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  • Quand l'opéra français renoue avec l'audace et l'exigence | La Grande Musique

    Du Théâtre des Champs-Élysées à l'Opéra-Comique, de Toulouse à Rouen, la scène lyrique nationale vit des heures intenses. Entre prises de rôle attendues, mises en scène audacieuses et reconnaissance des talents français, novembre marque un tournant pour notre patrimoine musical. Une effervescence qui témoigne d'une vitalité culturelle que nos institutions défendent encore avec fierté. < Retour E.Rials, rédacteur 01/11/25 Quand l'opéra français renoue avec l'audace et l'exigence 1/1 Du Théâtre des Champs-Élysées à l'Opéra-Comique, de Toulouse à Rouen, la scène lyrique nationale vit des heures intenses. Entre prises de rôle attendues, mises en scène audacieuses et reconnaissance des talents français, novembre marque un tournant pour notre patrimoine musical. Une effervescence qui témoigne d'une vitalité culturelle que nos institutions défendent encore avec fierté. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Je l'avoue : en parcourant les programmations de ces dernières semaines, je ressens cette excitation du mélomane qui sait qu'il vit un moment particulier. Car novembre 2025 n'est pas un mois comme les autres pour la musique classique en France. C'est celui où nos plus belles maisons lyriques rivalisent d'ambition, où de jeunes talents français s'imposent sur les scènes nationales, et où l'exigence artistique reprend ses droits face à la facilité. Prenons d'abord ce qui se joue actuellement à l' Opéra-Comique , salle Favart. Du 2 au 12 novembre, Wajdi Mouawad y signe une nouvelle production d' Iphigénie en Tauride de Gluck qui fait déjà parler. Le metteur en scène franco-libanais, qu'on connaît pour sa capacité à mêler l'intime et le mythologique, a même écrit un prologue original pour replacer cette tragédie dans notre époque troublée. Louis Langrée et le jeune Théotime Langlois de Swarte se partagent la direction musicale, avec l'ensemble Le Consort aux instruments anciens. La soprano Tamara Bounazou incarne une Iphigénie déchirée entre devoir sacré et amour fraternel. Ce qui me frappe dans ce projet, c'est justement cette volonté de ne pas moderniser à tout prix, mais de révéler l'humanité brute d'un mythe qui nous parle encore aujourd'hui – celui de l'exil, du sacrifice, de la réconciliation. Des thèmes qu'une France inquiète de son identité devrait méditer. Mais l'événement qui concentrait tous les regards se tenait avenue Montaigne, au Théâtre des Champs-Élysées . Benjamin Bernheim, notre ténor national dont la voix somptueuse fait la fierté de la scène lyrique française, devait y incarner Faust dans La Damnation de Berlioz du 3 au 15 novembre. Une prise de rôle très attendue pour ce chanteur qui cultive avec passion le répertoire romantique français. Hélas, comme l' a rapporté Forum Opéra le 1er novembre, le ténor était souffrant lors de l'avant-première réservée aux jeunes le 31 octobre et a été remplacé par François Rougier. Espérons que Bernheim se rétablisse rapidement pour donner les représentations suivantes aux côtés de la jeune mezzo Victoria Karkacheva et de Christian Van Horn. La mise en scène de Silvia Costa, qui promet de placer la musique au cœur de l'action en rendant visibles les gestes des musiciens, mérite qu'on y assiste. D'autant que Les Siècles, sous la baguette de Jakob Lehmann, apportent leur connaissance des pratiques d'époque à cette partition exigeante. Plus au sud, Toulouse ne manque pas d'ambition. L' Opéra national du Capitole annonce du 20 au 30 novembre une nouvelle production de Don Giovanni qui réunit cinq maisons d'opéra françaises – belle démonstration que