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- Concert Ravel, Mozart, Orchestre HELIOS direction Matthieu Cabanes, Eglise de la Madeleine, vendredi 2 mai 2025 | La Grande Musique
Concert Ravel, Mozart, Orchestre HELIOS direction Matthieu Cabanes, Eglise de la Madeleine, vendredi 2 mai 2025 20h45 < Retour E.Rials, rédacteur 28/04/25 Concert Ravel, Mozart, Orchestre HELIOS direction Matthieu Cabanes, Eglise de la Madeleine, vendredi 2 mai 2025 1/1 Concert Ravel, Mozart, Orchestre HELIOS direction Matthieu Cabanes, Eglise de la Madeleine, vendredi 2 mai 2025 20h45 Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien L'Orchestre Hélios : Fondé en 2014 par Paul Savalle, l'Orchestre Hélios favorise l'insertion professionnelle des jeunes musiciens par la pratique orchestrale. Association ambitieuse et éclectique, il propose un perfectionnement aux jeunes diplômés auprès de professionnels expérimentés. Son répertoire, allant du baroque au contemporain, mêle musique symphonique et chorale grâce à l'implication de chœurs territoriaux, au cœur de son projet artistique. L'orchestre, à géométrie variable (du quatuor au grand orchestre), permet une grande diversité de formations et de répertoires. Cette souplesse lui ouvre l'accès à des lieux patrimoniaux inédits et facilite la rencontre avec divers publics. Composés de musiciens issus des grands conservatoires, plusieurs membres jouent aussi dans des orchestres nationaux. D'origine normande, l'ensemble s'est élargi à d'autres régions, affirmant son ancrage territorial et sa mission de lien entre formation et profession. Billets : https://classiqueatoutprix.placeminute.com https://classiqueatoutprix.placeminute.com Précédent Écouter le direct Suivant
- Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été | La Grande Musique
Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. < Retour E.Rials, rédacteur 06/02/26 Francis Poulenc and Friends 2026 : le festival exceptionnel qui fait vibrer l'Aveyron cet été 1/1 Cinq stars de la musique classique ont déjà confirmé leur présence à la deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends, qui se tiendra du 9 au 16 août 2026 dans plusieurs villages de l'Aveyron. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musique de chambre et de chant lyrique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien J'avoue que cette nouvelle m'a ravi : alors que la première édition du Festival Francis Poulenc & Friends vient à peine de s'achever en août 2025, les organisateurs annoncent déjà une programmation exceptionnelle pour 2026. Et quelle programmation ! Natalie Dessay, Delphine Haidan, Pierre Génisson, Johannes Przygodda et Philippe Cassard ont tous dit oui . Ces noms font vibrer les salles de concert du monde entier, et ils convergeront vers l'Aveyron cet été. Pourquoi l'Aveyron, me demanderez-vous ? La réponse tient en quelques mots : Francis Poulenc, l'un des plus grands compositeurs français du XXe siècle, est profondément lié à cette région. Sa famille paternelle était originaire d'Espalion, cette petite ville traversée par le Lot où se tiendra l'essentiel du festival. Son père, Émile Poulenc, y est né en 1855 avant de fonder avec ses frères la célèbre entreprise pharmaceutique Poulenc Frères, devenue plus tard Rhône-Poulenc. On comprend ainsi qu’Espalion possède aujourd'hui un Centre Francis Poulenc et un Boulevard Joseph Poulenc. Ce festival itinérant transformera plusieurs lieux emblématiques de l'Aveyron en scènes musicales pendant une semaine complète. Le 9 août, l'Église Saint-Jean-Baptiste d'Espalion accueillera le premier concert de musique de chambre avec le violoncelliste Johannes Przygodda et le pianiste Joseph Birnbaum. Przygodda, ce Berlinois qui a fait ses débuts à la Philharmonie de Berlin à l'âge de huit ans, est aujourd'hui reconnu comme l'un des violoncellistes les plus prometteurs de sa génération. Le lendemain, 10 août, le Couvent Malet de Saint-Côme-d'Olt proposera une master class de piano et de chant animée par Hervé Ribaud-Shinberg, baryton, et Joseph Birnbaum. Cette dimension pédagogique me semble essentielle : elle permet aux jeunes talents de se perfectionner auprès d'artistes accomplis tout en créant ce lien précieux entre générations de musiciens. Le 11 août à Bozouls, l'Espace Cardabelle donnera la parole aux élèves de la master class lors d'un concert qui sera suivi d'une seconde partie avec une soprano internationale accompagnée par Lidia Fittipaldi au piano. J'apprécie cette générosité qui offre une vraie scène aux jeunes artistes, pas seulement un exercice académique. Puis vient le 12 août, date que je note déjà dans mon agenda. À l'Espace Européen de Conques, ce