimoine éclairé par la musique sacrée Porté par l’élan porté dans les régions sud et lyonnaise depuis cinq ans, Sacrée Musique fait son entrée en Île-de-France avec une ambition renouvelée : rapprocher le grand public de la musique sacrée dans des lieux d’exception. Le festival s’installe dans des églises et basiliques emblématiques, parfois méconnues, comme la basilique Saint-Denis ou l’église Saint-Germain-des-Prés. Ces monuments offrent un cadre saisissant : l’architecture, l’acoustique, la pénombre et les centaines de bougies confèrent aux concerts une dimension presque mystique. L’expérience vise à réveiller, par la simple lumière vacillante, un lien plus intime entre le public et les œuvres — qu’il s’agisse de polyphonies corses, de chœurs d’enfants, de gospel ou de musique baroque. Une programmation riche, exigeante et accessible Sacrée Musique ne se contente pas de juxtaposer des concerts : chaque soirée est pensée comme un moment fort, porteur de sens. La programmation réunit des chœurs prestigieux venus de toute la France, décloisonnant les genres — classique, baroque, chant du monde, gospel — pour toucher un large auditoire. Le festival s’engage aussi vers la jeunesse et les publics fragiles : la gratuité est prévue pour les moins de 16 ans, et des places sont offertes à des associations ou via des actions en milieu scolaire. Concernant les tarifs, les places sont proposées à partir de 18 € , ce qui reste raisonnable pour des concerts dans des lieux patrimoniaux. Chacun des 16 concerts s’annonce singulier, avec des formations vocales adaptées aux caractéristiques des lieux. Il y a donc fort à parier que chaque soirée proposera une atmosphère propre — respectueuse du lieu, de l’acoustique, et du public. Calendrier, lieux et portée territoriale Le festival se tient du 10 au 14 décembre 2025. Sur ces cinq jours, 16 concerts seront répartis dans Paris et sa région, afin de couvrir un maximum de territoires — avec l’idée qu’un concert ne soit jamais bien loin. Parmi les sites retenus figurent quelques joyaux du patrimoine religieux : la basilique Saint-Denis, l’église Saint-Germain-des-Prés, mais aussi d’autres lieux moins médiatisés. Le site officiel du festival indique que les horaires sont “indicatifs” et qu’il est recommandé de confirmer directement auprès des établissements concernés. Ce maillage est important : en multipliant les étapes, Sacrée Musique cherche à toucher des publics variés, dans des quartiers différents, et à valoriser le patrimoine architectural local. Enjeux et enchantement : pourquoi ce festival compte Réenchanter la musique sacrée dans l’espace urbain. Le festival propose une pratique de la musique sacrée hors de tout cadre religieux imposé, mais avec le respect de l’identité du lieu. La lumière de la bougie, les voix dans une nef, le silence des auditeurs — tout concourt à recréer une dimension transcendante. Médiation culturelle et inclusion En rendant l’accès gratuit pour les jeunes et en impliquant les écoles ou associations, Sacrée Musique mise sur la démocratisation. Il ne s’agit pas de concerts « d’élite », mais d’une fête musicale à partager. Valorisation du patrimoine et dynamisation territoriale. En investissant des églises et basiliques, certaines moins connues, le festival offre une nouvelle visibilité aux édifices. Il contribue également à l’animation culturelle locale à l’approche de Noël, à un moment où les habitants cherchent des rendez-vous sensibles. Effet d’image et rayonnement médiatique. Le parrainage de Stéphane Bern donne une visibilité médiatique non négligeable. Le positionnement “festival à la bougie / musique sacrée” est un angle éditorial fort — facilement identifiable dans les médias, dans les moteurs de recherche, et potentiellement viral pour les amateurs de belles expériences. Conseils pour les mélomanes et curieux Consultez la billetterie officielle et le programme sur le site du festival (via sacreemusique.placeminute.com ) Vérifiez les horaires et les conditions auprès des lieux — certains concerts peuvent changer ou être soumis à des contraintes logistiques. Prévoyez votre déplacement : ces concert s’étalent dans toute l’Île-de-France — pensez aux transports, aux liaisons entre les lieux. Arrivez un peu à l’avance pour profiter de l’ambiance : le silence, la lumière, l’attente font partie du rituel. Soyez attentif à la dimension sensorielle : l’écoute dans l’obscurité partielle, le reflet des bougies, la résonance de la voix dans la pierre — c’est une expérience totale. Le Festival Sacrée Musique 2025 à Paris et en région parisienne s’annonce comme un moment fort de la saison musicale. En mêlant patrimoine, émotion et engagement, il propose une redécouverte sensible de la musique sacrée sous un jour inédit. Pour les amateurs de classique, les curieux de musique liturgique ou simplement les amoureux d’expériences musicales marquantes, ce festival est une invitation à rallumer la flamme — au sens propre comme au figuré. https://sacreemusique.com Précédent Écouter le direct Suivant