nos institutions savent encore mutualiser leurs moyens pour l'excellence. Deux débuts prestigieux : Agnès Jaoui à la mise en scène (sa première au Capitole) et le jeune chef finlandais Tarmo Peltokoski à la direction musicale. Le choix de confier ce chef-d'œuvre mozartien à une cinéaste et comédienne française reconnue pour sa finesse psychologique n'est pas anodin. Jaoui saura certainement capter la complexité trouble de ce séducteur qui court à sa perte. La distribution réunit des voix françaises de premier plan : Nicolas Courjal et Mikhail Timoshenko alterneront dans le rôle-titre, Karine Deshayes et Alix Le Saux en Elvira. Voilà qui promet des soirées où le génie mozartien rayonnera dans la langue du drame et de la sensibilité. Ces derniers jours ont également vu l'annonce des nominations pour les Victoires de la Musique Classique 2025 , qui se tiendront le 5 mars prochain à l'Opéra de Rouen Normandie. Parmi les révélations artistes lyriques, on retrouve trois talents qui font honneur à notre école de chant : la mezzo Floriane Hasler, le ténor Julien Henric et la soprano Julie Roset, lauréate du prestigieux concours Operalia 2023. Dans la catégorie Enregistrement, le label français Bru Zane est nommé pour sa minutieuse reconstitution de La Vie parisienne d'Offenbach dans sa version originale. Natalie Dessay recevra une Victoire d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Autant de signes que la France continue de former et de célébrer des artistes d'exception. L'automne a aussi révélé une découverte passionnante, comme le relate ClassiqueNews : la redécouverte du compositeur viennois Oskar Posa (1873-1951), grâce à un nom aperçu sur une affiche de concert de 1905. Ce genre d'enquête musicologique, qui fait resurgir des œuvres chambristes et des lieder oubliés, rappelle que notre patrimoine musical européen recèle encore des trésors à exhumer. Pendant ce temps, l' Opéra de Paris poursuit sa Tétralogie wagnérienne avec La Walkyrie programmée du 11 au 30 novembre à Bastille, dans la mise en scène de Calixto Bieito et sous la direction de Pablo Heras-Casado. Les grands cycles ont ce mérite de fidéliser un public exigeant et de transmettre aux jeunes générations l'ampleur des cathédrales lyriques du XIXe siècle. La saison 2025-2026 de la maison Bastille-Garnier s'annonce riche, avec notamment le retour très attendu de Jonas Kaufmann dans Tosca , et l'entrée au répertoire de Satyagraha de Philip Glass – preuve qu'on peut défendre le grand répertoire sans fermer la porte à la création contemporaine. Ce qui me frappe dans cette effervescence, c'est la capacité de nos institutions à maintenir une exigence artistique malgré les contraintes budgétaires et les tensions qui traversent notre société. L'Opéra national Normandie Rouen, qui accueillera les Victoires en mars, affiche une activité foisonnante depuis la fusion de l'Opéra et de l'Orchestre en septembre 2024. Leur ambition : rayonner dans toute la Normandie, y compris dans les villages les plus éloignés. C'est cette mission de service public culturel, enracinée dans nos territoires, qui doit guider nos politiques : faire vivre l'excellence partout, refuser la concentration parisienne, transmettre un patrimoine qui forge notre identité. Car au fond, ce qui se joue sur nos scènes d'opéra dépasse largement le simple divertissement. C'est notre culture, notre langue, notre génie musical qui s'y exprime et s'y perpétue. À l'heure où tant de voix voudraient nous convaincre que ces arts seraient élitistes ou dépassés, ces programmations audacieuses démontrent le contraire : la grande musique reste vivante quand elle ose l'exigence et la transmission. Précédent Écouter le direct Suivant