joyau architectural inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, Delphine Haidan et Pierre Génisson se produiront ensemble. Cette mezzo-soprano française, formée à la Sorbonne et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, a chanté aux côtés de Natalie Dessay dans Lakmé de Léo Delibes en 1998. Pierre Génisson, clarinettiste récompensé en 2018 par le prestigieux Prix Cino del Duca, est devenu l'un des représentants les plus reconnus de l'école française de vents. Leur collaboration habituelle promet un moment d'exception, accompagnés par Joseph Birnbaum au piano. Le 13 août au Nayrac, Joseph Birnbaum offrira un récital de piano solo. Ce pianiste, véritable cheville ouvrière du festival, mérite qu'on s'attarde sur son rôle : il sera présent à quasiment tous les concerts, tantôt accompagnateur, tantôt soliste. Le 14 août ramènera le public au Couvent Malet pour un concert lyrique avec Hervé Ribaud-Shinberg et Joseph Birnbaum. Mais c'est le 16 août que le festival atteindra son apogée. À l'Abbaye Sainte-Foy de Conques, autre site classé au patrimoine mondial, Natalie Dessay et Philippe Cassard clôtureront cette semaine musicale. Et ce concert revêt une dimension particulièrement émouvante : il s'inscrit dans la tournée d'adieu de ce duo exceptionnel. Natalie Dessay, cette soprano qui a enchanté les plus grandes scènes d'opéra du monde — Paris, Vienne, le Metropolitan Opera, La Scala, Salzbourg, Covent Garden — a décidé de se retirer progressivement de la scène musicale. Depuis une décennie, elle s'est tournée vers la mélodie française, accompagnée fidèlement par le pianiste Philippe Cassard, spécialiste de Debussy. Leur programme "Oiseaux de passage" mêle Poulenc, Ravel, Chausson, Hahn, Menotti et Barber dans un récital qui est bien plus qu'une simple succession de pièces : c'est un théâtre intime, une histoire sensible qui combine élégance et modernité. J'ai toujours pensé que les meilleurs festivals sont ceux qui créent un dialogue entre le lieu, l'histoire et la musique. Le Festival Francis Poulenc & Friends réussit ce pari. En ramenant la musique de Poulenc — et celle de ses contemporains — sur la terre de ses ancêtres, les organisateurs tissent un lien invisible mais puissant entre le passé et le présent. Ces pierres séculaires d'Espalion, de Conques, de Saint-Côme-d'Olt résonnent différemment quand on sait que le compositeur y avait ses racines. Ce qui me touche aussi, c'est l'ambition d'un tel projet dans un territoire rural. Trop souvent, on imagine que la grande musique ne peut exister que dans les métropoles. Ce festival prouve le contraire : il est possible d'attirer les plus grands artistes internationaux dans des villages de l'Aveyron, à conditions réussies du Festival Francis Poulenc & Friends d'offrir une proposition artistique de très grande qualité et des lieux à la hauteur. La deuxième édition du Festival Francis Poulenc & Friends s'annonce donc comme un événement majeur de l'été culturel 2026. Entre concerts de musique de chambre, récitals lyriques et dimension pédagogique, cette semaine devrait séduire aussi bien les mélomanes avertis que les curieux désireux de découvrir ces répertoires. Et pour ceux qui, comme moi, apprécient que la culture irrigue tous les territoires, ce festival représente un modèle à suivre. >> Sur le même sujet, écoutez le podcast : Hervé Ribaud‑Shinberg et Joseph Birnbaum, l’amitié musicale à l’origine du festival Francis Poulenc & Friends https://www.festivalpoulencandfriends.com Précédent Écouter le direct Suivant
- Ferveur, contre-chants et gestes d’atelier | La Grande Musique
De Wrocław à Versailles, de Berio à Verdi, la journée a dessiné un fil : le classicisme n’est jamais une routine, il se raconte au présent, entre médailles, annonces et critiques à chaud. J’ai parcouru les colonnes – françaises et internationales – pour capter ce battement d’ailes. Voici ce qui résonne le plus juste aujourd’hui. < Retour E.Rials, rédacteur 27/10/25 Ferveur, contre-chants et gestes d’atelier 1/1 De Wrocław à Versailles, de Berio à Verdi, la journée a dessiné un fil : le classicisme n’est jamais une routine, il se raconte au présent, entre médailles, annonces et critiques à chaud. J’ai parcouru les colonnes – françaises et internationales – pour capter ce battement d’ailes. Voici ce qui résonne le plus juste aujourd’hui. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Luciano Berio : pour Verdi, contre Puccini — À l’occasion du centenaire du compositeur, Forum Opéra signale la parution, aux Éditions de la Philharmonie, de l’intégrale de ses écrits en français : une mine où l’on croise Monteverdi, les Beatles et une réflexion sans concession sur l’opéra. J’y entends une invitation très actuelle : relire le répertoire avec des nerfs vifs, loin des cultes figés. ( forumopera.com ) ICMA 2026 : la cérémonie aura lieu à Wrocław — ResMusica annonce la ville hôte des International Classical Music Awards 2026. Derrière l’info, une tendance : l’Europe centrale poursuit sa montée en puissance, fertile en orchestres et en salles. Les prix ne font pas la musique, mais ils offrent une vitrine qui, souvent, déplace des lignes. ( ResMusica ) CRITIQUE – Concert à Aix-en-Provence — Classiquenews publie un compte rendu d’Aix : on y lit la vigueur d’un plateau qui préfère l’élan à l’emphase, dans un climat de salle gagné par le détail. J’aime ces papiers qui parlent de respiration, de grain, bref de musique en mouvement. ( classiquenews.com ) CRITIQUE – Paris, Temple du Foyer de l’Âme — Autre critique, autre acoustique : dans un temple parisien, l’écoute se resserre et le jugement se précise. L’article insiste sur l’alliage des timbres et cette clarté qui fait tout tenir. On sort avec l’impression d’avoir été assis au troisième rang. ( classiquenews.com ) Versailles annonce La Traviata (8–10 nov.) — Toujours chez Classiquenews : l’Opéra Royal déroule ses fastes verdien(ne)s. La fiche de spectacle rappelle combien le lieu change la dramaturgie – les dorures, certes, mais surtout une proximité qui durcit les enjeux. À surveiller de près la distribution des soirs. ( classiquenews.com ) Billetterie : le Louvre passe (encore plus) au tout-en-ligne — ResMusica relaie l’accélération numérique côté musées. Ce n’est pas « classique » au sens strict, mais cela touche la chaîne des publics (touristes, mélomanes de passage, familles) et donc l’écosystème des concerts adjacents. Moins de file d’attente, plus d’anticipation. ( ResMusica ) Marina Rebeka, chevalière des Arts et des Lettres — La soprano lettone est distinguée à Riga après un récital triomphal. Une médaille ? Oui, mais surtout un signe : l’opéra français rayonne quand ses interprètes en défendent la langue et l’esprit sur toutes les scènes. ( forumopera.com ) CRITIQUE – Aida (2ᵉ distribution) à l’Opéra Bastille — Concertclassic détaille la reprise parisienne : lecture scénique discutée, mais énergie vocale au rendez-vous et un orchestre qui muscle le drame. On aime quand la critique ausculte les équilibres plutôt que de distribuer des bons points. ( Concertclassic ) CRITIQUE – L’Encyclopédie à la Salle Gaveau — Même média, autre ambiance : jeunes instrumentistes, programme « Kindermusik » et une salle comble, très rajeunie. Je retiens cette phrase-sensation du papier : « une musique à voir », tant l’écoute devient geste. C’est peut-être la meilleure nouvelle du jour. ( Concertclassic ) CRITIQUE – Salome Jordania au Festival Piano en Valois — Virtuosité ardente, mais tenue de ligne : le compte rendu insiste sur l’alliage tête-cœur, exactement ce que le public réclame aux récitals d’aujourd’hui. La jeune génération continue d’installer ses repères. ( Concertclassic ) Fil-rouge : trois papiers, trois façons d’écouter — En rapprochant les critiques d’Aix, de Paris (temple) et de Bastille, une évidence : l’échelle des lieux transforme la musique autant que les choix d’interprètes. Grande salle = relief orchestral ; lieu intime = grammaire des attaques ; salle « image » (Versailles) = théâtre des proximités. C’est précisément là que la presse culturelle est utile aujourd’hui. ( classiquenews.com ) Précédent Écouter le direct Suivant
- Louise Bertin, la compositrice qui a fait plier Victor Hugo | La Grande Musique
À 26 ans, fragile mais déterminée, Louise Bertin veut devenir compositrice et vise un coup d’éclat à Paris. Elle obtient de Victor Hugo le livret d’un opéra tiré de Notre-Dame de Paris, malgré son refus de “mettre de la musique sur ses vers”. Créée à l’Opéra en 1836 sous le titre La Esmeralda, l’œuvre est victime d’une cabale politico-mondaine et disparaît après six représentations. < Retour E.Rials, rédacteur 22/02/26 Louise Bertin, la compositrice qui a fait plier Victor Hugo 1/1 À 26 ans, fragile mais déterminée, Louise Bertin veut devenir compositrice et vise un coup d’éclat à Paris. Elle obtient de Victor Hugo le livret d’un opéra tiré de Notre-Dame de Paris, malgré son refus de “mettre de la musique sur ses vers”. Créée à l’Opéra en 1836 sous le titre La Esmeralda, l’œuvre est victime d’une cabale politico-mondaine et disparaît après six représentations. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Une version audacieuse de Cendrillon de Rossini enflamme l’Opéra Royal de Versailles | La Grande Musique