  • Giselle renaît à Garnier : la rentrée du ballet romantique à l’Opéra de Paris | La Grande Musique

    Une entrée en scène céleste, où la folie et le pardon dansent main dans la main dans le royaume des Wilis — retour sur une reprise envoûtante et lumineuse. < Retour E.Rials, rédacteur 07/10/25 Giselle renaît à Garnier : la rentrée du ballet romantique à l’Opéra de Paris 1/1 Une entrée en scène céleste, où la folie et le pardon dansent main dans la main dans le royaume des Wilis — retour sur une reprise envoûtante et lumineuse. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien La saison 2025-2026 de l’Opéra de Paris s’ouvre sous le signe du romantisme avec Giselle , ballet emblématique du XIXᵉ siècle. Sur la scène du Palais Garnier, la jeune paysanne trahie par amour revient hanter les nuits du ballet, dans une production qui conjugue grâce intemporelle et émotion contemporaine. Depuis sa création en 1841, Giselle demeure le joyau absolu du répertoire romantique, un poème dansé où se mêlent folie, mort et rédemption. Ce chef-d’œuvre, chorégraphié à l’origine par Jean Coralli et Jules Perrot, puis adapté par Patrice Bart et Eugène Polyakov, retrouve ici toute sa force dramatique. Le public suit l’histoire bouleversante d’une jeune fille promise à un amour illusoire : Giselle aime Albrecht, qu’elle croit simple villageois, mais qui se révèle être un duc déjà fiancé. Lorsque la vérité éclate, le cœur de Giselle se brise. Sa raison s’effondre dans une scène d’anthologie — un des sommets du ballet romantique — avant que son âme ne s’élève vers le royaume des Wilis, ces esprits de fiancées mortes avant leurs noces, condamnées à danser éternellement. La folie, la grâce et la lumière Sur la scène du Palais Garnier, tout semble flotter entre rêve et réalité. La blancheur immaculée des costumes, les jeux de lumière et les décors vaporeux créent un espace suspendu, presque surnaturel. La direction musicale d’Andrea Quinn, précise et nuancée, soutient avec élégance le lyrisme de la partition d’Adolphe Adam, servie par l’Orchestre de l’Opéra national de Paris. La distribution de cette rentrée réunit quelques-unes des plus belles figures de la compagnie : Sae Eun Park incarne une Giselle à la fois fragile et incandescente, dont chaque geste semble dicté par l’âme plutôt que par le corps. En Albrecht, Germain Louvet offre une présence à la fois noble et tourmentée, transformant la trahison en remords. Roxane Stojanov, en Myrtha, impose une autorité glacée, reine des Wilis implacable mais fascinante. Ensemble, ils restituent l’alchimie qui fait de Giselle un drame d’une pureté absolue. Ce ballet, pourtant vieux de près de deux siècles, retrouve ici une intensité nouvelle. Loin d’un simple exercice de style, il devient une méditation sur la folie amoureuse et sur la force du pardon. La chorégraphie, tout en respectant les canons du romantisme, laisse affleurer une expressivité moderne : la danse ne raconte plus seulement l’histoire d’une trahison, elle explore la fragilité humaine, l’instant où l’amour bascule dans la déraison. Un patrimoine vivant Choisir Giselle pour ouvrir la saison du Ballet de l’Opéra de Paris n’est pas un hasard. Cette œuvre résume à elle seule l’âme du ballet français : un art du raffinement, du drame et de la beauté transcendée. Dans un monde où tout s’accélère, ce retour au répertoire classique apparaît comme une respiration, un rappel de ce que la danse peut exprimer de plus universel. Les spectateurs, saisis par l’atmosphère presque mystique du deuxième acte, se laissent porter par la poésie de cette « forêt de fantômes ». La scène, baignée d’un clair-obscur d’argent, devient un espace d’entre-deux mondes : celui des vivants et celui des esprits. Et dans cet espace fragile, l’amour persiste. Giselle, dans son ultime élan, pardonne à celui qui l’a trahie — un geste d’une noblesse infinie qui achève de faire d’elle une figure mythique du ballet. Un retour salué, une émotion retrouvée Avec cette nouvelle série de représentations, l’Opéra de Paris signe un retour aux sources, tout en insufflant un vent de fraîcheur. Le corps de ballet, d’une homogénéité exemplaire, déploie une légèreté presque irréelle. Les Wilis, blanches silhouettes à la fois terrifiantes et sublimes, forment un chœur silencieux d’une beauté hypnotique. Ce Giselle version 2025 est bien plus qu’une reprise : c’est une renaissance. Chaque note, chaque pas, chaque regard semble ravivé par une énergie nouvelle. Le public sort du Palais Garnier ému, presque flottant, comme s’il avait lui aussi traversé ce royaume de brume et de pardon. En refermant la soirée, une impression s’impose : Giselle ne vieillit pas. Elle se réinvente. Et c’est dans cette fidélité lumineuse à l’émotion humaine que réside, peut-être, la vraie modernité du ballet romantique. Palais Garnier du 28 septembre au 31 octobre 2025 2h10 avec 1 entracte https://www.operadeparis.fr/saison-25-26/ballet/giselle Précédent Écouter le direct Suivant