Du 11 au 18 octobre 2025, l’Opéra Royal de Versailles présente une version audacieuse de La Cenerentola de Rossini, portée par Gaëlle Arquez, Patrick Kabongo et une mise en scène imaginative de Julien Lubek et Cécile Roussat. < Retour E.Rials, rédacteur 02/10/25 Une version audacieuse de Cendrillon de Rossini enflamme l’Opéra Royal de Versailles 1/1 Du 11 au 18 octobre 2025, l’Opéra Royal de Versailles présente une version audacieuse de La Cenerentola de Rossini, portée par Gaëlle Arquez, Patrick Kabongo et une mise en scène imaginative de Julien Lubek et Cécile Roussat. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien À l’automne prochain, le somptueux écrin de l’Opéra Royal du Château de Versailles va vibrer au rythme de la musique rossinienne : du 11 au 18 octobre 2025, une nouvelle production de La Cenerentola (traduit ici en français Cendrillon ) promet de revisiter le conte, sans fée ni citrouille, dans un ballet de déguisements, de quiproquos, et de charme vocal. Un conte plein de malice Rossini et son librettiste Jacopo Ferretti ont choisi de s’éloigner du merveilleux traditionnel pour offrir une version plus réaliste, voire satirique, de l’histoire de Cendrillon. Les éléments de conte de fées comme la marraine, la pantoufle magique ou les citrouilles sont ici évacués au profit d’un jeu de masques, de déguisements et de révélations comiques : « un formidable jeu de dissimulations et de méprises » selon les préparateurs de la production. Dans cette version, l’intrigue s’oriente davantage vers la morale sociale — la reconnaissance de la vertu, la ruse des circonstances — que vers la magie romantique du conte de Perrault. L’enjeu n’est plus tant surnaturel qu’humain. Cette réinterprétation se marie bien à l’esthétique retenue par la mise en scène de Julien Lubek (également chorégraphe), associée à Cécile Roussat pour les costumes et l’univers visuel. L’ensemble promet une « farce lyrique stylisée », selon les communiqués, et une pièce vivante de trois heures (avec entracte). Une distribution de prestige Le rôle-titre d’Angelina / Cendrillon sera tenu par la mezzo-soprano Gaëlle Arquez , qui a déjà brillé dans des rôles baroques et classiques (Rosina, etc.). Sa présence confirme le désir de l’équipe artistique d’allier qualité vocale et intensité dramatique. Face à elle, Patrick Kabongo incarnera Don Ramiro (ou « Don Rodolphe » selon certaines sources) dans la version française du livret. D’autres rôles notables sont confiés à Gwendoline Blondeel (Éléonore, la sœur aînée) et Éléonore Pancrazi (Isabelle, la sœur cadette), tandis que Nicolas Brooymans prend le rôle de Don Magnifico, figure paternelle ambiguë. À la baguette, l’Orchestre de l’Opéra Royal sera dirigé par Gaétan Jarry , un chef en vogue, capable d’allier finesse et énergie. Les chœurs sont assurés par le Chœur de l’Opéra Royal de Versailles, solide formation déjà présente dans les saisons passées. Un écrin historique — et un pari artistique L’Opéra Royal de Versailles, conçu par Ange-Jacques Gabriel et inauguré en 1770, compte aujourd’hui environ 650 places. Ce joyau néo-classique, restauré récemment, offre une acoustique remarquable et une élégance visuelle propice à des productions exigeantes. Choisir Versailles comme scène pour Cendrillon n’est pas neutre : l’histoire du lieu — entre royauté, festivités de cour et contraintes techniques anciennes — apporte une dimension symbolique : dans un lieu chargé de pouvoir et de cérémonial, on va rendre audibles, sous les lustres et les miroirs dorés, une histoire de reconnaissance humble et de retournements sociaux. La production s’inscrit aussi dans la saison 2025-2026 du ch âteau, où Rossini côtoiera Purcell, Mozart et d’autres compositeurs majeurs. Pour le public, une invitation au renouvellement Acheter un billet — les prix annoncés oscillent entre ~ 50 et 178 € selon les sources — c’est s’offrir non seulement une soirée d’opéra, mais une immersion dans un univers visuel audacieux, une version revisitée du récit familial le plus universel. L’argument, simple sur le papier — une jeune fille malmenée qui finit par triompher — est ici repensé : ce n’est pas la baguette magique qui sauve Angelina, mais sa constance, son intelligence sociale et la mise en lumière par les stratagèmes du destin. C’est une Cendrillon moderne, jouée, déguisée, presque « théâtrale », où le masque devient instrument de révélation. En somme, cette production a toutes les chances de réveiller l’Opéra Royal de Versailles, de marier le patrimoine et l’innovation, de donner un souffle contemporain à Rossini, et d’attirer un public curieux, audacieux, amoureux de bel art. Vous êtes conviés à Versailles, à l’automne, pour redécouvrir Cendrillon — mais pas celle qu’on croit. https://www.operaroyal-versailles.fr/event/rossini-cendrillon/ Précédent Écouter le direct Suivant