  • Fréquences FM DAB Applis | La Grande Musique Radio

    Toutes les façons d'écouter LA GRANDE MUSIQUE la radio musique classique. Fréquences FM DAB Applis iOS et Android, CarPlay, en voiture, sur la télévision Comment écouter la radio ? Ecouter LA GRANDE MUSIQUE la radio 100% musique classique, et nos webradios thématiques "Baroque", "Romantique", "Piano", et "Pour travailler et étudier", partout dans le monde, gratuitement et à tout moment. FM et DAB+ Ecoutez en DAB+ à PARIS et en ILE-DE-FRANCE . Et très bientôt (courant 2025) à BLOIS, CHÂTEAUROUX, NEVERS et NIORT. Consultez notre article pour savoir comment écouter le DAB+ chez vous et dans votre voiture. Ecoutez aussi LA GRANDE MUSIQUE désormais en DAB+ (autrefois en FM) en Espagne à SAINT-SÉBASTIEN , et en France à BIARRITZ, BAYONNE, ANGLET, SAINT-JEAN-DE-LUZ, HENDAYE . Site Internet Sur notre site Internet, vous pouvez lancer l'écoute en direct à tout moment depuis le bouton rose "Écouter le direct" qui est toujours en haut à droite. Notre site Internet est accessible sur tous les Ordinateurs, Téléphones, et Tablettes. Applis Téléchargez gratuitement notre appli sur : iOS Apple Store , ou Google Play Store , ou Amazon Alexa . Nos applications fonctionnent sur téléphone, sur tablettes, et dans les voitures sur Apple CarPlay et Android Aut Enceintes connectées - Amazon Alexa (téléchargez gratuitement le skill LA GRANDE MUSIQUE ), puis : "Alexa, lance la radio LA GRANDE MUSIQUE " - Ce skill fonctionne aussi avec les enceintes Bose, Sonos, etc. - Apple HomePod : "Dis Siri, lance Tunein et joue la radio LA GRANDE MUSIQUE " - Google Home : "Ok Google, lance TuneIn et joue la radio LA GRANDE MUSIQUE ", ou "Ok Google, demande à RadioPlayer de diffuser la radio LA GRANDE MUSIQUE ", ou "Ok Google, la radio LA GRANDE MUSIQUE sur RadioPlayer " Télévisions connectées Ecoutez LA GRANDE MUSIQUE Directement depuis votre téléviseur connecté avec nos applications Apple TV, et Android TV. Vous pouvez aussi nous écouter depuis les applications partenaires RadioPlayer, RadioLine, et TuneIn, qui bénéficient d'un environnement dédié sur Samsung TV et LG TV. Liens directs Voici les flux audio pour écouter directement sur votre ordinateur ou depuis un player personnel : LA GRANDE MUSIQUE Radio : https://stream.rcs.revma.com/186wgykpq42vv LA GRANDE MUSIQUE Baroque : https://stream.rcs.revma.com/1g8a3ufsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE Romantique : https://stream.rcs.revma.com/0954k2fsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE pour travailler et étudier : https://stream.rcs.revma.com/yw6n9fgsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE 100% Piano : https://stream.rcs.revma.com/1qbk39fsyp3vv LA GRANDE MUSIQUE Classique & Jazz : https://stream.rcs.revma.com/7d0v99qpurcwv LA GRANDE MUSIQUE Paris : https://stream.rcs.revma.com/b774g1gqh6bwv Applis partenaires Ecoutez LA GRANDE MUSIQUE Depuis les applis de nos partenaires, installées sur tous les supports (téléphones, voitures, télévisions) que vous utilisez. Il s'agit principalement de RadioPlayer , RadioLine , TuneIn , MyTuner , Deezer , My-Radio , Apple Music , etc. L'équipement nécessaire pour avoir accès au DAB+ La radio numérique – également connue sous le nom de DAB+ (Digital Audio Broadcasting) – est diffusée par ondes hertziennes et complète la réception analogique en FM. Pour capter des radios numériques, il est nécessaire de posséder un récepteur (poste de radio, autoradio, chaîne Hi-Fi, etc) adapté au DAB+. Depuis début 2021 tous les récepteurs de radio équipés d’un affichage alphanumérique doivent recevoir le DAB+ . (Dispositions de l’article 19 de la loi n° 2007-309 du 5 mars 2007 relative à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur et Directive Européenne ). De nombreux modèles sont disponibles dans le commerce, dans toutes les gammes de prix. Tous les véhicules neufs qui entrent en circulation depuis décembre 2020 sont automatiquement équipés de la puce DAB+ correspondante, c’est une norme européenne. Consulter cet article remarquable pour savoir comment écouter le DAB+ en fonction de la marque de votre voiture, et regardez ces deux vidéos simples et ludiques pour tout comprendre sur le dab+ : DAB

  • Retrouver un titre de musique classique entendu sur LA GRANDE MUSIQUE Radio

    Retrouver un titre de musique classique que vous avez entendu sur LA GRANDE MUSIQUE Radio. Retrouver un morceau de musique classique entendu à la radio. Retrouver un morceau de musique classique ?

  • Quand le Prix de Rome brise les fiançailles d’Hector Berlioz | La Grande Musique

    À Rome, Berlioz devrait savourer son triomphe, mais chaque jour sans lettre de Camille creuse l’angoisse d’un fiancé exilé. Quand il apprend à Florence que sa belle-mère a arrangé un mariage avec le pianiste Camille Pleyel, sa victoire au Prix de Rome se fissure comme un décor en carton-pâte. Ce courrier brutal, qui l’enjoint même à ne pas se suicider, transforme le rêve romain en tragédie sentimentale et nourrit pour toujours la fièvre de sa musique. < Retour E.Rials, rédacteur 14/12/25 Quand le Prix de Rome brise les fiançailles d’Hector Berlioz 1/1 À Rome, Berlioz devrait savourer son triomphe, mais chaque jour sans lettre de Camille creuse l’angoisse d’un fiancé exilé. Quand il apprend à Florence que sa belle-mère a arrangé un mariage avec le pianiste Camille Pleyel, sa victoire au Prix de Rome se fissure comme un décor en carton-pâte. Ce courrier brutal, qui l’enjoint même à ne pas se suicider, transforme le rêve romain en tragédie sentimentale et nourrit pour toujours la fièvre de sa musique. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://www.lagrandemusique.fr/podcast-pauline-courtin Précédent Écouter le direct Suivant

  • Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe | La Grande Musique

    À Madagascar, Delphyne Dabezies a transformé un rêve de soleil en épopée entrepreneuriale, entre broderies de luxe et caviar d’exception responsable, avec son mari Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier, trois dynamiques entrepreneurs français installés depuis la fin des années 90 à Madagascar. Spécialisés dans la confection de vêtements pour les Maisons de Luxe et de Haute Couture du monde entier, ils se lancent dans une aventure humaine exceptionnelle et créent Acipenser, leur propre ferme d’esturgeons pour fonder la Maison de Luxe Rova Caviar Madagascar. À la tête d’Akanjo et de Rova Caviar, Delphyne Dabezies fait rayonner le savoir-faire malgache, en formant des milliers de salariés et en protégeant le lac qui abrite ses esturgeons. De la dentelle au fil au rarissime persicus servi au Ritz, son aventure racontée au micro de LA GRANDE MUSIQUE mêle défi industriel, haute gastronomie et engagement social. < Retour E.Rials, rédacteur 30/11/25 Delphyne Dabezies du soleil de Madagascar au caviar de luxe 1/1 À Madagascar, Delphyne Dabezies a transformé un rêve de soleil en épopée entrepreneuriale, entre broderies de luxe et caviar d’exception responsable, avec son mari Christophe Dabezies et Alexandre Guerrier, trois dynamiques entrepreneurs français installés depuis la fin des années 90 à Madagascar. Spécialisés dans la confection de vêtements pour les Maisons de Luxe et de Haute Couture du monde entier, ils se lancent dans une aventure humaine exceptionnelle et créent Acipenser, leur propre ferme d’esturgeons pour fonder la Maison de Luxe Rova Caviar Madagascar. À la tête d’Akanjo et de Rova Caviar, Delphyne Dabezies fait rayonner le savoir-faire malgache, en formant des milliers de salariés et en protégeant le lac qui abrite ses esturgeons. De la dentelle au fil au rarissime persicus servi au Ritz, son aventure racontée au micro de LA GRANDE MUSIQUE mêle défi industriel, haute gastronomie et engagement social. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien https://rova-caviar.com/fr-FR Précédent Écouter le direct Suivant

  • La Biennale des quatuors à cordes 2026 : huit jours où Paris écoute autrement | La Grande Musique