- Pourquoi La Malibran s'appelait-elle… La Malibran ? | La Grande Musique
New York, hiver 1826. Maria Garcia, dix-sept ans à peine, éblouit les salles d'opéra américaines aux côtés de son père tyrannique, le ténor Manuel Garcia. Pour échapper à ses menaces, elle épouse un homme d'affaires quinquagénaire, Eugène Malibran, qui lui donne son nom… et l'entraîne dans ses faillites successives. Maria le quitte, rentre en Europe, et entame une carrière triomphale sous le nom qui ne la quittera plus. Mais l'Amérique la poursuit : passionnée d'équitation depuis New York, elle meurt à 28 ans d'une chute de cheval en Angleterre, laissant une légende intacte. < Retour E.Rials, rédacteur 07/02/26 Pourquoi La Malibran s'appelait-elle… La Malibran ? 1/1 New York, hiver 1826. Maria Garcia, dix-sept ans à peine, éblouit les salles d'opéra américaines aux côtés de son père tyrannique, le ténor Manuel Garcia. Pour échapper à ses menaces, elle épouse un homme d'affaires quinquagénaire, Eugène Malibran, qui lui donne son nom… et l'entraîne dans ses faillites successives. Maria le quitte, rentre en Europe, et entame une carrière triomphale sous le nom qui ne la quittera plus. Mais l'Amérique la poursuit : passionnée d'équitation depuis New York, elle meurt à 28 ans d'une chute de cheval en Angleterre, laissant une légende intacte. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Bizet : la malédiction du chiffre trois | La Grande Musique
3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. < Retour E.Rials, rédacteur 04/11/25 Bizet : la malédiction du chiffre trois 1/1 3 juin 1875, Opéra-Comique, trente-troisième de Carmen. Au troisième acte, Célestine Galli-Marié chante "La mort, toujours la mort" et s'effondre en hurlant : "Bizet est mort !" À Bougival, le compositeur vient de rendre l'âme. Georges Bizet avait trente-six ans. Trois mois plus tôt, le 3 mars, Carmen essuyait un échec retentissant devant Massenet, Gounod et Offenbach. Épuisé, il était parti se reposer à Bougival. Une baignade imprudente dans la Seine glacée déclenche fièvre et rhumatisme articulaire. Crise cardiaque fatale dans la nuit. La légende retiendra cette coïncidence glaçante : Carmen créée le troisième jour du troisième mois, Bizet mort trois mois plus tard jour pour jour. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Berlioz, l’exil à Nice avant le retour à la vie | La Grande Musique
À Nice, Hector Berlioz reprend souffle, carnet en main, entre plage, tavernes et billard, tandis que la police le surveille avec méfiance. Il comprend enfin l'impasse de son histoire avec Marie Moke. L'inspiration revient : Roi Lear, puis Lélio, comme un sursaut après la tempête. Expulsé pour « espionnage », il rentre à Rome, puis à Paris. Harriet Smithson finira par l'épouser, Marie non — et Berlioz ne lui pardonnera jamais. < Retour E.Rials, rédacteur 28/12/25 Berlioz, l’exil à Nice avant le retour à la vie 1/1 À Nice, Hector Berlioz reprend souffle, carnet en main, entre plage, tavernes et billard, tandis que la police le surveille avec méfiance. Il comprend enfin l'impasse de son histoire avec Marie Moke. L'inspiration revient : Roi Lear, puis Lélio, comme un sursaut après la tempête. Expulsé pour « espionnage », il rentre à Rome, puis à Paris. Harriet Smithson finira par l'épouser, Marie non — et Berlioz ne lui pardonnera jamais. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant
- Vincent Guyo relance le Château du Maréchal de Saxe | La Grande Musique
Vincent Guyo relance avec son père le prestigieux Château du Maréchal de Saxe, monument historique à 20 minutes de Paris, avec deux restaurants et bientôt un projet hôtelier. Entrepreneur du bâtiment (TFL), il raconte l’achat en 2024, l’urgence de remettre chauffage et eau, puis les premiers travaux pour sauver façades, corniches et grande galerie. Ouvert le 7 janvier, le gastronomique Saxe sera rejoint le 1er juin par Le Pavillon, pour faire du domaine un vrai lieu de vie, d’événements et de patrimoine retrouvé. < Retour E.Rials, rédacteur 28/02/26 Vincent Guyo relance le Château du Maréchal de Saxe 1/1 Vincent Guyo relance avec son père le prestigieux Château du Maréchal de Saxe, monument historique à 20 minutes de Paris, avec deux restaurants et bientôt un projet hôtelier. Entrepreneur du bâtiment (TFL), il raconte l’achat en 2024, l’urgence de remettre chauffage et eau, puis les premiers travaux pour sauver façades, corniches et grande galerie. Ouvert le 7 janvier, le gastronomique Saxe sera rejoint le 1er juin par Le Pavillon, pour faire du domaine un vrai lieu de vie, d’événements et de patrimoine retrouvé. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-laurent-poultier-du-mesnil Précédent Écouter le direct Suivant
- Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) | La Grande Musique
Une bougie qui raconte un lieu : voilà l’idée qui guide Rami Mekdachi, fondateur de Lola James Harper, invité de La Grande Musique. Dans cette conversation, il explique comment un parfum d’ambiance peut transformer une pièce en décor mental, et faire surgir un « ailleurs » dès qu’on allume une flamme. Pour lui, il y a deux mondes : l’odeur de lieu et l’eau de toilette. La première, pensée pour l’espace, cherche à capturer l’âme d’un endroit, réel ou disparu, en convoquant ses archétypes : le bois, les tissus, la lumière, l’histoire qu’on devine dans les détails. La seconde, portée sur la peau, agit « comme un vêtement » : elle change l’attitude, raconte une philosophie de vie, et se construit comme une grande composition, avec notes de tête, de cœur et de fond. Rami Mekdachi explique sa méthode, presque cinématographique : l’œil prépare le nez. La couleur du flacon, l’image d’un lieu, la photographie qui accompagne l’objet… tout oriente la manière dont on sent. Derrière la technique, il place la présence au centre, que ce soit pour composer une fragrance, saisir un portrait ou fabriquer une émotion. < Retour E.Rials, rédacteur 24/01/26 Rami Mekdachi, artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur de Lola James Harper (interview et podcast) 1/1 Une bougie qui raconte un lieu : voilà l’idée qui guide Rami Mekdachi, fondateur de Lola James Harper, invité de La Grande Musique. Dans cette conversation, il explique comment un parfum d’ambiance peut transformer une pièce en décor mental, et faire surgir un « ailleurs » dès qu’on allume une flamme. Pour lui, il y a deux mondes : l’odeur de lieu et l’eau de toilette. La première, pensée pour l’espace, cherche à capturer l’âme d’un endroit, réel ou disparu, en convoquant ses archétypes : le bois, les tissus, la lumière, l’histoire qu’on devine dans les détails. La seconde, portée sur la peau, agit « comme un vêtement » : elle change l’attitude, raconte une philosophie de vie, et se construit comme une grande composition, avec notes de tête, de cœur et de fond. Rami Mekdachi explique sa méthode, presque cinématographique : l’œil prépare le nez. La couleur du flacon, l’image d’un lieu, la photographie qui accompagne l’objet… tout oriente la manière dont on sent. Derrière la technique, il place la présence au centre, que ce soit pour composer une fragrance, saisir un portrait ou fabriquer une émotion. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien à propos : Artiste pluridisciplinaire, entrepreneur visionnaire et fondateur du projet Lola James Harper, Rami Mekdachi est né à Beyrouth et a grandi entre Paris, l’Angleterre et les États‑Unis. Musicien, photographe et cinéaste dès son plus jeune âge, il découvre l’univers du parfum à la fin des années 1990 et révolutionne rapidement le secteur en devenant le premier à créer des parfums dédiés à des lieux emblématiques. Son parcours commence avec le mythique concept store parisien Colette et l’iconique Hôtel Costes, puis se poursuit par des collaborations avec des lieux prestigieux tels que La Réserve Genève, Hôtel Arts Barcelona, Château de Jacques Garcia, Roger Vivier, Chloé, Lacoste, entre autres. Parallèlement, Rami mène une carrière prolifique de photographe et de réalisateur, travaillant avec des magazines emblématiques comme Rock & Folk et Rolling Stone, tout en composant et en se produisant avec différents groupes signés sur des labels tels que Chronowax et Pias. https://www.lolajamesharper.com/fr Précédent Écouter le direct Suivant
- Varsovie couronne un nouveau roi du piano, Paris dévoile ses trésors d'automne | La Grande Musique
À l'aube d'une semaine décisive, le monde de la musique classique vibre d'émotions fortes. De la consécration historique d'un pianiste américain en Pologne aux promesses scéniques de la rentrée parisienne, octobre 2025 révèle une vitalité artistique remarquable qui témoigne d'une scène classique en pleine effervescence. < Retour E.Rials, rédacteur 28/10/25 Varsovie couronne un nouveau roi du piano, Paris dévoile ses trésors d'automne 1/1 À l'aube d'une semaine décisive, le monde de la musique classique vibre d'émotions fortes. De la consécration historique d'un pianiste américain en Pologne aux promesses scéniques de la rentrée parisienne, octobre 2025 révèle une vitalité artistique remarquable qui témoigne d'une scène classique en pleine effervescence. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je l'avoue : à 2 heures du matin dans la nuit du 21 octobre, j'étais scotché devant mon écran, guettant le verdict du jury de Varsovie comme s'il s'agissait d'une finale de Coupe du monde. Et pour cause ! L'Américain Eric Lu, 27 ans, vient de s'imposer au Concours international de piano Frédéric-Chopin, devenant le premier lauréat américain depuis 55 ans à décrocher ce Graal du clavier. Ce concours quinquennal représente bien plus qu'une simple compétition : c'est le sésame absolu pour accéder aux plus grandes scènes mondiales. Avec ses 60 000 euros de dotation et surtout l'immense prestige qui l'accompagne, Eric Lu rejoint le panthéon des légendes : Maurizio Pollini, Martha Argerich, Krystian Zimerman... Le jeune virtuose du Massachusetts, qui s'était classé quatrième en 2015, a su mûrir son interprétation pendant une décennie, travaillant avec acharnement jusqu'à ce moment de grâce. Cette 19ème édition a vu un nombre record de 642 candidats se présenter, preuve que Chopin continue de fasciner les nouvelles générations de pianistes du monde entier. L'autre nouvelle qui anime la scène française nous vient du cœur de Paris. L'Opéra de Paris offre une programmation automnale exaltante avec, au Palais Garnier, Giselle qui enchante les spectateurs jusqu'au 31 octobre. Ce ballet romantique par excellence, avec ses tutus vaporeux et son atmosphère fantomatique, constitue la pièce maîtresse de l'ouverture de saison voulue par José Martinez, le directeur de la danse. Un choix audacieux : il y avait bien longtemps que la compagnie n'avait pas lancé sa saison avec un grand classique de ce calibre. À l'Opéra Bastille, c'est Aida de Verdi qui déploie ses fastes jusqu'au 4 novembre, dans une mise en scène signée par l'artiste iranienne Shirin Neshat. Cette production promet une vision contemporaine de l'œuvre emblématique du répertoire lyrique. La vie musicale parisienne ne se limite pas à l'Opéra. Le Théâtre des Champs-Élysées célèbre son nouveau souffle sous la houlette de Baptiste Charroing, qui succède à Michel Franck après 15 ans de direction. Pour marquer cette transition, la maison historique de l'avenue Montaigne rend hommage à Joséphine Baker, cent ans après ses premiers pas sur cette scène parisienne en octobre 1925. Un gala réunira notamment la soprano Pretty Yende et la jeune prodige guadeloupéenne Luan Pommier, tissant un pont entre différentes générations d'artistes. Cette programmation reflète la volonté du nouveau directeur de rendre le lieu plus accessible tout en préservant son héritage. À Toulouse, le Théâtre du Capitole propose jusqu'au 26 octobre un hommage vibrаnt à Maurice Ravel avec deux créations chorégraphiques : Walking mad de Johan Inger et Daphnis et Chloé , témoignant de l'actualité brûlante du compositeur français dont on célèbre les 150 ans de la naissance. Ces ballets illustrent la modernité persistante de l'univers ravelien et sa capacité à inspirer les chorégraphes contemporains. Du côté de Strasbourg, l'Opéra national du Rhin dévoile une nouvelle production d'Otello de Verdi sous la direction musicale de la cheffe italienne Speranza Scappucci. Le metteur en scène Ted Huffman transpose l'action dans l'Italie méditerranéenne du milieu du XXe siècle, jouant sur les contrastes entre brutalité masculine et glamour bourgeois. Cette approche esthétique promet de révéler de nouvelles facettes du chef-d'œuvre verdien. À Nice, l'Opéra Côte d'Azur présente les 3, 5 et 7 octobre Satyagraha de Philip Glass, cet opéra minimaliste fascinant consacré aux années sud-africaines de Gandhi. Bertrand Rossi, directeur de l'institution, poursuit ainsi son exploration du répertoire contemporain et son engagement envers les œuvres exigeantes. Paris voit également le retour tant attendu des Demoiselles de Rochefort au Théâtre du Lido . Jean-Luc Choplin, après ses succès avec Les Parapluies de Cherbourg et Peau d'Âne, confie la mise en scène à Gilles Rico et la direction musicale à Patrice Peyrieras. La jeune distribution, menée par Juliette Tacchino (lauréate de la Sumi Jo International Singing Competition 2024) et Maïlys Arbaoui-Westphal, promet de redonner tout son éclat à cette comédie musicale emblématique de Michel Legrand. Le spectacle se jouera jusqu'en janvier 2026, offrant une longue période pour savourer cette œuvre culte. Enfin, la Salle Cortot accueillera le 19 novembre un concert-lecture exceptionnel intitulé Les Lettres d'Amour, avec Sylvie Carbonel au piano, Daniel Mesguich en récitant et Isabelle Flory au violon. Ce format intimiste et poétique promet une soirée où la musique dialogue avec les mots, dans l'écrin acoustique parfait de cette salle historique du 8ème arrondissement. Ce mois d'octobre 2025 confirme une tendance de fond : la musique classique se porte magnifiquement bien, attirant des foules considérables et révélant de nouveaux talents. Les billets pour la finale du Concours Chopin se sont vendus en deux minutes, un chiffre vertigineux qui témoigne de l'engouement du public. Entre héritage et modernité, entre grandes institutions et lieux intimistes, la scène classique française et internationale démontre une vitalité extraordinaire qui devrait nous accompagner tout au long de la saison. Précédent Écouter le direct Suivant