    Du 10 au 18 janvier, la Philharmonie de Paris fait du quatuor un laboratoire à ciel fermé : grands noms, jeunes ensembles, création et questions très concrètes sur ce que signifie « être quartettiste » aujourd’hui. Une semaine pour réapprendre à écouter, sans jargon. < Retour E.Rials, rédacteur 11/01/26 La Biennale des quatuors à cordes 2026 : huit jours où Paris écoute autrement 1/1 Du 10 au 18 janvier, la Philharmonie de Paris fait du quatuor un laboratoire à ciel fermé : grands noms, jeunes ensembles, création et questions très concrètes sur ce que signifie « être quartettiste » aujourd’hui. Une semaine pour réapprendre à écouter, sans jargon. Facebook X (Twitter) WhatsApp LinkedIn Pinterest Copier le lien Il y a des soirs où Paris donne l’impression de courir derrière sa propre vitesse. Et puis il y a ces moments, plus rares, où la ville se met à marcher au pas d’une phrase musicale. Le quatuor à cordes, c’est exactement ça : une allure intérieure. Quatre voix d’une même famille, des frottements, des accords qui se cherchent, des tensions qui se résolvent sans tapage. Et pendant huit jours, du 10 au 18 janvier 2026, la Philharmonie de Paris en fait son centre de gravité avec la 12e Biennale de quatuors à cordes. Je me suis attardé sur un rendez-vous en apparence modeste dans la programmation : une table ronde (samedi 10 janvier à 18h30, Amphithéâtre – Cité de la musique) posant une question toute simple et, au fond, vertigineuse : « Être quartettiste en 2026 en France, en Europe, qu’est-ce que c’est ? » J’aime ces formats, parce qu’ils ramènent la musique au réel : au travail, aux choix de répertoire, aux fragilités d’une carrière, et à la place que la culture occupe vraiment dans nos vies. La Philharmonie résume très bien l’esprit : ces conférences et tables rondes servent à préparer l’écoute et à approfondir la thématique du week-end, en explorant la musique et son contexte historique et sociétal. On n’est pas dans le cours magistral. On est dans l’atelier. Le quatuor : une « épreuve de vérité » (et c’est pour ça qu’on y revient) La Philharmonie parle du quatuor comme d’un genre « à part », un lieu privilégié de recherche pour les compositeurs, parfois même un chemin de spiritualité. J’insiste sur ces mots, parce qu’ils expliquent pourquoi un événement de musique de chambre peut devenir, en janvier, un vrai sujet de société. Le quatuor à cordes ne triche pas. Il ne se cache pas derrière la masse orchestrale. Il ne s’adosse pas à la virtuosité solitaire d’un soliste. Il expose. Il oblige à entendre qui mène, qui cède, qui relance. C’est probablement pour ça qu’il traverse les siècles avec cette autorité tranquille. Et c’est aussi pour ça que la table ronde « Être quartettiste en 2026 » m’intéresse autant. Parce qu’au-delà de la beauté, il y a une question simple : comment vit-on, aujourd’hui, quand on a choisi ce métier si exigeant ? Le quatuor échappe-t-il à la crise culturelle, ou la subit-il de plein fouet ? Les manières de travailler ont-elles changé ? À l’heure où tout va vite, où tout se consomme, le quatuor réclame du temps. Or le temps est devenu notre ressource la plus chère. Une ouverture comme un manifeste : Ébène + Belcea, et la grande forme La Biennale s’ouvre avec un tandem très symbolique : Quatuor Ébène et Quatuor Belcea. Le programme du samedi 10 janvier (20h) met en avant Mozart, Debussy, puis l’Octuor d’Enesco. Ce choix n’est pas anodin. L’octuor, c’est l’explosion contrôlée : deux quatuors qui se répondent, se provoquent, s’embrassent, parfois se bousculent. Il y a là une idée très actuelle : la chambre qui devient publique. La musique de chambre qui sort de sa miniature et ose la fresque. Et ce n’est pas un hasard si plusieurs sources insistent sur cette « grande forme » : Classicagenda rappelle l’ambition de ce week-end d’ouverture et met en avant ce dialogue Ébène–Belcea autour d’Enesco et Mendelssohn. La Ville de Paris, de son côté, résume l’esprit de l’événement : grands quatuors, étoiles montantes, concours de lutherie, concert de clôture en forme d’apothéose. Ce que la programmation raconte (et ce que je lis entre les lignes) Le magazine de la Philharmonie parle d’une programmation foisonnante, réunissant des formations internationales de premier plan et de jeunes ensembles prometteurs, sur un répertoire qui explore toutes les facettes du genre. Le Journal La Terrasse ajoute un angle intéressant : la Biennale ausculte depuis 2004 la vitalité du quatuor, « du répertoire aux écritures contemporaines », avec un focus cette année sur la musique américaine (des « inventeurs du Nouveau Monde »), et une ouverture vers des scènes où les frontières entre classique, jazz, pop et électro s’effacent. Je trouve que c’est là le vrai cœur du sujet : le quatuor n’est plus seulement un musée vivant. Il devient un outil pour comprendre notre époque. On peut y entendre Haydn ou Mozart comme des fondations, mais aussi écouter ce que le monde a fait au son des cordes, et ce que les cordes font au monde. Les coulisses de la transmission : « Après-midi du Quatuor » et auditions Je suis toujours attentif à la manière dont un festival articule la vitrine et la relève. Ici, la Biennale le fait explicitement. D’abord avec L’Après-midi du Quatuor, un marathon de jeunes ensembles (Akilone, Barbican, Fibonacci, Galilée, Hermès, Magenta) le 10 janvier à 13h. Ensuite avec l’Audition internationale de quatuors à cordes, le 17 janvier, où des ensembles sélectionnés jouent devant des personnalités du monde musical. Ce sont des moments précieux, parce qu’ils disent une vérité simple : la musique classique ne tient pas seulement par les monuments. Elle tient par la formation, l’accompagnement, les scènes où l’on se mesure. Le final : quand le quatuor se frotte à l’orchestre (et à Beethoven) La clôture, le 18 janvier, met le Quatuor Ébène avec l’Orchestre Français des Jeunes, sous la direction de Kristiina Poska, autour de Beethoven et John Adams, avec Absolute Jest . Ce qui me plaît dans ce programme, c’est le fil invisible : John Adams construit Absolute Jest en intégrant des fragments de Beethoven (notamment des emprunts aux opus 131 et 135, et à la Grande Fugue). Ce n’est pas qu’un “grand concert”. C’est une manière de dire : le quatuor n’est pas une chapelle. Il peut être un moteur. Mon conseil très concret (et un peu trivial) pour profiter de la Biennale Je le dis sans romantisme : ne venez pas au hasard. Si vous êtes curieux, commencez par la table ronde « Être quartettiste en 2026 » : c’est une porte d’entrée sans intimidation, et c’est souvent là que naît l’envie d’écouter ensuite “pour de vrai”. Puis choisissez un concert comme on choisit un livre : pas pour cocher une case, mais pour sortir avec une idée en tête. https://philharmoniedeparis.fr/fr/agenda?weekend_i=905&startDate=2026-01-10T00%3A00%3A00%2B01%3A00 Précédent Écouter le direct Suivant

  • Podcast | La Grande Musique

    Ecoutez les podcasts des émissions et des chroniques de la radio LA GRANDE MUSIQUE. Podcasts, nos émissions à podcaster Retrouvez ci-dessous les podcasts de LA GRANDE MUSIQUE, quelques jours après leurs diffusions à l'antenne. Les petites histoires de la grande musique, par Pauline COURTIN La Grande Interview de Laurent POULTIER du MESNIL A propos de musique classique par Emmanuel RIALS Le billet d'humeur de Laurent COUSON

  • Profil | La Grande Musique

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  • Howard Shore: ‘A Long-Expected Party’ from The Lord of the Rings (Live from Paris)

    < Retour Howard Shore: ‘A Long-Expected Party’ from The Lord of the Rings (Live from Paris) Écouter le direct 17 mars 2023 Enregistré lors d'un week-end unique en 2023, Howard Shore: Anthology – The Paris Concerts met en lumière les œuvres emblématiques du compositeur canadien multi-récompensé. L'album revisite des bandes originales variées, telles que The Fly , Naked Lunch , Ed Wood , Crash , Eastern Promises et, bien sûr, The Lord of the Rings et The Hobbit . < Précédent Suivant >

  • Snorri Hallgrímsson - Despair, Light

    < Retour Snorri Hallgrímsson - Despair, Light Écouter le direct 21 nov. 2024 Le dernier artiste signé chez Deutsche Grammophon est le compositeur, pianiste et lauréat d'un BAFTA islandais Snorri Hallgrímsson. Il possède une compréhension innée de l'utilisation du silence et de la tranquillité pour créer un effet. "Despair, Light" établit un équilibre entre le silence et la musique. Un dialogue intime rempli d'espoir. "Despair, Light" composé par Snorri Hallgrímsson. Monteur vidéo : Jon-Jakob Gendner < Précédent Suivant >

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