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Toutes les façons d'écouter LA GRANDE MUSIQUE la radio musique classique. Fréquences FM DAB Applis iOS et Android, CarPlay, en voiture, sur la télévision Comment écouter la radio ? Ecouter LA GRANDE MUSIQUE la radio 100% musique classique, et nos webradios thématiques "Baroque", "Romantique", "Piano", et "Pour travailler et étudier", partout dans le monde, gratuitement et à tout moment. FM et DAB+ Ecoutez en DAB+ à PARIS et en ILE-DE-FRANCE . Et très bientôt (courant 2025) à BLOIS, CHÂTEAUROUX, NEVERS et NIORT. Consultez notre article pour savoir comment écouter le DAB+ chez vous et dans votre voiture. Ecoutez aussi LA GRANDE MUSIQUE désormais en DAB+ (autrefois en FM) en Espagne à SAINT-SÉBASTIEN , et en France à BIARRITZ, BAYONNE, ANGLET, SAINT-JEAN-DE-LUZ, HENDAYE . Site Internet Sur notre site Internet, vous pouvez lancer l'écoute en direct à tout moment depuis le bouton rose "Écouter le direct" qui est toujours en haut à droite. Notre site Internet est accessible sur tous les Ordinateurs, Téléphones, et Tablettes. Applis Téléchargez gratuitement notre appli sur : iOS Apple Store , ou Google Play Store , ou Amazon Alexa . Nos applications fonctionnent sur téléphone, sur tablettes, et dans les voitures sur Apple CarPlay et Android Aut Enceintes connectées - Amazon Alexa (téléchargez gratuitement le skill LA GRANDE MUSIQUE ), puis : "Alexa, lance la radio LA GRANDE MUSIQUE " - Ce skill fonctionne aussi avec les enceintes Bose, Sonos, etc. - Apple HomePod : "Dis Siri, lance Tunein et joue la radio LA GRANDE MUSIQUE " - Google Home : "Ok Google, lance TuneIn et joue la radio LA GRANDE MUSIQUE ", ou "Ok Google, demande à RadioPlayer de diffuser la radio LA GRANDE MUSIQUE ", ou "Ok Google, la radio LA GRANDE MUSIQUE sur RadioPlayer " Télévisions connectées Ecoutez LA GRANDE MUSIQUE Directement depuis votre téléviseur connecté avec nos applications Apple TV, et Android TV. Vous pouvez aussi nous écouter depuis les applications partenaires RadioPlayer, RadioLine, et TuneIn, qui bénéficient d'un environnement dédié sur Samsung TV et LG TV. Liens directs Voici les flux audio pour écouter directement sur votre ordinateur ou depuis un player personnel : LA GRANDE MUSIQUE Radio : https://stream.rcs.revma.com/186wgykpq42vv LA GRANDE MUSIQUE Baroque : https://stream.rcs.revma.com/1g8a3ufsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE Romantique : https://stream.rcs.revma.com/0954k2fsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE pour travailler et étudier : https://stream.rcs.revma.com/yw6n9fgsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE 100% Piano : https://stream.rcs.revma.com/1qbk39fsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE Classique & Jazz : https://stream.rcs.revma.com/7d0v99qpurcwv LA GRANDE MUSIQUE Paris : https://stream.rcs.revma.com/b774g1gqh6bwv Applis partenaires Ecoutez LA GRANDE MUSIQUE Depuis les applis de nos partenaires, installées sur tous les supports (téléphones, voitures, télévisions) que vous utilisez. Il s'agit principalement de RadioPlayer , RadioLine , TuneIn , MyTuner , Deezer , My-Radio , Apple Music , etc. L'équipement nécessaire pour avoir accès au DAB+ La radio numérique – également connue sous le nom de DAB+ (Digital Audio Broadcasting) – est diffusée par ondes hertziennes et complète la réception analogique en FM. Pour capter des radios numériques, il est nécessaire de posséder un récepteur (poste de radio, autoradio, chaîne Hi-Fi, etc) adapté au DAB+. Depuis début 2021 tous les récepteurs de radio équipés d’un affichage alphanumérique doivent recevoir le DAB+ . (Dispositions de l’article 19 de la loi n° 2007-309 du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur et Directive Européenne ). De nombreux modèles sont disponibles dans le commerce, dans toutes les gammes de prix. Tous les véhicules neufs qui entrent en circulation depuis décembre 2020 sont automatiquement équipés de la puce DAB+ correspondante, c’est une norme européenne. Consulter cet article remarquable pour savoir comment écouter le DAB+ en fonction de la marque de votre voiture, et regardez ces deux vidéos simples et ludiques pour tout comprendre sur le dab+ : DAB











